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Mémorial L

AB | C | D | EF | GHIJKL | MNOPQRSTU | VWXYZ

24 septembre 1936. Le LV pilote Pierre, Maurice, Antoine, Jean de l’ORZA de MONTORZO REICHENBERG, chef de la section d’entraînement et de servitude du Béarn, effectue en rade d’Hyères, un appontage de nuit pour essai d’une nouvelle mire lumineuse, aux commandes d’un Levasseur PL 10 (n° 35 – BA.9). La tentative est couronnée de succès et le pilote repart un peu plus tard pour rejoindre le terrain. A la mise de gaz, une tige métallique de la crosse d’appontage se prend dans un des brins et, freiné et déporté vers bâbord, l’appareil tombe à la mer. Lorsque les secours arrivent, le LV de l’Orza, prisonnier dans son habitacle, a cessé de vivre. Son passager, qui avait sauté sur le pont avant que l’appareil ne tombe à l’eau, est indemne.

21 décembre 1923. C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques milles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT. 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT. 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

22 janvier 1955 – L’Asp de réserve navigateur aérien Xavier, Noël, Léon, Bernard La MACHE, en stage à l’Air Navigation School Nr 2 de la RCAF, est tué dans un accident aérien. Le bimoteur Beech Expeditor (n° 1470) dans lequel il avait pris place, s’écrase en vol de nuit, près de Sanford, comté de Mac Donald, dans la province du Manitoba. L’accident fait deux autres victimes, le FO Clifford R. Jones, de la RCAF, pilote de l’appareil et le PO Edward E. Nash de la RAF.

13 mai 1948 – Immédiatement après son catapultage du porte-avions Arromanches qui faisait route au large d’Oran vers le détroit de Gibraltar, un SBD Dauntless de la flottille 3.F (BuAer 36188 – 3.F-8) décroche et s’abat en mer. Le passager, l’EV1 pilote Verdier parvient à se dégager et libère le pilote dont il gonfle le gilet de sauvetage mais ce dernier, le CC Maxime, Gustave ARNAULT de La MÉNARDIÈRE, affecté à l’état major ALPA, a été tué sur le coup lors de l’impact.

13 septembre 1940 – Au retour d’un vol d’entraînement, un Martin 167 (n° 6) de l’escadrille 2AB, s’apprête à atterrir sur le terrain de Sidi Ahmed, près de Bizerte. Dans le dernier virage, l’appareil décroche, s’écrase au sol et prend feu immédiatement. Les trois hommes d’équipage, le QM2 radio volant Adrien CASELLINI, l’EV2 observateur Henri HUET de La TOUR du BREUIL et le LV pilote Serge, Lucien, Emile THIBAUX, périssent dans les flammes.

28 juin 1935 – Un Morane Saulnier 230, codé HY.22, de la SE d’Hyères s’abat au lieu-dit Le Fenouillet, dans la commune de la Môle (Var). Le QM arrimeur pilote Jean, Armand LABAT, seul occupant de l’appareil, est tué sur le coup.

10 août 1950 – Au cours d’un vol d’entraînement en formation, un Grumman F6F-5 Hellcat de l’escadrille 54.S (BuAer 79661 – 54.S-55), piloté par le SM2 Georges, Léon LABBÉ, est victime d’ennuis de moteur. Le pilote essaye de se poser sur le terrain d’Avignon-Caumont, mais son appareil décroche et s’écrase au lieu-dit Château de Saint Laurent, dans la commune de Morières-les-Avignon (Vaucluse), le tuant sur le coup.

2 juillet 1947 – Immédiatement après avoir décollé de la BAN de Lartigue-Tafaraoui pour un vol d’instruction d’élèves radios volants, un AVRO Anson I de l’escadrille 52.S (s/n LT831 – 52.S-38), s’écrase près du douar Ouardia à 2 kilomètres environ de la base. Trois de ses occupants, l’EV1 pilote Robert, Georges GOSSELIN, chef de bord, le Mot2 élève radio volant Bernard LABORDE et l’IM3 volant de réserve Pierre, Marie, Bernard, François ROUSSEAU, sont tués dans l’accident. Quatre autres subissent des blessures diverses mais non mortelles.

2 juillet 1947 – Immédiatement après avoir décollé de la BAN de Lartigue-Tafaraoui pour un vol d’instruction d’élèves radios volants, un AVRO Anson I de l’escadrille 52.S (s/n LT831 – 52.S-38), s’écrase près du douar Ouardia à 2 kilomètres environ de la base. Trois de ses occupants, l’EV1 pilote Robert, Georges GOSSELIN, chef de bord, le Mot2 élève radio volant Bernard LABORDE et l’IM3 volant de réserve Pierre, Marie, Bernard, François ROUSSEAU, sont tués dans l’accident. Quatre autres subissent des blessures diverses mais non mortelles.

24 juin 1940 – Quelques heures avant le cessez-le-feu, un sous-marin est repéré au large d’Oran. Un hydravion Loire 130, (n° 16 – HS1.4), de l’escadrille HS1 basée à Arzew (Algérie), décolle pour participer aux recherches. Vers 18 heures, à environ 12 milles dans le NNW du cap de l’Aiguille, des témoins voient l’appareil effectuer un virage serré à très basse altitude puis, après semble-t-il avoir touché l’eau d’une aile, s’abattre en mer. Les secours, rapidement arrivés sur place ne trouvent qu’un seul corps, celui du SM2 pilote Louis, Pierre, Henri LACAMPAGNE. Ceux des deux autres membres de l’équipage, le QM2 radio volant André, Jules BELUCHE et le LV pilote Alain, François, Louis LE ROUX, commandant l’escadrille, se sont engloutis avec l’épave de l’appareil. Ces trois hommes seront les derniers morts de l’Aéronautique navale pendant la campagne de France.

24 mai 1940 – Au cours d’une liaison entre Cherbourg et Boulogne-sur-Mer, un Latécoère 298 (n° 78 – 1S1.2) de l’escadrille 1S1 est intercepté par une formation de chasseurs allemands. Son appareil durement touché par les tirs ennemis et blessé lui-même, le Mt pilote René, Pierre, Raymond LACHENY parvient à poser son appareil devant Gravelines (Nord). Pour échapper aux tirs des chasseurs qui mitraillent l’épave, les deux occupants de l’appareil sont contraints de se jeter à l’eau. Trop blessé pour pouvoir nager, Lacheny est soutenu un temps par son radio, le Mt Goret, mais finit par couler à pic. Son corps sera retrouvé sur la plage de Gravelines le 19 juin.

23 août 1940 – Alors qu’il s’apprête à amerrir en rade de Toulon, un Loire 130 (n° 40 – 4HS.5) du croiseur Gloire se met en perte de vitesse et, en vrille, s’abat dans l’eau. Ses trois membres d’équipage, le Mt mécanicien d’aéronautique Guillaume, Georges, Marie GLOAGUEN, l’Asp de réserve observateur Roger, Louis, Jacques, Victor LACOLEY et le Mt pilote Jules, Léon, Philippe THOMAS, sont tués dans la chute de leur appareil.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

N° 21 – 7B.6 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

8 mai 1954 – Le lendemain de la chute du camp retranché de Diên Biên Phu, au cours d’une mission de bombardement près de Tuan Giao (Tonkin), un P4Y Privateer de la Flottille 28.F (BuAer 59785 – 28.F-6), est touché par la DCA viêt minh. Trois hommes parviennent à évacuer l’avion avant qu’il ne s’écrase au sol ; deux d’entre eux, les SM2 Carpentier et Kéromnès atterrissent indemnes et sont fait prisonniers. Le troisième, le SM2 radio volant Jean, Jacques, Antoine HOOG, gravement blessé, ne survit pas à ses blessures. Tous les autres membres de l’équipage, le Mt mécanicien volant Francis, Pierre BOUYSSOU, le SM2 radio volant René, Jean, Gabriel LACROSSE, le SM2 navigateur aérien Yves, Joseph, Louis LE COZ, l’EV1 pilote François, Pierre, Roger MONGUILLON, commandant d’aéronef, le SM2 pilote André, Edouard ROISSAT et le SM2 mécanicien volant Louis, René STÉPHAN, périssent dans la chute de leur appareil.

29 octobre 1951 – Une patrouille de trois F6F-5 Hellcat de l’escadrille 54.S effectue dans la région de la presqu’île de Giens un exercice de combat aérien. Au regroupement à la fin de l’exercice, le Hellcat (BuAer 79805 – 54.S-49) piloté par le LV Jean-Roger, Louis LAFON, entre en collision avec celui (BuAer 79133 – 54.S-45) du chef de la formation, l’OE3 pilote Jean SURZUR. Désemparés, les deux appareils s’écrasent au lieu-dit La Mort de Gautier, dans la commune de Solliès-Toucas (Var). Les deux pilotes sont tués sur le coup.

20 mai 1940 – Pour essayer de ralentir l’avancée des troupes motorisées ennemies, l’escadrille AB1, équipée de bombardiers en piqué Vought 156F, a reçu pour mission de détruire le pont routier d’Origny-Saint-Benoîte dans l’Aisne. A mi-chemin, la formation, sans protection de chasse, est interceptée par des Messerchmitt Bf.109 et, en quelques minutes, la moitié des appareils français est abattue. Le Vought n° 7 (codé AB1.4) s’écrase dans la commune de Croix-Moligneaux (Somme). Ses deux occupants, l’EV1 pilote Georges, Paul, Marie FELTZ et le SM radio volant Albert, Félix, Louis NÉLIAS, sont tués dans la chute de leur appareil. Le Vought n° 14 (codé AB1.7), avec pour équipage le SM radio volant Jean-Louis, Yves, Laurent, Marie JEANDRON et le LV de réserve pilote Julien, Thormond MARTIN, s’abat au lieu-dit Le Grand Champ, dans la commune d’Urvillers (Aisne), provoquant également la mort de ses deux occupants. Enfin, bien que blessé par les tirs ennemis, le pilote du Vought n° 12 (AB1.10), l’EV1 Léveillé, parvient à poser son appareil sur le ventre près du village de Gury (Oise) mais son équipier, le SM radio volant Roger, Henri, Charles LAFON, a été tué à son poste alors qu’il ripostait avec sa mitrailleuse.

14 octobre 1964 – Alors qu’il effectue un vol de liaison entre Fréjus – Saint-Raphaël et Toulon, un hélicoptère SNCASE Alouette II (n° 1233) de l’Escadrille 23S basée à Saint-Mandrier s’abîme pour une raison inconnue dans la baie de Bormes-les-Mimosas, à proximité du cap Bénat (Var), entraînant avec lui ses quatre occupants dont les corps ne seront pas retrouvés. L’appareil était piloté par le PM pilote Pierre, Roger LAFORGUE et les trois passagers étaient le CC navigateur Jean, Joseph, Just de BEAUREPAIRE-LOUVAGNY, l’IC2GM Robert, Jules, Prosper LECUIRE et le LV Gabriel, Jean, Marie, Joseph de ROUX. Découverte fortuitement par des plongeurs dix ans plus tard, l’épave ne pourra livrer les causes de l’accident.

10 août 1917 – Au retour d’une mission de surveillance, un Voisin Peugeot n° 2192 de l’escadrille côtière V485 s’abat au lieu-dit L’Hermitage, dans la commune d’Eu (Seine-Inférieure). Ses deux occupants, le MdL d’artillerie pilote François LAFOURCADE et le QM canonnier observateur Auguste, Roland PLURIEN, sont tués sur le coup.

29 juin 1918 – Le QM timonier Jean DUCAMIN et le QM électricien Ambroise, Georges LALANNE, élèves pilotes à l’école de pilotage du CAM d’Hourtin, sont mortellement blessés dans la chute dans l’étang de leur hydravion FBA 150ch.

5 juillet 1940 – Deux jours après l’agression britannique sur Mers el-Kébir, une formation de Martin 167-A3 de l’escadrille 3B décolle tôt le matin de l’aérodrome de Médiouna (Maroc) pour un bombardement de représailles sur Gibraltar. Son pilote probablement désorienté par la nuit noire, un appareil (n° 151) s’écrase en bout de piste et prend feu. Les cinq membres de l’équipage sont extraits plus ou moins gravement brûlés et transportés à l’hôpital de Casablanca où trois d’entre eux, l’EV1 de réserve pilote Georges, Camille CHALANDRÉ, chef de bord, le SM mécanicien volant Paul, Jean, René LALLIER et le SM pilote Pierre, Yvon MACADRÉ, décèdent peu après leur admission.

23 octobre 1957 – Un Sunderland V de la flottille 27.F (s/n SZ576 – 27.F-5) de Dakar, en déplacement à Port-Etienne en Mauritanie, décolle pour un exercice de navigation nocturne. La mission terminée, l’appareil se présente à l’amerrissage qui est particulièrement violent. Après deux rebonds, le nez s’engage dans l’eau et l’hydravion capote. La coque se brise en trois morceaux dont deux coulent rapidement. Seule la voilure retournée flotte encore. Sept membres de l’équipage, plus ou moins gravement blessés, sont repêchés par les secours. L’un d’entre eux, le SM2 mécanicien volant Lucien, Pierre LALOUX décède le 24 à l’hôpital de Port-Etienne. Le corps du SM1 armurier de bord Alexis, Albert, Alain LE BARS est retrouvé le lendemain de l’accident, mais ceux des trois autres hommes, le PM radariste volant René, Pierre GASPARD, le LV pilote Pierre, Emile, Gabriel KERBLAT, chef de bord, et le SM2 navigateur Gérard, Francis, Marcel MARC, ne seront pas retrouvés.

29 mai 1936 – Dans le cadre d’une période volontaire, le SM pilote de réserve André LAMADON effectue un vol aux commandes d’un FBA 17HE2 de la SE de Brest. Il a pris pour passager Pierre, Robert SIMON, élève à l’Ecole navale. Pour une raison inconnue, l’appareil s’abat en mer dans la rade du Poulmic, tuant ses deux occupants sur le coup.

11 décembre 1953 – Trois DH Vampire V de la 5ème escadre de chasse de l’armée de l’Air se présentent pour atterrir à Orange-Caritat. Une couche de nuage cache en partie le terrain et, au cours de la percée, deux appareils accrochent des cimes d’arbres et s’écrasent au lieu-dit Coucouron. Les deux pilotes, le LV Jacques, François, Charles LAMY, en stage de transformation sur réacteur (Vampire VB, s/n VZ133 – 5.NA) et le Cne Jean-Marie NAVARRE (Vampire MkV n° 10042) sont tués sur le coup. Le troisième appareil touche également les arbres mais son pilote parvient à le poser normalement.

3 novembre 1956 – A la suite de la nationalisation du canal de Suez par le colonel Nasser, les gouvernements français et britanniques décident une intervention armée. Pour préparer le débarquement au sol de troupes, des unités aériennes des deux nations, basées à Chypre ou embarquées sur des porte-avions, attaquent des objectifs terrestres. Une formation de sept F4U-7 Corsair de la flottille 14.F provenant de l’Arromanches et commandée par le LV Antoine, Marie LANCRENON, officier en second, bombarde l’aérodrome d’Almaza, près du Caire. Au regroupement, l’avion du chef de dispositif (BuAer 133711 – 14.F-10) ne reparaît pas, certainement atteint par la DCA, mais aucun des autres pilotes ne l’a vu s’abattre. Bien que plusieurs hypothèses aient été établies quant au sort final du LV Lancrenon, aucune n’a été officiellement confirmée.

9 avril 1918 – Un hydravion Lévy Besson 200ch (n° 16) du CAM de Cherbourg s’abat en vrille dans la rade au cours d’un vol d’entraînement. L’un des deux occupants peut rapidement quitte l’épave et est recueilli, légèrement blessé, par les secours mais le SM mécanicien pilote Georges LANDRAUD, bloqué sous le moteur dont les supports se sont affaissés, a cessé de vivre lorsque les sauveteurs parviennent à le dégager.

16 février 1979 – En mission d’entraînement de transport de charges sous élingue, un hélicoptère Sud Aviation 321G Super Frelon (n° 149) de la flottille 32F basée à Lanvéoc, est victime d’une rupture d’une fusée de pale du rotor principal et s’abîme en mer à quelques dizaines de mètres du cap de la Chèvre, dans la presqu’île de Crozon. Les six membres de l’équipage, le PM pilote Yves, André, Célestin BOUCOIRAN, commandant d’aéronef, le SM2 électronicien de bord Louis, François CERMAN, le PM mécanicien de bord Guy, Germain CRASSIN, le Mt pilote Philippe, Marcel DÉVOILLE, le MP électronicien de bord Xavier, Pierre LANGUILLE, le Mt mécanicien d’aéronautique Gildas, Jean, Yves TASSEL, périssent dans l’accident.

23 août 1938 – Au cours d’une séance d’entraînement aux amerrissages de nuit en rade de Cherbourg (Manche), un Lioré et Olivier 258 (1B1.2) de l’escadrille 1B1 est accidenté. Quatre des six membres de l’équipage, les SM pilotes Louis, Jean, Sébastien LANIEL et Gaston, Maurice, René LE BRUN, le QM radio volant Jean POSTOLLEC et le Mt mécanicien volant Hervé POULIQUEN, sont tués sur le coup. Deux autres, dont l’EV1 commandant d’aéronef, sont gravement blessés.

22 décembre 1939 – En voulant éviter un appareil qui se trouvait devant lui, alors qu’il se préparait à atterrir sur le terrain d’Orly, le SM pilote Alexis, Marie LANSONNEUR de l’escadrille AB2 met son Loire-Nieuport 401 (n° 3) en perte de vitesse. Après deux tours de vrille, l’appareil s’écrase dans un champ, tuant son pilote sur le coup.

27 août 1959 – Détaché au CEV de Brétigny-sur-Orge comme pilote d’essais, le LV Pierre, Léon, Albert LANTEAUME est chargé d’effectuer en mer, au large de Cazaux (Gironde), un tir de roquettes à partir d’un Dassault SMB2 (n° 62, F-ZACZ). Après l’annonce par le pilote qu’il allait commencer le tir, le contact radio est perdu avec son contrôleur. Les recherches entreprises ne donnent aucun résultat. La raison la plus vraisemblable de cette disparition est l’explosion prématurée d’une des roquettes provoquant l’explosion des autres projectiles.

31 mars 1917 – Au retour d’une patrouille en mer, un FBA 150ch (n° 369) est victime d’une avarie de gouvernes et tombe à l’eau en rade de Corfou (Grèce). Le contact brutal provoque l’explosion de l’une des deux bombes transportées. L’appareil est entièrement détruit et son équipage, composé de l’EV1 Félix, Joseph, Mathieu LANUSSE, observateur et du QM mécanicien pilote Julien, Marie MAURICE, est tué sur le coup.

9 août 1949 – Un Supermarine Sea Otter de l’escadrille 8.S (s/n JN133 – 8.S-6) est accidenté à l’amerrissage à Cantho (Cochinchine). Sur les six occupants de l’appareil, quatre sont tués sur le coup et deux autres gravement blessés. Les quatre victimes sont, le SM2 mécanicien volant Eugène, Yves LANVOC, le PM mécanicien d’aéronautique Antoine, Louis, Marie LE DOUSSAL, le SM2 mécanicien volant Joseph, Robert LE PENNEC et le SM1 armurier volant Henri, Marie MAHÉ. Le corps du PM Le Doussal ne sera pas retrouvé.

2 novembre 1954 – Amerrissant sur le lac de Bizerte à l’issue d’un vol d’entraînement, un SNCAN 1402 Noroît de l’escadrille 53.S (n° 8 – 53.S-4) est victime d’un phénomène vibratoire entraînant la perte ou le blocage d’un aileron. Malgré les efforts des pilotes, l’appareil s’incline à gauche, touche l’eau de l’aile et percute la surface du lac. Sept des huit occupants trouvent la mort dans cet accident. L’équipage était composé de l’OE3 pilote Bernard, Fernand, Arthur, Auguste DORION, du SM2 radio volant Emile L’AOT, du PM mécanicien volant Joseph, Albert LE BERRE, du SM2 mécanicien volant Pierre, Charles, Auguste LEBARBENCHON, du Mt radio volant Henri, Raymond, Pol MÉNAGER, du SM2 pilote Robert, Florentin, Louis MIGNOT et de l’EV1 pilote Guy, François, Léon SAUVAGE, commandant d’aéronef, tous tués et du Mt pilote Chosserie qui a survécu par miracle. A la suite de cet accident, l’EMGM prend la décision de retirer le Noroît du service.

31 août 1967 – Parti de la base de la RAF de Kinloss en Ecosse, un Atlantic (n° 39) de la flottille 22F participait à un exercice en mer au large du Groenland. A la suite d’ennuis techniques, le chef de bord décide de regagner son terrain de départ. Gêné par la brume, il percute un sommet sur l’île du Prins Karl, dans l’archipel du Spitzberg (Norvège). Les débris de l’appareil sont retrouvés le 2 septembre par un hélicoptère soviétique et, parmi eux, les corps des onze membres de l’équipage qui était composé de l’OE2 navigateur aérien Maurice, Urbain CORDIER, coordonnateur tactique, du PM mécanicien volant André, Jean CROUX, du Mt navigateur aérien André DAMY, du Mt électronicien de bord Claude, Alain, Joseph GUICHARD, du PM pilote Jean, Pierre, Hughes, Edouard HAESSLEIN, du Mt navigateur aérien Albert, Henri LAPORTE, des Mt électroniciens de bord Jean-Paul LE VIAVANT et Jacques, Léon, François MORIN, de l’OE1 pilote Claude, Auguste RAGUIN, chef de bord, du Mt électronicien de bord François, Louis REUNGOAT et du SM mécanicien volant Michel, Valentin, Pierre, Marie STÉPHANO.

10 août 1956 – Un Grumman TBM-3S Avenger de la flottille 4.F (BuAer 85571 – 4.F-11), avait décollé de Karouba en compagnie de deux autres appareils, pour un exercice de bombardement de nuit sur l’île Cani, au large de Bizerte. Compte tenu de l’état de la mer, le chef de patrouille interrompt l’exercice et demande le ralliement des ses ailiers. Un seul des deux le rejoint, le 4.F-11 a disparu et ne répond pas aux appels radio. Les recherches aériennes et maritimes lancées le lendemain et les jours suivants permettent de retrouver deux canots pneumatique de sauvetage mais aucune trace de l’équipage qui était composé du PM mécanicien volant Maurice AYLIÈS, de l’EV1 pilote Jacques, Lucien FRANIATTE, chef de bord, du SM2 radio volant Yves, Martial LAPORTE et du Mt armurier volant Jean NICOLAS.

10 mars 1981 – Quelques instants après avoir décollé de l’aérodrome de Hahaya à Moroni dans l’archipel des Comores, un Atlantic n° (29) de la flottille 23F est victime d’un incendie de moteur. Hors de contrôle, il s’écrase près de la localité de M’Boudé, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son équipage normal, l’appareil transportait une équipe technique d’entretien. L’équipage était composé du Mt électronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de l’EV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM électronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt électronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM électronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de l’EV1 navigateur aérien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, Gérard, Henri de LASSUS SAINT-GENIÈS, du Mt électronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, René, Pierre MOUGENOT, commandant d’aéronef, du MP mécanicien de bord Eugène, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PÉRAUDEAU, du Mt mécanicien de bord Michel, Louis, Jacques RÉNIER, du SM2 électronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. L’équipe technique se composait du SM électromécanicien d’aéronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mécanicien d’aéronautique Yves HENNEQUART, du QM1 électronicien d’aéronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 électronicien d’équipement Eric LOURENÇO.

31 mai 1921 – Victime d’une panne de moteur au décollage, un Salmson 1A2 (n° 1573 – A.21) de l’Aviation d’escadre s’écrase sur le terrain d’Hyères. Son pilote, le SM canonnier pilote Claudius LARGE trouve la mort dans l’accident. L’observateur, grièvement blessé, survivra.

10 septembre 1963 – Au cours d’un exercice de navigation à basse altitude, un Dassault Etendard IVM (n° 46) de la flottille 15.F percute la mer à quelques mètres du rivage, au lieu-dit Les Blocs, dans la commune de Frontignan (Hérault). Son pilote, le SM2 Noël, Corentin, Marie LARNICOL est tué sur le coup.

15 janvier 1971 – Par un temps particulièrement bouché, un P2V-7 Neptune (BuAer 147564) de la flottille 25F, en phase finale de percée pour l’atterrissage, s’écrase au début de la piste 26 de la BAN de Lann Bihoué. Six membres de l’équipage, le PM navigateur aérien Alain, Yves, Georges BUSSON, le PM électronicien de bord Robert, Yves, Marie JAFFRÉ, l’OT2 pilote Pierre LARS, commandant d’aéronef, le SM1 mécanicien de bord Yves, Louis LE BIHAN, le PM mécanicien de bord Henri, Jean, Marcel LE GOFF et l’EV2 de réserve, pilote Jacques, Claude VALBUR, sont tués dans l’accident. Quatre autres sont gravement blessés mais ils survivront.

14 mai 1919 – Au cours d’un vol d’entraînement, un hydravion Donnet-Denhaut 200ch du CAM d’Alger s’abat dans la rade. Ses deux occupants, le SM mécanicien pilote Henri LASSALLE et le SM mécanicien observateur Marin, Auguste LE HARTEL, sont tués sur le coup.

23 septembre 1952 – Quelques instants après son décollage de la BAN de Tan Son Nhut, pour une mission de reconnaissance et de bombardement, le moteur extérieur droit d’un P4Y Privateer de la flottille 8.F (BuAer 59839 – 8.F-7) prend feu. Presque immédiatement, l’appareil devient incontrôlable et s’écrase au sol près de la bourgade de An Nhon Xa, dans la province de Gia Dinh. Dix membres de l’équipage, le CC pilote Paul, Marie, Alphonse, Augustin AUDIBERT, commandant la flottille, le SM1 mitrailleur bombardier René, Eugène, Joseph BLIN, le SM2 mécanicien de bord Pierre, Jacques, André COCHE, le SM radio volant Robert DEBERGHES, le SM armurier volant Robert DÉPREUX, le Mt mécanicien volant André, Marie DUPONT, le SM2 radio volant Michel, Pierre FAGET l’EV1 de réserve pilote Pierre, Marie, Léopold LASSALLE, le Mt radio volant André, Paul ROUSSE et trois passagers qui avaient embarqués pour la mission, l’IMP volant François, Jean ENAULT, l’IM1 observateur Henri, Lucien, Marie SOURET de la BAN de Tan Son Nhut et le CC pilote Marc, Lucien, Camille VENOT, commandant le GAN Indochine, sont tués sur le coup. Le onzième membre de l’équipage, le SM pilote Daniel Thédenat, est retrouvé très gravement blessé dans les débris de l’appareil. Il survivra à ses blessures et continuera sa carrière dans l’Aéronautique navale.

17 novembre 1925 – Au cours d’un vol d’entraînement, un Blanchard BRD-1 (n° 7 – 5R1.7) de l’escadrille 5R1 part brutalement en vrille et s’écrase en mer à environ un kilomètre au sud du Dattier, en baie de Cavalaire (Var). Le QM mécanicien Daydé est retrouvé vivant accroché à un flotteur. Les corps des trois autres membres d’équipage, le Mot élève radio volant Adolphe, François, Bernard, Léon LASSERRE, le SM canonnier pilote Gérassime, Bertrand, Auguste ROUSSELET et le LV observateur André, Paul ROUSSET, chef de bord, ne seront pas retrouvés. L’accident, vraisemblablement du à une rupture en vol de la cellule, va conduire l’EMGM à retirer le type du service.

10 mars 1981. Quelques instants après avoir décollé de l’aérodrome de Hahaya à Moroni dans l’archipel des Comores, un Atlantic n° (29) de la flottille 23F est victime d’un incendie de moteur et s’écrase près de la localité de M’Boudé, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son équipage normal, l’appareil transportait une équipe technique d’entretien. L’équipage était composé du Mt électronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de l’EV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM électronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt électronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM électronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de l’EV1 navigateur aérien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, Gérard, Henri de LASSUS SAINT-GENIÈS, du Mt électronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, René, Pierre MOUGENOT, chef de bord, du MP mécanicien de bord Eugène, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PÉRAUDEAU, du Mt mécanicien de bord Michel, Louis, Jacques RÉNIER, du SM2 électronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. L’équipe technique se composait du SM2 électromécanicien d’aéronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mécanicien d’aéronautique Yves HENNEQUART, du QM1 électronicien d’aéronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 électronicien d’équipement Eric LOURENÇO.

3 février 1937 – Une section de trois Levasseur PL 101 de l’escadrille 7S1 du porte-avions Béarn, en escale à Dakar (Sénégal) a effectué un voyage jusqu’à Podor, ville située à 330 kilomètres au NE de Dakar. Au cours d’une présentation devant les autorités locales, deux appareils entrent en collision et s’écrasent au sol. Les six membres des équipages étaient le QM1 mitrailleur bombardier Jean, François ABAZIOU, l’EV1 pilote Michel, Maurice, André ALLARD, chef de la section, le SM mécanicien volant Joseph, Bernard BERTOLINI, le QM mécanicien volant Guillaume LASTENNET. Aucun , le SM pilote Antoine, Louis, André ROCHETTE et le QM1 radio volant Charles, Louis ROUX. Aucun n’a eu le temps de sauter en parachute et ils trouvent tous la mort dans l’accident.

24 janvier 1995 – Au moment d’atterrir après une liaison entre les BAN de Saint-Mandrier et Hyères, un hélicoptère SE 3130 Alouette II (n° 1113) de l’escadrille 23S est victime en vol d’une rupture de la tête du rotor principal. Hors de contrôle, l’appareil s’écrase au sol. Ses quatre occupants, le CC pilote Jean-Marc, François DERRIEN, commandant l’escadrille 23S, le CF pilote Romain LAUER, le CF (ENERA) Christian, Pierre MERMOZ et l’EV1 pilote Stephen, François, Henri TOUCHET, sont tués sur le coup.

9 avril 1954 – Après avoir largué sa bombe sur des positions viêt minh aux environs du point d’appui Eliane I du camp retranché de Diên Biên Phu, un SB2C Helldiver dela flottille 3.F (BuAer 89334 – 3.F-11) est touché par la DCA ennemie. Le pilote, l’EV1 Jean-Marie, Paul LAUGIER, seul à bord, évacue son appareil mais à trop basse altitude pour permettre l’ouverture du parachute. Son corps, récupéré par les troupes amies, sera inhumé sur place.

17 mai 1950 – Aussitôt après avoir décollé du terrain d’Inezgane, près d’Agadir, le Bloch 175T (n° 61 – 6.F-6), piloté par le LV Raoul, Marie, Jean de CARPENTIER, commandant la flottille 6.F, bascule sur une aile, touche le sol et explose, tuant tous ses occupants. Les deux autres membres de l’équipage étaient le Mt radio volant Alfred, Pierre LAURENT et le PM mécanicien volant René, Alphonse, François ROUMY. L’enquête révélera que les commandes d’ailerons avaient été inversées.

26 novembre 1948 – Un Wellington XIV de la flottille 2.F (s/n PF 996 – 2.F-1) participe à un exercice d’attaque de nuit d’un sous-marin au large du cap Falcon, près d’Oran. Pour probablement vouloir conserver son objectif dans le faisceau du projecteur ventral, le pilote effectue un virage à très basse altitude. Au cours de cette manœuvre l’aile touche l’eau et l’appareil, déséquilibré, s’écrase en me. Les recherches, immédiatement entreprises par le sous-marin, permettent de retrouver quatre corps seulement. L’équipage se composait des EV1 de réserve pilote Jean, Albert BOULICAUT, EV1 navigateur René, Charles BRESSON, SM2 mécanicien volant Charles DEBS, EV1 pilote François, Yves, Louis, René FAURE, chef de bord, Mt radariste volant Manuel, Jérôme FERRANDIS, SM radios volants André, Pierre, Marie LAURENT et Jean, Gabriel, Eugène LE MEUR et PM mitrailleur bombardier René, François POULIQUEN.

28 novembre 1941 – Au retour d’une mission de dépose d’agents en France aux commandes d’un Westland Lysander (s/n T1771) du Squadron 138 de la RAF, le LV pilote Antoine, Jean, Emile LAURENT, détaché des FNFL dans la RAF, est victime d’un accident mortel. Alors qu’il essaie de regagner sa base de Farnborough noyée dans un épais brouillard, son appareil s’écrase à Farnham, dans le Surrey.

15 novembre 1935 – Dans le cadre d’exercices interarmées, un Gourdou-Leseurre 812 avait été catapulté du croiseur Suffren pour éclairer sa marche. Au-dessus du golfe de Fos, l’hydravion est intercepté par des chasseurs Nieuport NiD 622 de l’armée de l’Air et l’un d’entre eux le heurte de plein fouet. Les deux appareils s’abattent en mer et les trois occupants du Gourdou, l’EV2 pilote Henry, Germain, Marie, Bernard DEMIMUID, le LV pilote François, Arthur, Théodore, Marie LAURENT, chef du service aviation du Suffren, et le QM radio volant Georges, Emile VIEL, disparaissent avec lui.

30 novembre 1939 – Au cours d’un exercice d’attaque au sol sur l’arsenal de Toulon, le SM2 pilote Guy, Robert LAURENT de l’escadrille AC2 est victime d’un accident mortel. Son chasseur Dewoitine 376 (n°22) perd son hélice qui vient sectionner les mâts de l’aile gauche. Cette dernière se replie et, hors de contrôle, l’appareil s’écrase sur les appontements de Milhaud, tuant son pilote sur le coup.

11 septembre 1939 – Parti de la BAN de Lanvéoc-Poulmic pour une mission de surveillance ASM au large de l’île d’Ouessant, un Gourdou-Leseurre 812 (n° 41 – 2S1.7) de l’escadrille 2S1 ne rentre pas à sa base. Les recherches aériennes et maritimes lancées ne donnent aucun résultat. L’appareil et son équipage composé du SM2 pilote René, Jean, Yves, Marie KERAMBRUN, du QM radio volant André, Théophile LAVALLÉE et du Mot1 mécanicien volant Charles LE FRIEC, sont portés disparus.

15 mars 1932 – Un CAMS 55 (n° 22 – 3E1.3) de l’escadrille 3E1 est accidenté à l’amerrissage sur l’étang de Berre. Le QM pilote Lucien MAYER est tué sur le coup et tous les autres membres de l’équipage sont plus ou moins gravement blessés. L’un d’entre eux, le PM arrimeur pilote Francis, Jean LAVALOU, dont l’état grave a nécessité son transfert à l’hôpital militaire Michel Lévy de Marseille, y décède le 2 avril.

23 juillet 1940 – Alors qu’il décolle du lac de Bizerte pour rejoindre Aspretto en Corse, un Latécoère 298 (n° 42) de l’escadrille 3S6 se met en perte de vitesse et s’abat dans l’eau. Deux de ses membres d’équipage, le QM mécanicien d’aéronautique Yves, Marie LAVANANT et le QM de réserve radio volant René, Léonard PUGLIESE sont tués sur le coup. Le troisième, le SM2 pilote Louis, Albert KAUFFMANN, est transporté grièvement blessé à l’hôpital de Sidi Abdallah où il décède quelques heures plus tard.

14 janvier 1946 – Au cours d’un vol d’entraînement au PSV, un Vickers Wellington X de l’escadrille 51.S de Khouribga (s/n NC566 – 52S.52-V) s’écrase dans la forêt de Mamora, à 8 kilomètres au SE de Port-Lyautey. Trois membres de l’équipage, le CC pilote Georges, Michel, Joseph BARON, et commandant de l’escadrille, le SM2 mécanicien volant Marcel, Ernest, Pierre COUSTIC et SM2 pilote André LAVAUD, sont tués sur le coup. Retrouvé vivant dans l’épave, le QM2 radio volant Georges, Léon, Aimé DUFOUR est transporté à l’hôpital de Port-Lyautey où il décède le 16. L’accident a vraisemblablement été dû à une erreur dans la sélection des réservoirs d’essence.

25 janvier 1957 – Au moment d’atterrir pour une évacuation sanitaire dans la région de Khenchela, un Vertol H-21 de la flottille 31.F (n° FR.17 – 31.F-5) est atteint par des tirs rebelles ; les deux pilotes sont touchés et, hors de contrôle, l’hélicoptère s’abat au sol. Témoins de la scène, des légionnaires se précipitent et dégagent de l’épave les corps du SM2 mécanicien volant Jacques, Alexis CRÉ, du LV de réserve pilote Bruno, Louis DOMERGUE, commandant d’aéronef et du Mt pilote Louis, Henri LAY, tués sur le coup. Le quatrième membre de l’équipage, qui a été éjecté à l’impact, est retrouvé vivant mais blessé.

30 janvier 1980 – Alors qu’à l’issue d’une approche GCA il s’apprête à atterrir sur l’aérodrome de Toul-Rosières-en-Haye (Meurthe-et-Moselle), un Falcon 10 Mer (n° 39) de la Section « Réacteur » de Landivisiau (SRL), heurte l’antenne TACAN et s’écrase à l’entrée de piste, tuant ses deux membres d’équipage, le Maj pilote Serge, Jacques BRÉMOND et le PM mécanicien de bord Jean-Luc, Joseph LE BAIL. Trois passagers, officiers de l’armée de l’Air, sont légèrement blessés.

23 octobre 1957 – Un Sunderland V de la flottille 27.F (s/n SZ576 – 27.F-5) de Dakar, en déplacement à Port-Etienne en Mauritanie, décolle pour un exercice de navigation nocturne. La mission terminée, l’appareil se présente à l’amerrissage qui est particulièrement violent. Après deux rebonds, le nez s’engage dans l’eau et l’hydravion capote. La coque se brise en trois morceaux dont deux coulent rapidement. Seule la voilure retournée flotte encore. Sept membres de l’équipage, plus ou moins gravement blessés, sont repêchés par les secours. L’un d’entre eux, le SM2 mécanicien volant Lucien, Pierre LALOUX décède le 24 à l’hôpital de Port-Etienne. Le corps du SM1 armurier de bord Alexis, Albert, Alain LE BARS est retrouvé le lendemain de l’accident, mais ceux des trois autres hommes, le PM radariste volant René, Pierre GASPARD, le LV pilote Pierre, Emile, Gabriel KERBLAT, chef de bord, et le SM2 navigateur Gérard, Francis, Marcel MARC, ne seront pas retrouvés.

10 avril 1933 – Au retour d’un vol d’entraînement par nuit lunaire, un Farman 168 Goliath (n° 120 – BE.22), de la SE de Berre capote à l’amerrissage, probablement à cause d’un effet de mirage. Les cinq hommes composant l’équipage, les SM arrimeur pilote Paul, Henri, Roger CHAPON, le QM arrimeur pilote Jacques, Paul, Achille FRAISSÉ, le SM arrimeur pilote François, Yves, Joseph JACQ, le SM mécanicien volant Yves, Guillaume, Marie LE BARS et le Mt mécanicien pilote Charles, Jean, Gaston PRULEAU, périssent dans l’accident.

4 avril 1927 – Alors que l’escadrille 5C1 effectue un vol de groupe au-dessus de l’aérodrome d’Hyères, deux de ses Levasseur PL 5 se heurtent en vol et s’écrasent au sol. Les quatre membres d’équipage, l’EV1 pilote Jean-Yves, Louis, Edmond ANFRAY et l’Asp de réserve observateur William, Charles WADDINGTON dans l’un des appareils et le Mot2 arrimeur pilote Jean, Antoine FOURIS et le QM mitrailleur bombardier Georges, Henri, Charles LE BARZE dans l’autre, sont tués sur le coup.

15 septembre 1955 – Une section « hunter-killer » de deux TBM Avenger de la flottille 9.F décolle d’Aspretto pour un entraînement ASM de nuit sur la côte Est de la Corse. En traversant l’île pour rejoindre la côte orientale, les deux appareils percutent un sommet. L’accident s’est produit au lieu-dit Tranzicone, dans la commune d’Olivese. Lorsque les secours arrivent il n’y a plus rien à faire, sept hommes viennent de perdre la vie.

Equipage du TBM 3W (BuAer 85954 – 9.F-13), le Mt radio volant Jean, Rolland BARRAU, le SM2 navigateur Christian, André LETELLIER, l’EV2 de réserve navigateur Jean, André PONTILLON et l’OE3 pilote Roger, Charles VAZEILLE.

Equipage du TBM 3S (BuAer 91448 – 9.F-6), le SM2 mécanicien de bord Marcel, Paul CULTY, le Mt armurier de bord Yves GRILLOT et le SM2 pilote Jean LE BERRE.

2 novembre 1954 – Amerrissant sur le lac de Bizerte à l’issue d’un vol d’entraînement, un SNCAN 1402 Noroît de l’escadrille 53.S (n° 8 – 53.S-4) est victime d’un phénomène vibratoire entraînant la perte ou le blocage d’un aileron. Malgré les efforts des pilotes, l’appareil s’incline à gauche, touche l’eau de l’aile et percute la surface du lac. Sept des huit occupants trouvent la mort dans cet accident. L’équipage était composé de l’OE3 pilote Bernard, Fernand, Arthur, Auguste DORION, du SM2 radio volant Emile L’AOT, du PM mécanicien volant Joseph, Albert LE BERRE, du SM2 mécanicien volant Pierre, Charles, Auguste LEBARBENCHON, du Mt radio volant Henri, Raymond, Pol MÉNAGER, du SM2 pilote Robert, Florentin, Louis MIGNOT et de l’EV1 pilote Guy, François, Léon SAUVAGE, commandant d’aéronef, tous tués et du Mt pilote Chosserie qui a survécu par miracle. A la suite de cet accident, l’EMGM prend la décision de retirer le Noroît du service.

20 mars 1930 – Au cours d’une séance d’entraînement au tir en vol sur un Farman 166 Goliath de l’école du personnel volant du CEAM d’Hourtin, le QM mécanicien volant Marcel, François, Marie, René LE BEUX est gravement blessé. Transporté à l’hôpital de Talence (Gironde), il y décède le jour même.

15 juin 1940 – Des chasseurs italiens FIAT CR.42 attaquent le terrain de Cuers-Pierrefeu. Les Bloch 151 de l’escadrille de chasse AC3 qui y est basée tentent de décoller pour s’opposer aux assaillants mais ils sont immédiatement pris à partie par les FIAT qui ont la supériorité du nombre et, surtout, de l’altitude. Alors qu’il vient juste de quitter le sol, le Bloch 151 (n° 51 – AC3.15) est abattu et son pilote, l’A/C Pierre, Alfred HOURCADE MEDEVIELLE, détaché de l’armée de l’Air comme instructeur à l’escadrille AC3, est tué. Plus tard, dans le même affrontement, le SM pilote Marcel, Pierre, Marie LE BIHAN, aborde volontairement un FIAT avec son Bloch 151 (n° 37 – AC3.9). Son appareil, endommagé, s’abat près de Rocbaron. Grièvement blessé dans la chute de son appareil, le SM Le Bihan est évacué vers l’hôpital de Brignoles (Var) où il décède quelques heures plus tard d’une hémorragie interne.

10 juin 1940 – Au retour d’une mission de surveillance dans le goulet de Brest, un Latécoère 290 (n° 26) de l’escadrille 1S2, capote à l’amerrissage en rade du Poulmic. Trois des quatre hommes de l’équipage parviennent à se dégager, mais le quatrième, le SM mécanicien volant Raymond LE BIHAN, resté prisonnier dans l’épave, périt noyé.

15 janvier 1971 – Par un temps particulièrement bouché, un P2V-7 Neptune (BuAer 147564) de la flottille 25F, en phase finale de percée pour l’atterrissage, s’écrase au début de la piste 26 de la BAN de Lann Bihoué. Six membres de l’équipage, le PM navigateur aérien Alain, Yves, Georges BUSSON, le PM électronicien de bord Robert, Yves, Marie JAFFRÉ, l’OT2 pilote Pierre LARS, commandant d’aéronef, le SM1 mécanicien de bord Yves, Louis LE BIHAN, le PM mécanicien de bord Henri, Jean, Marcel LE GOFF et l’EV2 de réserve, pilote Jacques, Claude VALBUR, sont tués dans l’accident. Quatre autres sont gravement blessés mais ils survivront.

11 mai 1938 – Au cours d’une séance d’entraînement pour de jeunes pilotes récemment brevetés, un CAMS 55 (n° 30 – BE.42) du cours d’application à la mer se met en perte de vitesse dans un virage trop serré et s’écrase dans l’étang de Berre. L’accident fait trois tués, le QM pilote Auguste, Marie KERDILÈS, les Mt pilotes Marcel LE BIVIC et Marcel MONFORT et deux blessés graves.

8 novembre 1942 – Le Martin n° 156 de la 3B (3B.3), bien qu’endommagé, parvient à échapper aux chasseurs américains mais, en tentant d’atterrir sur le terrain de secours de Sidi Yaya, il décroche en dernier virage et s’écrase au sol, tuant tout son équipage, le QM2 radio volant Samuel, Maurice FAVRE, le LV pilote Raoul, François, Joseph JUMÈRE, chef de bord et le Mt pilote Victor, François, Louis LE BIVIC.

Voir KERAMBOSQUER (LE BORGNE de) Henri, Marie

22 juillet 1949 – A l’occasion du séjour au Maroc du croiseur-école Jeanne d’Arc, divers exercices sont organisés au profit des officiers élèves présents à bord, dont une sortie en vol sur trois PBY-5 Catalina de l’escadrille 22.S alors stationnée à Agadir. Quelque temps après le décollage des trois appareils, tout contact est perdu avec l’un d’entre eux (BuAer 46564 – 22.S-3). Les recherches menées par les autres Catalina, aidés par le sous-marin Astrée, ne permettent de trouver aucune trace de l’appareil et des ses passagers. L’équipage du Catalina était composé du SM2 radio volant Robert, Joseph BRETON, du Mt mitrailleur bombardier Jean FÈVRE, du SM2 mécanicien volant Rolland, Moïse GROSMAITRE, du Mt pilote René HUIBAN, des SM2 mécaniciens volants Gabriel, Jean LE BOT et Louis, François MOY, du SM2 radio volant Jean, Marcel RAIGNE, de l’EV1 de réserve pilote Michel, Raymond, Louis ROUVIÈRE, chef de bord et du Mt pilote Pierre, Jean, Louis TOUZET. Les officiers-élèves passagers étaient les EV2 Daniel AUBRON, Louis, Bernard, Marie AUDIC, Jean, Louis, Marie, Michel COUËTOUX, Louis, Julien DAUTRY, Claude JAFFRÈS, André, Albert ROBERT, Gonzague, Pierre, Marie, Bernard GALOUZEAU de VILLEPIN et l’IGM3 Michel, Henri, André NOÉ.

12 janvier 1939 – Au cours d’une évolution serrée à basse altitude, un CAMS 37E de la SE de Brest, se met en perte de vitesse et s’abat dans la commune de Plomodiern (Finistère). Ses trois occupants, le SM2 mécanicien volant Pierre, Marie COLLET, le Mot arrimeur Louis LE BOT et le SM2 pilote Corentin, Jean, Marie POUDOULEC, sont tués sur le coup.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

11 novembre 1964 – A l’issue d’un vol d’entraînement à la navigation à longue distance, un Lockheed P2V-6 Neptune (BuAer 134663) de la flottille 21F, provenant de Bou-Sfer (Algérie) se pose de nuit sur l’aérodrome de Néa Alicarnasso, dans l’île d’Héraklion en Grèce. Après avoir plusieurs fois rebondi au toucher des roues, le pilote remet les gaz pour refaire un tour de piste mais un incendie se déclare alors au moteur gauche. Ne pouvant pas reprendre de l’altitude, l’appareil touche le sol de l’aile gauche qui est arrachée, puis se disloque et prend feu. Neuf des treize membres de l’équipage, le PM électronicien de bord Lucien, Georges BROCARD, le Mt mécanicien de bord Daniel, Emile, Marcel DIDIER, l’EV2 de réserve, navigateur et coordonnateur tactique Régis, Charles, Henri FOILLARD, le SM1 mécanicien de bord Claude, Lucien FRANÇOIS, le Mt mécanicien de bord Hervé HENRY, le SM2 radio volant Joseph JÉGOU, le Mt pilote Jean, Lucien, Corentin, Gabriel LE BRIS, l’OE3 pilote Henri, Gustave, Georges SCHIMPF commandant d’aéronef et le Mt radio de bord Denis, Jean, Marie UGUEN, périssent dans l’accident. Les quatre autres, bien que gravement atteints, survivront à leurs blessures.

12 septembre 1931 – Au cours d’une tentative de vol sans escale entre Paris et Tokyo, le monomoteur de grand raid Dewoitine 33 Trait d’Union II, est victime d’ennuis de moteur qui le rendent incontrôlable. Marcel Doret, chef pilote de la société Dewoitine et commandant de bord, donne l’ordre d’évacuation avant de sauter lui-même. Malheureusement ses deux équipiers, le LV pilote Joseph, Marie LE BRIX et le mécanicien civil René MESMIN ne peuvent en faire autant et sont tués dans l’écrasement de leur appareil près de l’embouchure de la rivière Tanypa, proche de Kraftasinsk, dans la République autonome du Bachkire (URS.

23 août 1938 – Au cours d’une séance d’entraînement aux amerrissages de nuit en rade de Cherbourg (Manche), un Lioré et Olivier 258 (1B1.2) de l’escadrille 1B1 est accidenté. Quatre des six membres de l’équipage, les SM pilotes Louis, Jean, Sébastien LANIEL et Gaston, Maurice, René LE BRUN, le QM radio volant Jean POSTOLLEC et le Mt mécanicien volant Hervé POULIQUEN, sont tués sur le coup. Deux autres, dont l’EV1 commandant d’aéronef, sont gravement blessés.

16 juin 1918 – Le QM de manœuvre observateur de captif, Edouard, François, Marie LE CALVEZ, du CBC d’Alger, trouve accidentellement la mort au cours d’une ascension dans le port.

9 juillet 1949 – Un Junkers 52 de l’escadrille 32.S (n° 1036 – 32.S-1) basée à Karouba effectuait une liaison vers Dakar. A la latitude de l’oued Massa, à 30 milles dans le SSW d’Agadir, l’appareil cesse ses émissions radio et disparaît alors qu’il traverse une nappe de brouillard. Il n’y aucun survivant parmi l’équipage qui était composé des SM2 mécanicien volant Jean, François BERTHOU, SM2 radio volant François BEUBRY, Mt pilote Norbert, Léon BISSERIER, LV pilote Louis, Jean, Pierre, Marie CARLI, chef de bord, Asp ingénieur mécanicien de réserve Pierre, Michel FUSTER et QM mécanicien d’aéronautique Mohamed, Chérif MAZARI, ni parmi les douze passagers qui étaient, le CF Louis BUOT de L’EPINE, l’Adm.Ch des AM Paul ANCELLE, le SM2 armurier d’aéronautique Joseph LE CAP, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Elie, Jean LOPIN et les ouvriers civils ALLAIN, BOUVIER, GIBON, LE BRAS, LE BRIX, LUCAS et TOURET.

21 mars 1935 – Au cours d’un vol d’entraînement à la navigation de nuit, un Farman 168 Goliath (n° 191 – BR.25) de la SE de Brest, est pris dans une bourrasque et, déséquilibré et hors de contrôle, s’abat au fort des Capucines, dans la commune de Roscanvel (Finistère). L’équipage, composé des PM mécanicien pilote Gustave, Louis CHAILLOT, QM arrimeur, pilote André LE CERFF, QM radio volant Jean LE MARTRET, EV2 de réserve pilote Bernard, Adrien POUSSINEAU, chef de bord, QM mécanicien volant Albert, Marie TOQUER et PM mécanicien volant Noël, Charles, Marie TROMEUR, est tué sur le coup.

22 octobre 1957 – Au retour d’une mission d’entraînement au vol de nuit et en finale pour à atterrir à Oran-La Sénia, un Lockheed P2V-6 Neptune de la flottille 22.F (BuAer 126539 – 22.F-4) perd brutalement de l’altitude, percute le lac salé de la Sebkra, dans la commune de Valmy, et se désintègre complètement. Les huit hommes composant l’équipage, le SM2 pilote Pierre, Serge, Auguste, Jacques COURTEILLE, le Mt électronicien de bord Francis HOQUET, le Mt radio volant Roger, Joseph LE CLECH, le Mt mécanicien volant Alain LE PARC, le LV pilote Jacques, Paul, Max PIVET, commandant d’aéronef, le Mt radariste volant Marcel, Maurice, Gustave RENARD, le Mt armurier de bord Henri, Joachim, Marie ROGER et le SM2 navigateur aérien Pierre VIGER, sont tués sur le coup.

20 décembre 1948 – Au cours d’un exercice d’attaque sur le croiseur Duguay-Trouin, un SBD-5 Dauntless de la flottille 4.F (BuAer 54596 – 4.F-13) disparaît en mer au large des îles Norway, dans le sud de la baie d’Along. Son équipage, composé du Mt mécanicien volant Marcel, Jean, Joseph, Marie LE CLOUÉREC et du Mt pilote Yves, René, Jean, Marie NÉDELEC, est porté disparu, présumé mort en mer.

25 mai 1946 – Au cours d’une liaison entre Les Mureaux et Tafaraoui, un AVRO Anson I du SAMAN (s/n NK275), dont le pilote a été trompé par le brouillard, percute un sommet au lieu-dit Guillemole, dans la commune d’Alzen (Ariège). Ses trois membres d’équipage, le PM radio volant Jean BODIN, le Mt mécanicien volant Roger, Joseph, Marie LE COCQ et le PM pilote André, Constant TROADEC et un passager, le SM canonnier Etienne LAVOLÉ, sont tués sur le coup.

26 avril 1944 – Quelques minutes après son décollage du plan d’eau de Dakar-Bel-Air, pour une mission de nuit d’escorte de convoi et alors qu’il vient de survoler l’île de Gorée, un Short Sunderland III (s/n DV985 – I) de la flottille 7FE, est victime d’une explosion interne et s’écrase en flamme. Le lendemain, seuls trois corps seront retrouvés parmi les débris flottants à la surface. L’équipage était composé de l’EV1 de réserve observateur George BONDON, chef de bord, l’EV1 de réserve Paul, Edouard, Etienne BOUVEYRON, observateur, le QM1 mécanicien volant Germain, René, Clément COSSET, le Mt mécanicien volant Théodore, Pierre, Armand GABOU, le SM2 pilote Gabriel, Bernard, Joseph, Léopold GIMAT, le QM2 radio volant René, Charles, Joseph GUILLOU, le QM mitrailleur bombardier Louis, Alexandre, Yves, Marie LE CORFEC, le SM mécanicien volant René, Marcel LE HENRY, le SM2 pilote Louis, Georges, Honoré LEROY, le Mot2 mitrailleur bombardier Roger, Sylvestre MARTIN, le Mt radio volant François, Marie OFFRET, le QM2 radio volant Gaston, Paul, Ernest PARA et le QM2 radio volant Maurice, Marcel RABIER.

9 août 1924 – Un hydravion CAMS 30 (n° 25) de l’école de pilotage du CAM de Berre, est victime d’un accident dans l’étang. Ses deux occupants, le QM charpentier élève pilote Adolphe LE CORRE et le SM mécanicien pilote Jacques, Joseph MAUDIRE, moniteur, sont tués sur le coup.

10 mars 1930 – A la suite d’un incendie de moteur, un Farman 165 Goliath (n° 432 – 4B2.5) de l’escadrille 4B2 de Karouba est contraint à un amerrissage forcé à 3 milles dans le 260 du cap Zebib. Dès que l’appareil a touché l’eau, le feu se communique au fuselage et l’équipage est contraint de se jeter à la mer. Lorsqu’il est recueilli quelques instants plus tard par un autre hydravion, un homme est manquant. Le SM mitrailleur bombardier Robert, Pierre LE CORRE qui se trouvait dans la partie arrière du fuselage a disparu avec l’épave. Son corps ne sera pas retrouvé.

7 août 1917 – Au retour d’une mission de surveillance au large, un FBA 150ch (n° 390) du CAM de Salonique (Grèce), capote à l’amerrissage. Les deux hommes d’équipage, le SM mécanicien observateur Charles, Louis GUYARDEAU et le QM de manœuvre pilote Alexandre, Jean, Guillaume LE COZ, gravement blessés, sont transportés à l’hôpital militaire de Salonique où ils décèdent quelques heures plus tard.

8 mai 1954 – Le lendemain de la chute du camp retranché de Diên Biên Phu, au cours d’une mission de bombardement près de Tuan Giao (Tonkin), un P4Y Privateer de la Flottille 28.F (BuAer 59785 – 28.F-6), est touché par la DCA viêt minh. Trois hommes parviennent à évacuer l’avion avant qu’il ne s’écrase au sol ; deux d’entre eux, les SM2 Carpentier et Kéromnès atterrissent indemnes et sont fait prisonniers. Le troisième, le SM2 radio volant Jean, Jacques, Antoine HOOG, gravement blessé, ne survit pas à ses blessures. Tous les autres membres de l’équipage, le Mt mécanicien volant Francis, Pierre BOUYSSOU, le SM2 radio volant René, Jean, Gabriel LACROSSE, le SM2 navigateur aérien Yves, Joseph, Louis LE COZ, l’EV1 pilote François, Pierre, Roger MONGUILLON, commandant d’aéronef, le SM2 pilote André, Edouard ROISSAT et le SM2 mécanicien volant Louis, René STÉPHAN, périssent dans la chute de leur appareil.

19 septembre 1943 – Après des semaines d’intense entraînement sur Short Sunderland en Grande Bretagne, les équipages devant constituer la 1ère flottille d’exploration (future 7F), commencent à rejoindre individuellement Dakar-Belair, qui sera leur base opérationnelle. Au large de Port-Etienne (Mauritanie), un Sunderland III (s/n DV986 – 3E.5) signale par radio qu’il a des difficultés pouvant nécessiter un amerrissage d’urgence. Une explosion est ensuite entendue par les bâtiments d’un convoi proche. En dépit des recherches menées par ces navires, rien ne sera retrouvé de l’appareil, ni de son équipage. Les onze hommes disparus étaient le QM1 radio volant Jean, Gaston BLESTEL, le SM mitrailleur bombardier André, Georges, Jean, René BONNET, le Mt pilote Jean, Dominique, Pierre BOUSQUET, le SM1 mécanicien volant Alain, Marie CAROFF, l’EV1 pilote Marcel, Eugène DUPRESSY, chef de bord, le QM mécanicien volant Yves LE COZIC, l’EV1 Jean-Jacques MARTIN, observateur, le QM1 radio volant Jean-Baptiste, René MONS, le Mt pilote Octave, Jean SELOIVE, le Mt mécanicien volant Georges, Maurice STUDER et le QM mitrailleur bombardier Bernard, Ferdinand TAILLANDIER.

4 mai 1918 – Au cours d’un combat aérien devant Nieuport, deux hydravions Hanriot HD 2 du CAM de Dunkerque sont abattus par des appareils ennemis. Le pilote du premier (codé D.35), le Mt timonier Yves, Jacques LE CREURER, grièvement blessé, est transporté à l’hôpital militaire allemand d’Ostende (Belgique) où il décède quelques heures plus tard. Le second (n° 226 – D.30) disparaît en mer avec son pilote, le Mt de manœuvre Jean-Pierre SALAÜN.

20 juillet 1945 – En phase finale de décollage du plan d’eau de la BAN de Dakar – Bel-Air, un Short Sunderland III de la flottille 7FE (s/n ML841 – M), rebondit plusieurs fois sur des lames avant de se briser en deux et de couler presque immédiatement. Il y a dix victimes parmi les occupants de l’appareil : les Mot2 EAR élèves observateurs, Henri, Camille BÉRAUD, Jean, Marie, Georges BONIS-CHARANCLE et Jacques, Alfred, Antoine BRUN, le SM2 radio volant Louis DARS, le Mt mitrailleur bombardier Raymond, Joseph, Marie HOUSSAY, le QM1 radio volant Joseph LE DEUN, l’EV1 de réserve observateur René, Michel, Jean LEMARCHAND, le Mot2 EAR élève observateur Jacques, Henri, Albert LICHTENBERGER, le Mot radio volant Alfred PONCET et le QM armurier d’aéronautique Louis, Gabriel ROBIN.

8 février 1916 – L’EV1 auxiliaire Georges, Pascal, Marie LE DIABAT, élève pilote détaché du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël à l’école de pilotage de l’Aéronautique militaire d’Ambérieu-en-Bugey (Ain), est victime d’une chute alors qu’il effectue son second vol en solo. Son Voisin (n° 118) s’abat dans un champ au lieu-dit La Grimaudière, le tuant sur le coup.

26 septembre 1940 – Un Loire 130C de la section de surveillance de l’escadrille 4E (n° 22 – 4E.5) avait décollé de la BAN de Dakar-Bel-Air pour reconnaître l’escadre britannique qui attaquait les bâtiments français. A six milles dans le 180 du cap Manuel, il est attaqué par méprise par un Dewoitine 510 de l’armée de l’Air venant de Thiès. Une aile arrachée, l’hydravion s’écrase en mer et coule immédiatement. Avec lui disparaissent trois membres de son équipage, l’EV1 de réserve pilote Louis Eugène CHOLLET, chef de bord, le QM2 radio volant Louis LE DORRÉ et le QM2 mécanicien volant Fernand, René NODIN. Le pilote de l’appareil, le SM Roger, éjecté de son poste, est sauvé par son parachute.

9 août 1949 – Un Supermarine Sea Otter de l’escadrille 8.S (s/n JN133 – 8.S-6) est accidenté à l’amerrissage à Cantho (Cochinchine). Sur les six occupants de l’appareil, quatre sont tués sur le coup et deux autres gravement blessés. Les quatre victimes sont, le SM2 mécanicien volant Eugène, Yves LANVOC, le PM mécanicien d’aéronautique Antoine, Louis, Marie LE DOUSSAL, le SM2 mécanicien volant Joseph, Robert LE PENNEC et le SM1 armurier volant Henri, Marie MAHÉ. Le corps du PM Le Doussal ne sera pas retrouvé.

18 avril 1957 – Au cours d’une séance d’ASSP sur le terrain d’Hyères, un F6F-5 Hellcat de l’escadrille 54.S (BuAer 72333 – 54.S-2) tombe en mer au droit de la plage de l’Almanarre. Son pilote, le SM2 Yvon, Louis, Marie LE DRO dont le corps est rapidement remonté par des plongeurs a été tué sur le coup.

13 juin 1940 – Alors qu’il s’apprête à se poser sur le terrain d’Hyères, un Vought 156F (n° 36) de l’escadrille AB3 est attaqué par une formation de chasseurs italiens FIAT CR.42. Après quelques minutes d’un combat inégal, l’appareil français s’abat en mer, provoquant la mort de ses deux occupants, le SM2 pilote Yves, Marie LE DROUCPÉET et le QM1 mitrailleur bombardier Jean, Louis, Marie LUCAS.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

N° 21 – 7B.6 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

23 septembre 1948 – À l’issue d’un vol de liaison entre Lartigue et Alger, un SNCAC NC 701 Siebel de l’escadrille 11.S (n° 175 – 11.S-8), tente de rejoindre de nuit l’aérodrome de Maison-Blanche. En effectuant sa percée, il percute un sommet près du douar de Sidi Fodhil, à 7 kilomètres environ de Chréa. Tous les occupants de l’appareil, l’EV1 pilote de réserve Jacques, Aristide AUNEAU, chef de bord, le SM2 radio volant Yves, Etienne HÉLOU, l’IMC1 Joseph, Yves, Marie LE FLEM, le Mt mécanicien volant Paul, Joseph LE MAT et, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Bernard, René TROUILLARD, ainsi que les élèves de l’Ecole de santé navale René, Jean COMBES et Michel, Claude BOISERIE, sont tués sur le coup.

24 février 1927 – Un Farman 65 Goliath (codé 6B2.8) de l’escadrille 6B2 basée à Karouba, participe à un exercice avec des torpilleurs et des sous marins au large du cap Bon. Alors qu’il vient d’arriver au-dessus de bâtiments, il bascule sur une aile, s’engage en vrille et percute la surface de l’eau où il prend feu et coule rapidement. Les embarcations rapidement mises à la mer ne retrouvent que le corps du QM mitrailleur bombardier Emile, Edouard, Marie LE FLOCH. Les trois autres membres de l’équipage, le QM arrimeur pilote Pierre, Albert CAZILLAT, le SM radio volant Joseph, Adolphe, Marie JOUAN et l’Asp de réserve observateur Raymond, Victor VENET, chef de bord, sont portés disparus.

31 août 1950 – Alors qu’il s’apprête à atterrir sur le terrain de Salon-de-Provence après un exercice de navigation, l’EV1 Pierre, Alain, Georges, Dominique LE FLOCH, élève pilote à l’Ecole de l’Air, est pris dans un grain très violent. Incapable de voir la piste, il remet les gaz mais reste à basse altitude pour ne pas perdre le sol de vue. L’appareil, un SIPA 111 (n° 81), heurte alors une ligne à haute tension et s’écrase au lieu-dit Le Talagard, tuant son pilote sur le coup.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

N° 21 – 7B.6 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

11 septembre 1939 – Parti de la BAN de Lanvéoc-Poulmic pour une mission de surveillance ASM au large de l’île d’Ouessant, un Gourdou-Leseurre 812 (n° 41 – 2S1.7) de l’escadrille 2S1 ne rentre pas à sa base. Les recherches aériennes et maritimes lancées ne donnent aucun résultat. L’appareil et son équipage composé du SM2 pilote René, Jean, Yves, Marie KERAMBRUN, du QM radio volant André, Théophile LAVALLÉE et du Mot1 mécanicien volant Charles LE FRIEC, sont portés disparus.

21 janvier 1982 – Un Douglas C-54 (n° 49 148) de l’escadrille 9S basée sur l’aérodrome de La Tontouta, en Nouvelle Calédonie, effectuait un vol d’entraînement aux décollages et atterrissages de nuit. Pour une raison indéterminée, il s’écrase sur les flancs du mont Kokoreta, au lieu-dit Bangou, dans la commune de Païta. Il n’y a aucun survivant parmi les sept occupants de l’appareil. L’équipage était composé du LV pilote Guy, Alain, Marie CELTON, commandant d’aéronef, du MP pilote Marcel, Daniel, François, Denis CRUSSON, du PM électronicien de bord Jean, Daniel DECOUDU, du Mt mécanicien volant Paul, Léon GAVARD-PIVET, du PM mécanicien de bord Bernard, Louis, Joseph, Marie LE FURAUT, du MP mécanicien volant Monroë, Jacques PODLESNIK et du PM navigateur Claude, François WULLAERT.

16 juillet 1938 – Le prototype du Breguet 730, hydravion d’exploration quadrimoteur effectue à Cherbourg un vol de prise en mains avec le pilote d’essai du constructeur et l’équipage de la CEPA chargé de le convoyer à Fréjus – Saint-Raphaël où doivent se dérouler les essais sous la responsabilité de la Marine. Alors qu’il va amerrir en rade, l’appareil décroche brutalement et pique dans l’eau à 45°. Tous les occupants sont blessés plus ou moins gravement mais deux d’entre eux, le Mt radio volant Alain, Marie LE GALL et Jean MARET, pilote d’essai de la société Breguet, sont tués sur le coup.

27 septembre 1933 – Alors qu’il s’apprêtait à atterrir sur le terrain d’Hyères, un Levasseur PL 10 (n° 33) de la SEBA s’abat sur la plage au lieu-dit L’Ayguade. Ses deux occupants, le SM mécanicien pilote Henri LE GALL et le SM mitrailleur bombardier François, Marie PENNEC, sont tués sur le coup.

28 janvier 1915 – Le premier marin qui va donner sa vie en mission aérienne pendant la Grande Guerre est le QM fusilier pilote Jean-Marie LE GALL, de l’escadrille de Port-Saïd. Il avait décollé aux commandes de son hydravion Nieuport pour une mission de reconnaissance des lignes turques lorsqu’il est victime d’une panne de moteur. Contraint à un atterrissage de fortune dans la région d’El Arich (Egypte), il s’en tire indemne et c’est en tentant de regagner les lignes alliées qu’il est tué par erreur par des soldats indiens.

8 novembre 1917 – Le SM timonier pilote Louis, René, Marie LE GALL et le QM mécanicien observateur Ange, Jean-Marie SALMON, du CAM de Bône, sont tués dans la chute en mer de leur hydravion Donnet-Denhaut 150ch (n° 518 – Q.1). Seul le corps du SM Le Gall sera retrouvé immédiatement. Celui du QM Salmon sera rendu par la mer le 23 décembre suivant sur une plage près de La Calle (Algérie).

3 septembre 1917 – Dans la région de Dixmude (Nord), un combat aérien oppose des Sopwith triplans de l’escadrille de chasse terrestre du CAM de Dunkerque à des chasseurs ennemis. Au cours de l’action, l’appareil (n° 5388/F.15) du QM mécanicien pilote Henri, Jean LE GARREC disparaît, probablement abattu. Aucune trace de l’appareil ni de son pilote ne sera retrouvée.

21 mars 1944 – En stage de perfectionnement à l’école de chasse de l’armée de l’Air de Meknès, l’EV1 pilote Pierre, Marcel, Jean, Maurice LE GOASCOZ, est victime d’un accident mortel alors que, en fin de vol de nuit, il s’apprêtait à atterrir aux commandes d’un Douglas A-24 (Nr 42-54749).

2 avril 1936 – En décollant du terrain de Rochefort-Soubise, un amphibie FBA 293 de la SE de Rochefort est victime d’une panne de moteur. Le pilote se pose droit devant mais les roues de son appareil se bloquent et il capote. Le QM1 mécanicien volant Lucien, Aimé LE GOAZIOU, qui n’était pas attaché, est tué sur le coup.

11 mars 1927 – En atterrissant sur le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël, un Farman 65 Goliath de l’escadrille 5B1 se met en pylône. Le Mot1 mécanicien d’aéronautique André, Jules, Marie, Joseph LE GODEC qui se trouvait dans le poste du mitrailleur avant, est tué sur le coup.

26 octobre 1993 – Un Zéphyr (n° 22) de l’escadrille 59S effectuait au sud de l’île de Porquerolles un vol de familiarisation avant lâcher. Pour une raison indéterminée, l’appareil percute la mer à 6 milles environ du cap d’Armes, entraînant dans la mort ses deux occupants, l’EV1 pilote élève Yann, Jacques, Paul, Marie FRANGEUL et le LV pilote moniteur Désiré, Daniel, Marie LE GOFF.

15 janvier 1971 – Par un temps particulièrement bouché, un P2V-7 Neptune (BuAer 147564) de la flottille 25F, en phase finale de percée pour l’atterrissage, s’écrase au début de la piste 26 de la BAN de Lann Bihoué. Six membres de l’équipage, le PM navigateur aérien Alain, Yves, Georges BUSSON, le PM électronicien de bord Robert, Yves, Marie JAFFRÉ, l’OT2 pilote Pierre LARS, commandant d’aéronef, le SM1 mécanicien de bord Yves, Louis LE BIHAN, le PM mécanicien de bord Henri, Jean, Marcel LE GOFF et l’EV2 de réserve, pilote Jacques, Claude VALBUR, sont tués dans l’accident. Quatre autres sont gravement blessés mais ils survivront.

4 janvier 1968 – Après un décollage de Rennes et à la suite d’une avarie mécanique, un Morane Saulnier 760 (n° 48) de l’escadrille 11S de la BAN du Bourget-Dugny s’écrase au lieu-dit La Ménouriais dans la commune de Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine). Les deux membres de l’équipage, le MP pilote Jean, Joseph, Alexis CARRÈRE et le SM mécanicien volant Jean-François, Yvon, Pierre, René LE GOFF, sont tués dans la chute de leur appareil.

27 juillet 1944 – Quelques semaines avant de rentrer au Maroc, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 46561 – 8F.2) de la flottille 8FE décolle de la base de Norfolk (Virginie) aux Etats-Unis pour un vol d’entraînement au large. Plus rien n’est ensuite connu de l’appareil ni de ses occupants. Les recherches lancées à l’aide d’avions, hydravions et dirigeables, ne donnent aucun résultat et tout espoir de retrouver des survivants est abandonné. L’équipage était constitué du SM2 pilote Louis, Maxime, Mario CHAUVET (qui servait sous le nom de guerre de Robert, Claude LOUP), du Mt radio volant Paul, Joseph, Armand FIÉ, du QM radio volant Paul DUVAL, de l’OE2 pilote Robert, Kléber GALIÈGUE, chef de bord, de l’Asp de réserve observateur Isadel GELLER, du Mt mécanicien volant Louis, Désiré LEFÈVRE, du QM1 mitrailleur bombardier Adrien, Marie LE GONNIDEC, du Mt mitrailleur bombardier Auguste, Désiré LEMEUR et du QM2 mécanicien volant Pierre, Paul SARRAMIAC.

29 mai 1936 – Alors qu’aux commandes d’un Morane Saulnier 130 de la SESBA il effectue un vol d’entraînement à la voltige au-dessus du terrain d’Hyères, le SM pilote Pierre, Marie, Michel LE GOUGUEC est victime d’un accident. Transporté grièvement blessé à l’hôpital Sainte-Anne de Toulon, il meurt de ses blessures peu après son admission.

19 mai 1960 – Un North American SNJ-4 de l’escadrille 51.S (BuAer 51604, 51S-54-BX) de Khouribga (Maroc), effectue des simulations d’atterrissage sans moteur. Au cours d’un dernier virage, l’appareil décroche et s’écrase près de M’Rizig. Ses deux occupants, le Mot3 élève pilote Roger, Marcel, Joseph FORTIER et le SM2 pilote moniteur Yves, Louis, Joseph LE GOUIC, sont tués sur le coup.

3 décembre 1920 – Le Mt mécanicien pilote Joseph, François, Marie LE GUEN, de l’Aviation d’escadre, est mortellement blessé dans la chute de son avion sur le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël.

4 février 1970 – Quelques minutes après son décollage de la BAN de Lann Bihoué pour participer à un exercice tactique avec l’escadre de l’Atlantique, un P2V-7 Neptune (BuAer 147571) de la flottille 25F se met en virage serré sur la gauche. Malgré semble-t-il, tous les efforts des pilotes pour le redresser, l’appareil s’écrase au sol dans la commune de Ploemeur, près du hameau de Kergantic (Morbihan). Ses douze membres d’équipage, le Mt électronicien de bord Jacques, Clément, Auguste BIGOT, le PM navigateur aérien Michel, René BIOUX, le LV pilote Henri, Robert, Charles DEBRAY, commandant d’aéronef, le PM électronicien de bord Gérard, Gaston, Jean, Marie DONAGHY, le Mt radio de bord Jean, Pierre FRANGE, le Mt mécanicien de bord Jean, Marie, Alain FRISON, le PM pilote Louis, Michel JACQUEMARD, le PM mécanicien de bord Pierre, Joseph, Marie LE GUERROUÉ, les PM électroniciens de bord Achille, François LE RIBLAIR et René, François MILEWSKI, le PM mécanicien de bord Roger PERUCCHIETTI et lEV2 navigateur Yvon, Simon SIVY, sont tous tués sur le coup dans l’accident.

14 mai 1919 – Au cours d’un vol d’entraînement, un hydravion Donnet-Denhaut 200ch du CAM d’Alger s’abat dans la rade. Ses deux occupants, le SM mécanicien pilote Henri LASSALLE et le SM mécanicien observateur Marin, Auguste LE HARTEL, sont tués sur le coup.

26 avril 1944 – Quelques minutes après son décollage du plan d’eau de Dakar-Bel-Air, pour une mission de nuit d’escorte de convoi et alors qu’il vient de survoler l’île de Gorée, un Short Sunderland III (s/n DV985 – I) de la flottille 7FE, est victime d’une explosion interne et s’écrase en flamme. Le lendemain, seuls trois corps seront retrouvés parmi les débris flottants à la surface. L’équipage était composé de l’EV1 de réserve observateur George BONDON, chef de bord, l’EV1 de réserve Paul, Edouard, Etienne BOUVEYRON, observateur, le QM1 mécanicien volant Germain, René, Clément COSSET, le Mt mécanicien volant Théodore, Pierre, Armand GABOU, le SM2 pilote Gabriel, Bernard, Joseph, Léopold GIMAT, le QM2 radio volant René, Charles, Joseph GUILLOU, le QM mitrailleur bombardier Louis, Alexandre, Yves, Marie LE CORFEC, le SM mécanicien volant René, Marcel LE HENRY, le SM2 pilote Louis, Georges, Honoré LEROY, le Mot2 mitrailleur bombardier Roger, Sylvestre MARTIN, le Mt radio volant François, Marie OFFRET, le QM2 radio volant Gaston, Paul, Ernest PARA et le QM2 radio volant Maurice, Marcel RABIER.

17 août 1960 – Un AVRO Lancaster de l’escadrille 55.S (n° WU 26 – 55.S-4) revenait de métropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son équipage habituel. Alors que l’appareil se trouve 25 kilomètres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrôle de Camp Cazès, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative d’atterrissage forcé. Mais il est trop tard, rongé par le feu, le longeron principal de la voilure cède et l’aile droite se replie. Désemparé, le Lancaster s’écrase au sol près du douar de Khemis M’Touch, dans la région de Sidi Bennour, à une centaine de kilomètres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tués sur le coup. L’équipage était composé du MP mécanicien de bord Bernard BRÉLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de l’EV2 de réserve pilote Jean-Claude JÉGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant d’aéronef, du Mt mécanicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers étaient le QM2 armurier d’aéronautique Claude, Paul BARBÉ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mécaniciens d’aéronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, l’agent de la poste aux Armées Armand, Marius PÉZÉ, le QM1 électricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mécanicien d’aéronautique Joseph PROVOST, le PM mécanicien d’aéronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, l’IM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de l’armée de Terre et le Mot2 maître d’hôtel Pierre VICARIOT.

28 septembre 1936 – Pendant un vol d’entraînement, un Potez 25 (n° 1363 – CB.62) de la SE de Cherbourg, est victime d’un accident sur le terrain de Querqueville (Manche). Le pilote, l’EV1 Gérard, Roger, Marie, Joseph de VITTON de PEYRUIS, est tué sur le coup. Son passager, le QM2 mécanicien volant Jean, François, Augustin LE JEUNE, gravement blessé, est transporté à l’hôpital maritime de Cherbourg où il décède le 2 octobre.

15 janvier 1918 – Le Mot1 canonnier Jean, Louis LE KERNEC, élève observateur au CAM de Fréjus – Saint-Raphaël est tué dans la chute en mer de son hydravion, un FBA 150ch (n° 444). Le pilote, blessé, est recueilli par des embarcations de pêche.

17 avril 1934 – À l’issue d’un vol d’entraînement de nuit, un Farman 168 Goliath de l’escadrille 4B3 s’écrase au sol en tentant d’atterrir sur le terrain de Sidi-Ahmed près de Bizerte. Les cinq membres de l’équipage, les QM arrimeurs pilotes Henri, François, Emile BOURGOIS et Marcel, Joseph CHAVASSE-FRETTE, le Mt arrimeur pilote Camille, Hyacinthe, Yves, René, Marie LE LAY, le QM radio volant Raymond MATTEI et le QM mécanicien volant Louis, Gaston PERRINE, périssent dans l’accident.

16 avril 1953 – Un biplan Stampe SV4 de l’escadrille 50.S (n° 35 – 50.S-27) basée à Lanvéoc effectue un vol d’entraînement au pilotage lorsque soudain il s’engage dans un piqué à 45° et percute le sol au lieu-dit L’Aber, dans le territoire de la commune de Crozon (Finistère). Ses deux occupants, le PM pilote Yves, Henri, Marie LE LAY et Jean-Pierre, Etienne, Gabriel BARON, élève de l’Ecole navale, sont tués sur le coup.

11 juin 1940 – Les Latécoère 298 de l’escadrille T3 ont quitté Hourtin pour rejoindre Berre. A mi-chemin, en traversant une zone nuageuse extrêmement dense, l’escadrille est dissociée. Un appareil réussit à amerrir sur la Garonne à Toulouse mais ses flotteurs sont fauchés par un câble traversier, l’équipage est cependant sauf. Ceux de deux autres appareils n’auront pas cette chance. Un Latécoère (codé T3.6) percute une colline au lieu-dit La Nerrière, dans la commune de Saint-Salvy-la-Balme (Tarn). Le QM2 mécanicien volant Robert, Jean, Léon GASTON est tué sur le coup. Les deux autres membres de l’équipage, le SM2 pilote Marcel LE LOUARN et le Mt radio volant Gabriel TANGUY, grièvement blessés, sont évacués vers l’hôpital de Castres. Le répit sera malheureusement court car il y décèdent tous les deux, Tanguy le 12 et Le Louarn le 13.

26 mars 1947 – Alors qu’il s’apprête à se poser sur le terrain de Tafaraoui-Lartigue, un planeur Caudron C.800 (n° 229) de l’escadrille 52.S/EPV, effectue une abattée brutale, suivie de deux tours de vrille, avant de s’écraser au sol. Les secours rapidement arrivés sur place dégage des débris de l’appareil le corps du Mt pilote Alfred, Louis, Marie LE MAGUER, tué sur le coup et le Mot Texier, gravement blessé mais qui survivra.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

21 mars 1916. Un Voisin canon de l’escadrille VC111 de l’Aéronautique militaire ne rentre pas d’une mission entre Avocourt et Charny (Moselle), probablement abattu par la DCA ennemie. L’équipage, composé du caporal pilote Marcel BORNET et du Mot1 canonnier observateur François, Marie, Jean LE MAOÛT, est porté disparu.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

N° 21 – 7B.6 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

21 mars 1935 – Au cours d’un vol d’entraînement à la navigation de nuit, un Farman 168 Goliath (n° 191 – BR.25) de la SE de Brest, est pris dans une bourrasque et, déséquilibré et hors de contrôle, s’abat au fort des Capucines, dans la commune de Roscanvel (Finistère). L’équipage, composé des PM mécanicien pilote Gustave, Louis CHAILLOT, QM arrimeur, pilote André LE CERFF, QM radio volant Jean LE MARTRET, EV2 de réserve pilote Bernard, Adrien POUSSINEAU, chef de bord, QM mécanicien volant Albert, Marie TOQUER et PM mécanicien volant Noël, Charles, Marie TROMEUR, est tué sur le coup.

23 septembre 1948 – À l’issue d’un vol de liaison entre Lartigue et Alger, un SNCAC NC 701 Siebel de l’escadrille 11.S (n° 175 – 11.S-8), tente de rejoindre de nuit l’aérodrome de Maison-Blanche. En effectuant sa percée, il percute un sommet près du douar de Sidi Fodhil, à 7 kilomètres environ de Chréa. Tous les occupants de l’appareil, l’EV1 pilote de réserve Jacques, Aristide AUNEAU, chef de bord, le SM2 radio volant Yves, Etienne HÉLOU, l’IMC1 Joseph, Yves, Marie LE FLEM, le Mt mécanicien volant Paul, Joseph LE MAT et, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Bernard, René TROUILLARD, ainsi que les élèves de l’Ecole de santé navale René, Jean COMBES et Michel, Claude BOISERIE, sont tués sur le coup.

7 octobre 1957 – Un Dassault MD 312 (n° 310, codé 11S.12) appartenant à l’escadrille 11S, décolle de l’aérodrome de Cannes-Mandelieu pour rejoindre Le Bourget avec à son bord le VA Lancelot. L’équipage est composé des SM1 radio volant Jean, Georges, René BOULLIÉ, LV pilote Bernard, Pierre, Louis LE MENTEC, chef de bord, Mt mécanicien volant Georges, Albert, Fernand TISSERAND, CF Pol, Aimé VAUCHEZ, commandant la BAN des Mureaux. Dès son envol, l’appareil se cabre, décroche sur une aile, passe sur le dos puis s’écrase et prend feu. Tous ses occupants sont tués sur le coup.

26 novembre 1948 – Un Wellington XIV de la flottille 2.F (s/n PF 996 – 2.F-1) participe à un exercice d’attaque de nuit d’un sous-marin au large du cap Falcon, près d’Oran. Pour probablement vouloir conserver son objectif dans le faisceau du projecteur ventral, le pilote effectue un virage à très basse altitude. Au cours de cette manœuvre l’aile touche l’eau et l’appareil, déséquilibré, s’écrase en me. Les recherches, immédiatement entreprises par le sous-marin, permettent de retrouver quatre corps seulement. L’équipage se composait des EV1 de réserve pilote Jean, Albert BOULICAUT, EV1 navigateur René, Charles BRESSON, SM2 mécanicien volant Charles DEBS, EV1 pilote François, Yves, Louis, René FAURE, chef de bord, Mt radariste volant Manuel, Jérôme FERRANDIS, SM radios volants André, Pierre, Marie LAURENT et Jean, Gabriel, Eugène LE MEUR et PM mitrailleur bombardier René, François POULIQUEN.

21 août 1944 – Alors qu’il s’apprête à décoller du golfe de Saint-Tropez pour une mission de surveillance un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 48310 – F-29) de la flottille 6FE est pris par une lame qui noie le moteur bâbord. L’hélice arrachée vient percuter le poste de pilotage et tue sur le coup le LV de réserve Julien, Gaston, Toussaint LE MEUR, pilote et commandant d’aéronef.

22 juin 1916 – Au cours d’un vol d’entraînement en solo sur un hydravion FBA du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, le QM timonier Frédéric, François, Jean, Marie LE MOINE, élève à l’école de pilotage, est victime d’un accident mortel en baie de Saint-Raphaël.

16 avril 1941 – Un Loire 130 (n° 44 – 4HS.6) du croiseur Gloire est contraint à un amerrissage forcé au large de Dakar. Prévenu par radio, le bâtiment se porte au secours de son hydravion et les opérations de récupération à bord sont entreprises. Durant celles-ci, le QM2 radio volant Noël, François LE MOULT tombe à la mer et coule à pic. Malgré les recherches entreprises, son corps ne sera pas retrouvé.

14 juin 1949 – Pendant un exercice d’interception au-dessus du terrain du Cannet-des-Maures (Var), un Seafire III de l’escadrille 54.S (s/n NN171 – 54.S-11) piloté par le SM2 Jean-Louis, Alain LE PAGE, est victime d’ennuis de moteur. Le pilote essaye d’atterrir en urgence mais l’appareil se met en perte de vitesse et s’abat en bout de piste. Le pilote est tué sur le coup.

8 octobre 1925 – En procédant à l’essai sur l’étang d’Hourtin d’un Breguet 14 gréé de flotteurs, le SM mécanicien pilote Jules, Jean, Joseph, Léon LE PAGE, est mortellement blessé dans un accident à l’amerrissage.

22 octobre 1957 – Au retour d’une mission d’entraînement au vol de nuit et en finale pour à atterrir à Oran-La Sénia, un Lockheed P2V-6 Neptune de la flottille 22.F (BuAer 126539 – 22.F-4) perd brutalement de l’altitude, percute le lac salé de la Sebkra, dans la commune de Valmy, et se désintègre complètement. Les huit hommes composant l’équipage, le SM2 pilote Pierre, Serge, Auguste, Jacques COURTEILLE, le Mt électronicien de bord Francis HOQUET, le Mt radio volant Roger, Joseph LE CLECH, le Mt mécanicien volant Alain LE PARC, le LV pilote Jacques, Paul, Max PIVET, commandant d’aéronef, le Mt radariste volant Marcel, Maurice, Gustave RENARD, le Mt armurier de bord Henri, Joachim, Marie ROGER et le SM2 navigateur aérien Pierre VIGER, sont tués sur le coup.

14 janvier 1937 – Au cours d’un vol d’essai après révision, un CAMS 37E (n° 49 – HT.93) de l’école de pilotage du CEAM d’Hourtin est accidenté en amerrissant sur le lac. Sur les quatre occupants de l’appareil, deux, le Mt pilote Roger LEBRETON et le QM mécanicien volant Denis LE PARC, sont tués sur le coup. Les deux autres, bien que gravement blessés, auront la vie sauve.

9 août 1949 – Un Supermarine Sea Otter de l’escadrille 8.S (s/n JN133 – 8.S-6) est accidenté à l’amerrissage à Cantho (Cochinchine). Sur les six occupants de l’appareil, quatre sont tués sur le coup et deux autres gravement blessés. Les quatre victimes sont, le SM2 mécanicien volant Eugène, Yves LANVOC, le PM mécanicien d’aéronautique Antoine, Louis, Marie LE DOUSSAL, le SM2 mécanicien volant Joseph, Robert LE PENNEC et le SM1 armurier volant Henri, Marie MAHÉ. Le corps du PM Le Doussal ne sera pas retrouvé.

4 mars 1943 – Après avoir décollé de l’aérodrome de Port-Etienne (Mauritanie), un Martin 167-A3 (n° 215 – 5BR.3) de l’escadrille 5BR, est victime d’avaries sur un moteur qui contraignent le pilote à revenir se poser. Malheureusement, une roue heurte un talus et, déporté, l’appareil sort de la piste et vient heurter un bâtiment de la base. L’accident fait quatre victimes, le QM1 radio volant Maurice, Robert DEMOTIER, le QM mécanicien volant Joseph, René LE POLOZEC, l’OE2 mécanicien volant Yves, Vincent MAGUEUR et un passager, le général de brigade de l’armée de Terre TRISTANI.

12 décembre 1950 – Au retour d’un vol d’entraînement, un AVRO Anson I de l’escadrille 56.S (s/n LT837 – 56.S-37) survole la ville d’Oran avant de regagner sa base de Lartigue. A la verticale du quartier du plateau Saint Michel, il est victime d’une rupture de la cellule et se désintègre littéralement en vol. Ce qui reste du fuselage s’écrase sur un garage heureusement inoccupé. Il n’y a aucun survivant parmi l’équipage qui était constitué des SM1 mécanicien volant Communardo, Gaston ACCILI, PM radio volant, instructeur Louis, Edouard DAUMONT, SM2 pilote Robert, Jean, Raoul DUVAL, Mot2 armurier d’aéronautique Lyonel, Lucien, Paul FRANÇOIS, QM1 élève radio volant Marcel, Jean, Yves FUSTEC, Mt élève radio volant Pierre, Gaston, Jean HAMELIN et SM2 élève radio volant Robert, François LE PORCHOU.

7 juillet 1958 – Au retour d’un vol de contrôle après révision, un Sunderland GRV de la flottille 27.F (s/n ML778 – 27.F-3) se présente à l’amerrissage sur le plan d’eau de la BAN de Dakar-Bel-Air. L’appareil touche l’eau et rebondit une première fois. Au deuxième rebond, beaucoup plus violent que le précédent, il pique du nez et se retourne. Dix membres de l’équipage, blessés pour la plupart, sont immédiatement secourus et transportés à l’hôpital de Dakar. Trois autres, le SM1 radio volant Pierre ADROGUER, le PM pilote Pierre, Jean, Germain LEMOUZY et le Mt mitrailleur bombardier Albert, Marie LE PRUNÉNEC ont été tués sur le coup. Le corps d’un quatrième enfin, le Mt radio volant Charles JOURDAN, ne sera pas retrouvé.

4 février 1970 – Quelques minutes après son décollage de la BAN de Lann Bihoué pour participer à un exercice tactique avec l’escadre de l’Atlantique, un P2V-7 Neptune (BuAer 147571) de la flottille 25F se met en virage serré sur la gauche. Malgré semble-t-il, tous les efforts des pilotes pour le redresser, l’appareil s’écrase au sol dans la commune de Ploemeur, près du hameau de Kergantic (Morbihan). Ses douze membres d’équipage, le Mt électronicien de bord Jacques, Clément, Auguste BIGOT, le PM navigateur aérien Michel, René BIOUX, le LV pilote Henri, Robert, Charles DEBRAY, commandant d’aéronef, le PM électronicien de bord Gérard, Gaston, Jean, Marie DONAGHY, le Mt radio de bord Jean, Pierre FRANGE, le Mt mécanicien de bord Jean, Marie, Alain FRISON, le PM pilote Louis, Michel JACQUEMARD, le PM mécanicien de bord Pierre, Joseph, Marie LE GUERROUÉ, les PM électroniciens de bord Achille, François LE RIBLAIR et René, François MILEWSKI, le PM mécanicien de bord Roger PERUCCHIETTI et lEV2 navigateur Yvon, Simon SIVY, sont tous tués sur le coup dans l’accident.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

N° 21 – 7B.6 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

4 octobre 1933 – Au cours d’un entraînement aux amerrissages par nuit lunaire sur l’étang de Berre, un Latécoère 290 (n° 6 – 4T1.6) de l’escadrille 4T1 capote. Le fuselage n’est qu’à partie immergé mais, quand les secours arrivent, il est trop tard pour les trois membres de l’équipage qui, prisonniers de l’appareil retourné, ont péri noyés. Ces trois hommes étaient le QM mitrailleur bombardier Joseph, Marie LE ROUSIC, le SM mécanicien pilote Charles, Alexandre SAMAT et le SM arrimeur pilote Pierre, Corentin SINOU.

24 juin 1940 – Quelques heures avant le cessez-le-feu, un sous-marin est repéré au large d’Oran. Un hydravion Loire 130, (n° 16 – HS1.4), de l’escadrille HS1 basée à Arzew (Algérie), décolle pour participer aux recherches. Vers 18 heures, à environ 12 milles dans le NNW du cap de l’Aiguille, des témoins voient l’appareil effectuer un virage serré à très basse altitude puis, après semble-t-il avoir touché l’eau d’une aile, s’abattre en mer. Les secours, rapidement arrivés sur place ne trouvent qu’un seul corps, celui du SM2 pilote Louis, Pierre, Henri LACAMPAGNE. Ceux des deux autres membres de l’équipage, le QM2 radio volant André, Jules BELUCHE et le LV pilote Alain, François, Louis LE ROUX, commandant l’escadrille, se sont engloutis avec l’épave de l’appareil. Ces trois hommes seront les derniers morts de l’Aéronautique navale pendant la campagne de France.

17 août 1960 – Un AVRO Lancaster de l’escadrille 55.S (n° WU 26 – 55.S-4) revenait de métropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son équipage habituel. Alors que l’appareil se trouve 25 kilomètres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrôle de Camp Cazès, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative d’atterrissage forcé. Mais il est trop tard, rongé par le feu, le longeron principal de la voilure cède et l’aile droite se replie. Désemparé, le Lancaster s’écrase au sol près du douar de Khemis M’Touch, dans la région de Sidi Bennour, à une centaine de kilomètres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tués sur le coup. L’équipage était composé du MP mécanicien de bord Bernard BRÉLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de l’EV2 de réserve pilote Jean-Claude JÉGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant d’aéronef, du Mt mécanicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers étaient le QM2 armurier d’aéronautique Claude, Paul BARBÉ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mécaniciens d’aéronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, l’agent de la poste aux Armées Armand, Marius PÉZÉ, le QM1 électricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mécanicien d’aéronautique Joseph PROVOST, le PM mécanicien d’aéronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, l’IM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de l’armée de Terre et le Mot2 maître d’hôtel Pierre VICARIOT.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

2 avril 1987 – Au cours d’un exercice d’assaut en patrouille de nuit au large de l’île Vierge, au nord de Brignogan-Plage (Finistère), un Super-Etendard (n° 70) de la flottille 14F quitte la formation, part en légère descente et disparaît de la vue de son chef de patrouille. Aucune trace ne sera retrouvée de l’appareil, présumé disparu en mer, ni de son pilote, le PM Michel, Jacques LE SCANFF.

22 août 1966 – Un Sud Aviation 321G Super Frelon (n° 103) effectuait un vol de convoyage de Marignane à Fréjus – Saint-Raphaël avec un équipage mixte de l’escadrille 20S et de l’ERC. A la hauteur de la commune de Pourrières (Var), il est victime de la rupture d’un manchon d’une pale du rotor principal et, incontrôlable, il s’écrase au lieu-dit La Neuve. Les huit occupants de l’appareil périssent dans l’accident. L’équipage se composait du LV pilote Georges, Marcel, Marie BLONDEAU, du PM mécanicien de bord Paul, Marcel BROUDIN, de l’OPE mécanicien volant Aimé, René DUROUGE, du Mt électronicien de bord André, Auguste, Marie GUAQUÈRE, du PM mécanicien de bord Yves, Louis LE SERREC, du MP mécanicien de bord Maurice, Gérard LUBAIN, du CC pilote Bernard, Edmond NIOGRET, détaché du SC. Aéro, commandant d’aéronef et du PM électronicien de bord Michel, Jacques RAULT.

23 juillet 1919 – Le QM canonnier pilote Eugène, Marie LE SÉVILLIER de l’Aviation d’escadre, est gravement blessé dans la chute du Sopwith 1A2 qu’il pilotait. Transporté à l’hôpital complémentaire de Saint-Raphaël, il y décède peu après son admission.

7 avril 1927 – L’EV2 de réserve pilote Gilles, Jean, Marie GUYOT et le LV pilote Henri, Hyacinthe LE TEMPLIER, sont victimes d’un accident alors qu’ils effectuent un vol sur un Caudron 59 de l’école de pilotage de l’Aéronautique militaire d’Istres. L’EV2 Guyot est tué sur le coup alors que mais le LV Le Templier, grièvement blessé, est transporté à l’hôpital militaire de Marseille où il décède le lendemain.

18 mai 1940 – En mer du Nord devant Nieuport (Belgique), une patrouille simple de deux Potez 631 de l’escadrille AC2 basée sur le terrain de Calais-Marck livre combat à une formation de chasseurs bimoteurs. Après quelques minutes d’une lutte inégale les deux appareils s’abattent en mer. Dans l’un des appareils se trouvaient le SM2 pilote Roger, Claudius, Eugène DOMAS et le SM1 mécanicien volant Henri, Marie LE THOMAS, qui disparaissent avec leur appareil. Dans le second Potez, le Mt pilote Jean, Charles DUPONT semble avoir été tué en vol par les tirs des assaillant, son équipier, le QM Le Bot, bien que blessé, parvient à sauter en parachute. On a cru pendant longtemps que les deux chasseurs français avaient été abattus par des appareils allemands. Or, à partir de divers recoupements, il apparaît maintenant que, victimes d’une méprise comme il y en a toujours dans les conflits, ils sont en fait tombés sous les coups de bimoteurs Blenheim de la RAF.

29 novembre 1935 – Un CAMS 55 (n° 59) de l’escadrille E5 s’apprêtait à amerrir dans la baie de Saint-Raphaël lorsque, probablement en perte de vitesse, il fait un tour de vrille et s’abat en mer. Quatre des membres de l’équipage, le PM radio volant Louis, Pierre, Marie BUREL, l’EV1 pilote Georges, Marie, Joseph, Armand CHAVANE, chef de bord, le SM mécanicien pilote Guillaume, Jean, Marie NICOLAS et le SM mécanicien volant Henri, Jean LE TIEC, sont tués sur le coup. Deux autres, blessés, sont recueillis par les sauveteurs.

10 30 juillet 1918 – Quelques instants après avoir décollé pour une patrouille au large de Calais, un hydravion Donnet-Denhaut 200ch (n° 921 – D.73) du PC de Calais, pique brutalement à la verticale et s’abat en mer à 300 mètres de la plage. Les corps des deux hommes de l’équipage, le QM fusilier pilote Yves, Marie PARANTHOËN et le Mot2 mécanicien observateur Laurent, Emile LE TYNEVEZ, sont retrouvés le 3 août, échoués sur une plage près de Calais.

31 août 1967 – Parti de la base de la RAF de Kinloss en Ecosse, un Atlantic (n° 39) de la flottille 22F participait à un exercice en mer au large du Groenland. A la suite d’ennuis techniques, le chef de bord décide de regagner son terrain de départ. Gêné par la brume, il percute un sommet sur l’île du Prins Karl, dans l’archipel du Spitzberg (Norvège). Les débris de l’appareil sont retrouvés le 2 septembre par un hélicoptère soviétique et, parmi eux, les corps des onze membres de l’équipage qui était composé de l’OE2 navigateur aérien Maurice, Urbain CORDIER, coordonnateur tactique, du PM mécanicien volant André, Jean CROUX, du Mt navigateur aérien André DAMY, du Mt électronicien de bord Claude, Alain, Joseph GUICHARD, du PM pilote Jean, Pierre, Hughes, Edouard HAESSLEIN, du Mt navigateur aérien Albert, Henri LAPORTE, des Mt électroniciens de bord Jean-Paul LE VIAVANT et Jacques, Léon, François MORIN, de l’OE1 pilote Claude, Auguste RAGUIN, chef de bord, du Mt électronicien de bord François, Louis REUNGOAT et du SM mécanicien volant Michel, Valentin, Pierre, Marie STÉPHANO.

26 avril 1918 – Un hydravion Tellier 200ch (n° 125) du CAM de Tréguier (Côtes-du-Nord) venait de décoller pour une mission de surveillance lorsqu’il se brise en l’air et s’abat en mer. La chute de plus de 500 mètres ne laisse aucune chance de survie à ses deux occupants, le Mot2 mécanicien observateur Antoine CHAMBRIARD et le LV pilote Emile, Marie, Joseph LE VOYER, commandant du CAM, qui sont tués sur le coup.

2 novembre 1954 – Amerrissant sur le lac de Bizerte à l’issue d’un vol d’entraînement, un SNCAN 1402 Noroît de l’escadrille 53.S (n° 8 – 53.S-4) est victime d’un phénomène vibratoire entraînant la perte ou le blocage d’un aileron. Malgré les efforts des pilotes, l’appareil s’incline à gauche, touche l’eau de l’aile et percute la surface du lac. Sept des huit occupants trouvent la mort dans cet accident. L’équipage était composé de l’OE3 pilote Bernard, Fernand, Arthur, Auguste DORION, du SM2 radio volant Emile L’AOT, du PM mécanicien volant Joseph, Albert LE BERRE, du SM2 mécanicien volant Pierre, Charles, Auguste LEBARBENCHON, du Mt radio volant Henri, Raymond, Pol MÉNAGER, du SM2 pilote Robert, Florentin, Louis MIGNOT et de l’EV1 pilote Guy, François, Léon SAUVAGE, commandant d’aéronef, tous tués et du Mt pilote Chosserie qui a survécu par miracle. A la suite de cet accident, l’EMGM prend la décision de retirer le Noroît du service.

14 janvier 1937 – Au cours d’un vol d’essai après révision, un CAMS 37E (n° 49 – HT.93) de l’école de pilotage du CEAM d’Hourtin est accidenté en amerrissant sur le lac. Sur les quatre occupants de l’appareil, deux, le Mt pilote Roger LEBRETON et le QM mécanicien volant Denis LE PARC, sont tués sur le coup. Les deux autres, bien que gravement blessés, auront la vie sauve.

8 mai 1945 – Une formation de SBD-5 Dauntless de la flottille 3FB a décollé de sa base de Cognac. Au cours de la manœuvre de regroupement, l’appareil BuAer 54576 (code tactique 144) est heurté par son sectionnaire et, son empennage arraché, s’écrase sur le territoire de la commune de Dompierre-sur-Mer (Charente-Inférieure). Les deux occupants, le Mt pilote Jacques, Victor, Clément AURADOU et le SM mitrailleur bombardier Marcel, Louis LEBRUN, sont tués sur le coup. L’appareil abordeur, bien qu’endommagé, parvient à rejoindre Cognac, son équipage est indemne. Le Mt Auradou et le SM Lebrun seront les derniers morts de l’Aéronautique navale au cours de la Seconde Guerre mondiale dont l’armistice est signé le même jour.

12 mai 1916 – Parti de Fréjus à destination de Bizerte, le dirigeable CMT est victime d’un incendie et s’abat alors qu’il est en vue des côtes de Sardaigne. Les six hommes composant l’équipage périssent dans l’accident. Cet équipage mixte était composé de l’Adjt pilote de dirigeable Camille, Albert BRICE, du Cne pilote de dirigeable René, Jean, Henri CAUSSIN, du Lt pilote de dirigeable Adrien, Jean LECLERC, du Mot2 électricien radio de dirigeable Maurice, Louis, Nicolas PROUTEAU, de l’Adjt mécanicien de dirigeable Abel, Adrien, Edmond RÉMIA et du LV élève pilote de dirigeable Antoine, Louis, Marie BARTHÉLEMY de SAIZIEU. Brice, Caussin, Leclerc et Rémia appartenaient à l’Aérostation militaire.

9 mars 1943 – Au cours d’un vol en formation à très basse altitude dans la région d’Agadir, un Dewoitine 520 (n° 3 – 1AC.5) de l’escadrille 1AC heurte une ligne à haute tension et s’écrase au sol. Son pilote, le Mt Hector LECLERCQ est tué sur le coup.

13 mai 1940 – Au cours d’un vol d’entraînement à haute altitude, un Bloch 151 (n° 428) de l’escadrille AC3, après une descente en vrille de plus de 8 000 mètres d’altitude, s’abîme en mer près de la presqu’île de Giens (Var). Le pilote, le Mt Pierre, Léonard LECLERCQ, disparaît avec son appareil. L’accident est vraisemblablement dû à une panne d’inhalateur.

19 juillet 1944 – Au retour d’une mission de surveillance en mer, dans l’impossibilité à cause du brouillard régnant sur la région d’Agadir et à court de carburant, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 48361 – F-35) de la flottille 6FE est contraint d’amerrir au large de Safi (Maroc). La mer est grosse et l’appareil se brise en deux parties au contact de l’eau. La partie avant flotte encore mais la cabine de pilotage est déjà sous la surface, ne laissant aucune chance de survie à ses trois occupants, l’Asp de réserve observateur Yvon, Pierre, René DUCREST, le LV pilote Roger, Louis JACQUEMIN, chef de bord et le Mt pilote Emile, Edmond POPLIMONT et. Les six autres membres de l’équipage se retrouvent à l’eau mais, lorsque deux heures plus tard des embarcations de pêcheurs arrivent sur les lieux de l’accident, ils ne sont plus que quatre, le Mt radio volant Camille, René, Léon YBERT et le QM mécanicien volant Fernand, Joseph, Ferdinand LECORDIER ont coulés à pic.

15 mai 1985 – Pendant une séance d’entraînement à la voltige, un Mudry CAP 10B (n° 112) de l’escadrille 51S, s’abat sur le terrain de Rochefort-Soubise. Ses deux occupants, le QM2 mécanicien, élève pilote Alain, Olivier, Yves LECOUVREUR, et le MP pilote Roland, Albin, Vincent PARLATO, sont tués sur le coup.

27 juillet 1944 – Quelques semaines avant de rentrer au Maroc, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 46561 – 8F.2) de la flottille 8FE décolle de la base de Norfolk (Virginie) aux Etats-Unis pour un vol d’entraînement au large. Plus rien n’est ensuite connu de l’appareil ni de ses occupants. Les recherches lancées à l’aide d’avions, hydravions et dirigeables, ne donnent aucun résultat et tout espoir de retrouver des survivants est abandonné. L’équipage était constitué du SM2 pilote Louis, Maxime, Mario CHAUVET (qui servait sous le nom de guerre de Robert, Claude LOUP), du Mt radio volant Paul, Joseph, Armand FIÉ, du QM radio volant Paul DUVAL, de l’OE2 pilote Robert, Kléber GALIÈGUE, chef de bord, de l’Asp de réserve observateur Isadel GELLER, du Mt mécanicien volant Louis, Désiré LEFÈVRE, du QM1 mitrailleur bombardier Adrien, Marie LE GONNIDEC, du Mt mitrailleur bombardier Auguste, Désiré LEMEUR et du QM2 mécanicien volant Pierre, Paul SARRAMIAC.

10 août 1918 – Parti pour une mission de surveillance ASM au large, un hydravion Lévy Besson 200ch (n° 118 – CH.30) du CAM de Cherbourg ne rentre pas à sa base. Les recherches menées ne fournissent aucun indice et l’appareil est porté disparu. Son équipage, composé du QM mécanicien pilote Marcel, Gustave LEFÈVRE, et du SM mécanicien observateur Dominique, Célestin NOVEL, est présumé mort en mer.

15 février 1965 – Un Alizé (n° 54) de l’escadrille 10S de la CEPA effectue un vol de contrôle réglementaire. A son bord, le LV pilote Henri, Jacques, Marie LEFLAIVE, commandant l’escadrille, et, aux commandes, l’EV1 de réserve pilote Philippe, Roger, André MENU, en instruction sur ce type. En phase finale d’atterrissage sur le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël, l’appareil effectue un virage très serré qui lui fait perdre de l’altitude puis accroche un pylône électrique, avant de s’écraser au sol, dans le quartier de la Madeleine à Fréjus. Les deux occupants sont tués sur le coup.

4 décembre 1942 – Sitôt après son décollage, un Martin 167-A3 de l’escadrille 3B (3B.6), probablement victime d’une perte de vitesse, s’écrase en bout de piste sur le terrain d’Inezgane, près d’Agadir. Les quatre hommes composant l’équipage, le SM1 radio volant François, Marie APPRIOU, le SM mécanicien volant Joseph, Honoré Louis FOUÉRÉ, le SM1 pilote Robert, Ernest LEFORESTIER et le LV pilote François, Robert, Pierre SIMON, chef de bord, sont tués sur le coup.

7 octobre 1916 – Le SM de manœuvre pilote Edouard DRILLET et le QM mécanicien observateur Casimir, Eloi, Fernand LEFRANC, à bord d’un hydravion Donnet-Denhaut 150ch (n° 67 – C.12, codé 2), du CAM de Corfou (Grèce), repèrent un sous-marin allemand (U-35) en surface et décident de l’attaquer. Au cours de l’approche, leur appareil est touché par les tirs d’armes automatiques mises en batterie par l’équipage du submersible et s’abat en mer. Les deux hommes parviennent à se dégager de l’épave et sont vus par un autre appareil, accrochés à l’empennage qui dépasse encore de l’eau. Mais, lorsque les secours dépêchés de Corfou arrivent sur place, ils ne retrouvent aucune trace de l’hydravion ni de son équipage.

21 décembre 1923. C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques milles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON, adjoint au Chef du Service central de l’Aéronautique.

21 février 1944 – Un amphibie Supermarine Walrus I (s/n HD870 – 4S.35) de l’escadrille 4S, chargé de la protection d’un convoi transitant de nuit entre la Corse et la Sardaigne, disparaît en mer au cours de sa mission. Son équipage était composé de l’Asp de réserve observateur Jean, Alfred, Jacques DREYFUS, du SM pilote Alexis FOURN et du SM radio volant Robert, Ludovic, Samuel LEGÉ. Les corps de l’Asp Dreyfus et du SM Fourn seront retrouvés sur la côte sarde et inhumés dans le cimetière militaire britannique de Cagliari. L’Asp Dreyfus servait sous le nom de guerre de Bernard.

30 juillet 1915 – Le Mot2 mécanicien François, Pierre, Marie LEGLAND, du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, élève pilote détaché à l’école de pilotage de l’Aéronautique militaire d’Avord, est victime d’un accident alors qu’il effectue l’un des ses premiers vols seul à bord d’un biplan Voisin. Grièvement blessé, il est transporté à l’hôpital de Bourges (Cher), où il décède le 2 août.

13 juin 1960 – La flottille 11.F qui vient d’être équipée de SNCASE Aquilon se qualifie aux appontages sur le porte-avions britannique HMS Ark Royal croisant au large d’Hyères. Au cours de son dernier catapultage avant le retour vers Hyères, un Aquilon 203 (n° 83) tombe à l’eau et coule immédiatement. Son pilote, le Mt Jean, Henri LEGOUHY, disparaît avec lui.

8 novembre 1942 – Cette journée restera comme l’un des plus noires de l’histoire de l’Aéronautique navale. Tôt le matin, une importante force navale américaine se présente devant les côtes du Maroc. Son objectif : débarquer des troupes en plusieurs points.

Les forces françaises prises totalement par surprise essaient néanmoins de réagir. A Port-Lyautey sont basées la 1ère flottille de chasse (escadrilles 1AC et 2AC) et la 3ème flottille de bombardement (escadrilles 2B et 3B). Alertés par les tirs des bâtiments américains, les équipes au sol s’empressent d’armer les Martin 167 A-3 de cette dernière unité. Lorsque, vers 9 heures, les premiers bimoteurs prennent l’air, ils sont attaqués par des Grumman F4F Wildcat de la chasse embarquée américaine.

L’appareil du commandant de flottille, décollé le premier, est rapidement abattu au nord de l’embouchure de l’oued Sébou et son équipage, composé du Mt radio volant Jean, Maurice BÉDU du LV pilote Jean, Pierre, Amédée, Bernard BILLIOQUE, faisant fonction d’observateur, du CC pilote Henri, Albert MATHON, chef de bord et du QM mécanicien volant Pierre, Jean, Marie PRADINE, est porté disparu. Seuls les corps du CC Mathon et du QM Pradine seront retrouvés quelques semaines plus tard.

Le Martin n° 149 (2B.2), piloté par le Mt Bézard, est celui du LV Albert, Marie, Hubert LEGRIX de la SALLE, commandant l’escadrille 2B qui a pris place au poste avant. Après que son appareil a été gravement endommagé par les chasseurs, il donne l’ordre de sauter et essaie lui-même d’évacuer par la trappe supérieure mais ses jambes, blessées par les rafales, refusent tout service. Voyant cela, le pilote met son avion en accélération négative pour faciliter la sortie de son chef avant de sauter lui-même. Ayant perdu beaucoup de sang, le LV Legrix de la Salle décède peu après son transfert à l’hôpital de Port-Lyautey. 

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

10 février 1986 – Un hélicoptère SA 321G Super Frelon (n° 159) de la flottille 33F, transportait d’Hyères à Capo Teulada, en Sardaigne, un groupe de fusiliers commandos devant participer à un exercice international. A 30 milles au NE d’Ajaccio (42° 21’ N et 45° 05’ E), l’appareil est pris dans une tempête de neige qui provoque l’arrêt successif de deux de ses turbines. Contraint à un amerrissage de fortune, l’hélicoptère ne peut résister à la violence des vagues et coule en quelques minutes. Lorsque malgré les éléments déchaînés, les secours peuvent arriver, des quatorze hommes qui se trouvaient à bord, un seul, le PM fusilier commando Grossman a survécu.

L’équipage de l’hélicoptère était composé du Mt mécanicien de bord William, Gilbert, Henri BARATHIER, de l’EV1 pilote Pierre, Ange BERTORA, du Mt mécanicien d’aéronautique Michel COYEZ, du PM pilote Bertrand HOFF, commandant d’aéronef, , du Mt mécanicien de bord Daniel, Bernard, Honoré LELONG, du SM2 mécanicien d’équipement Henri, François MICHALSKI, du LV pilote Pascal, René NOUVEL, officier en second de la flottille et du PM mécanicien de bord Jean, Michel TARIS. Les cinq passagers fusiliers commandos, également décédés, étaient le CC Jean-François ROBIDAIRE, l’Asp de réserve Aimery, Annet, Marie, Joseph d’OIRON, les SM Michel, Jean, Patrice GEFFRAULT, Loïc GUILLARD et Gilles François PETIT.

14 mai 1918 – Un hydravion FBA 150ch (n° 573 – G.4) du CAM de Platéali (Grèce), s’apprête à amerrir au retour d’une mission de reconnaissance lorsqu’il se met en vrille et s’écrase dans la rade, provoquant l’explosion de ses bombes. Les deux membres de son équipage, le Mot2 charpentier pilote Marcel, Alexandre LELOUP et l’EV1 observateur Louis, Bernard de VERDELHAN des MOLLES, sont tués sur le coup.

20 septembre 1968 – Pendant le salon de l’aéronautique de Farnborough, en Angleterre, un Atlantic (n° 43) est présenté en vol. Au cours d’un passage à basse altitude, turbine gauche stoppée, hélice en drapeau, l’appareil s’engage dans un virage à gauche, décroche et s’écrase sur un bâtiment. Les cinq membres de l’équipage, le Mt électronicien de bord Raoul, Joseph, Louis BÉQUIER, l’OE1 pilote Gilles, Marcel, Dosité DURAND, le SM1 mécanicien de bord André, Charles GOASGUEN, l’EV2 navigateur Christian, Paul, Charles LEMAIRE et le CC pilote Jean-Yves, Pierre, Marie SAINT M’LEUX du SC Aéro, et commandant d’aéronef, sont tués sur le coup. Tous, à par le commandant d’aéronef, appartenaient à la flottille 22F.

12 septembre 1916 – Au cours d’un vol d’entraînement sur biplan Voisin, le QM mécanicien Marceau, Alphonse LEMAIRE, détaché du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël à l’école de pilotage de l’Aéronautique militaire d’Ambérieu, fait une chute mortelle au hameau de Matrignat, sur le territoire de la commune de Saint-Nizier-le-Bouchoux (Ain).

12 janvier 1998 – S’apprêtant à se poser sur la BAN de Nîmes-Garons, un Alizé (n° 64) de la flottille 6F est victime d’un incendie de turbine. Le pilote essaie d’atterrir sur une route près de Caissargues (Gard) mais heurte un pylône, puis un véhicule débouchant d’une transversale. Le SM radariste/navigateur Nicolas, Pierre, Henri LEMAIRE est tué sur le coup, le pilote, l’EV1 Eric GRUZYNSKI, gravement brûlé, est évacué vers l’hôpital de Montpellier où il décède le 13. Le conducteur du véhicule heurté a également été tué sur le coup. Le radariste, troisième membre d’équipage, se sort indemne de l’accident.

20 juillet 1945 – En phase finale de décollage du plan d’eau de la BAN de Dakar – Bel-Air, un Short Sunderland III de la flottille 7FE (s/n ML841 – M), rebondit plusieurs fois sur des lames avant de se briser en deux et de couler presque immédiatement. Il y a dix victimes parmi les occupants de l’appareil : les Mot2 EAR élèves observateurs, Henri, Camille BÉRAUD, Jean, Marie, Georges BONIS-CHARANCLE et Jacques, Alfred, Antoine BRUN, le SM2 radio volant Louis DARS, le Mt mitrailleur bombardier Raymond, Joseph, Marie HOUSSAY, le QM1 radio volant Joseph LE DEUN, l’EV1 de réserve observateur René, Michel, Jean LEMARCHAND, le Mot2 EAR élève observateur Jacques, Henri, Albert LICHTENBERGER, le Mot radio volant Alfred PONCET et le QM armurier d’aéronautique Louis, Gabriel ROBIN.

11 mai 1940 – Ce jour-là, trois Potez 631 de l’escadrille AC2 avaient décollé de Calais-Marck pour une mission de protection de trafic maritime en mer du Nord. Au cours du vol, ils sont pris à partie par une formation supérieure en nombre de Messerschmitt Bf.110 de la Luftwaffe. Au cours du combat, qui s’en suit, deux chasseurs français sont abattus. L’un des équipages, bien que blessé, parvient à sauter en parachute, mais le second n’a pas cette chance et, prisonnier de son appareil, s’écrase sur une maison près de la gare de Flessingue (Pays-Bas). Les deux hommes, le QM mitrailleur bombardier Eugène, Louis LEMARESQUIER et le Mt pilote Pierre, Georges SAMERY, sont tués dans la chute de leur avion.

9 avril 1991 – Un hélicoptère WG 13 Lynx (n° 805) de la flottille 34F effectue un vol d’entraînement à la navigation à basse altitude lorsqu’il est heurté en vol par un Mirage 2000 N de l’armée de l’Air. Désemparé, il s’écrase au sol au lieu-dit Collièze, dans la commune de Cros (Puy-de-Dôme). Tous ses occupants sont tués. L’équipage était constitué de l’EV1 Gilles, Raymond ATOUTEMPS, pilote et commandant d’aéronef, du PM pilote Philippe, Georges, Robert CHOUMARA, du QM1 électromécanicien d’aéronautique Stéphane, Philippe, Lucien GOERGER. du PM mécanicien d’aéronautique plongeur Eric, Louis, Raymond LEMASSON, du Mt mécanicien d’aéronautique Frédéric, Marie, Edmond, Octave MAILLAUD et du Mt électronicien de bord Denis, Jean MARTINEZ et L’accident fait également deux autres victimes, le Mt mécanicien Yann TILLY et le QM mécanicien Hervé MATTEI, de la frégate De Grasse.

27 juillet 1944 – Quelques semaines avant de rentrer au Maroc, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 46561 – 8F.2) de la flottille 8FE décolle de la base de Norfolk (Virginie) aux Etats-Unis pour un vol d’entraînement au large. Plus rien n’est ensuite connu de l’appareil ni de ses occupants. Les recherches lancées à l’aide d’avions, hydravions et dirigeables, ne donnent aucun résultat et tout espoir de retrouver des survivants est abandonné. L’équipage était constitué du SM2 pilote Louis, Maxime, Mario CHAUVET (qui servait sous le nom de guerre de Robert, Claude LOUP), du Mt radio volant Paul, Joseph, Armand FIÉ, du QM radio volant Paul DUVAL, de l’OE2 pilote Robert, Kléber GALIÈGUE, chef de bord, de l’Asp de réserve observateur Isadel GELLER, du Mt mécanicien volant Louis, Désiré LEFÈVRE, du QM1 mitrailleur bombardier Adrien, Marie LE GONNIDEC, du Mt mitrailleur bombardier Auguste, Désiré LEMEUR et du QM2 mécanicien volant Pierre, Paul SARRAMIAC.

5 septembre 1929 – Grièvement blessé dans la chute en vrille de son hydravion FBA 17HE2 (n° 73) de l’école de pilotage d’Hourtin, le QM fourrier élève pilote Henri, Pierre LEMIÈRE est transporté à l’hôpital militaire de Talence (Gironde). Il y décède peu après son admission.

19 juin 1940 – En essayant de rejoindre Berre en provenance d’Hourtin, un Latécoère 298 (n° 93) de l’escadrille T3 disparaît après avoir dépassé Toulouse. Les corps de ses deux occupants, le Mt arrimeur Jules, Jean, Marie LEMOINE et le SM pilote André, Joseph SÉBIRE, ne seront retrouvés dans l’épave de leur appareil que le 21 novembre suivant, au lieu-dit Le Seuilhol, dans la commune de Fougax-et-Barrineuf (Ariège).

13 juin 1941 – Un Martin 167-A3 (n° 136 – 5BR.1) de l’escadrille 5BR effectue une mission de reconnaissance photographique sur le port de Freetown (Sierra Leone, alors colonie britannique). Touché par la DCA, l’appareil est contraint à un amerrissage forcé. Le pilote et l’observateur placés à l’avant du fuselage parviennent à évacuer l’épave avant qu’elle ne coule, mais le PM radio volant Julien, Albert, Henri LEMOINE et le Mt mécanicien volant Edmond, François SCHREYECK, ne peuvent se dégager et disparaissent avec leur appareil.

20 février 1936 – Un amphibie Loire 501 (n° 5 – CB.0) de la SE de Cherbourg, victime d’une panne de moteur, essaie de se poser d’urgence sur le marais de Bas, dans la commune de Nacqueville (Manche). La manœuvre ne réussit pas et l’appareil s’écrase au sol, tuant ses deux membres d’équipage, le QM1 mécanicien volant Yves, Marie CRÉAC’H et le Mt pilote Jean, Théodore LEMONIER.

7 juillet 1958 – Au retour d’un vol de contrôle après révision, un Sunderland GRV de la flottille 27.F (s/n ML778 – 27.F-3) se présente à l’amerrissage sur le plan d’eau de la BAN de Dakar-Bel-Air. L’appareil touche l’eau et rebondit une première fois. Au deuxième rebond, beaucoup plus violent que le précédent, il pique du nez et se retourne. Dix membres de l’équipage, blessés pour la plupart, sont immédiatement secourus et transportés à l’hôpital de Dakar. Trois autres, le SM1 radio volant Pierre ADROGUER, le PM pilote Pierre, Jean, Germain LEMOUZY et le Mt mitrailleur bombardier Albert, Marie LE PRUNÉNEC ont été tués sur le coup. Le corps d’un quatrième enfin, le Mt radio volant Charles JOURDAN, ne sera pas retrouvé.

7 novembre 1951 – Au cours d’une mission de bombardement du pont de Chi-Tanh (Annam), le LV pilote Jean, Michel LENGLET, chef du service aviation du porte-avions Arromanches disparaît. Son appareil, un Grumman F6F-5 Hellcat (BuAer 77828 – 1.F-11) de la flottille 1.F a été vu heurtant le sol d’une aile près de l’objectif et exploser en percutant.

13 décembre 1979 – Au cours d’un vol d’entraînement au large d’Hyères, un Zéphyr (n° 26) de l’escadrille 59S disparaît en mer avec son pilote, le Mt Christian, Marcel, Henri LÉON. L’appareil ayant coulé par grand fonds, l’épave n’a pu être récupérée et les raisons de cet accident demeurent inexpliquées.

24 juin 1936 – Un CAMS 37E et un CAMS 37A de la section d’entraînement de Cherbourg effectuent un vol d’entraînement en formation serrée. Au cours d’un virage, les deux appareils entrent en collision et s’abattent au hameau Brécourt, dans la commune de Hainneville (Manche), tuant leurs cinq occupants. Sur le CAMS 37E (n° 11 – CB.24) : EV1 de réserve pilote Maurice GOALARD, chef de le Section d’entraînement, SM mécanicien volant Auguste, Louis, Albert LEPELLEY et Mot arrimeur Jean, Louis, Paul, Marie SALAÜN. Sur le CAMS 37A (n° 107 – CB 30) : QM arrimeur pilote Roger, Bernard MAIRE qui effectuait une période de réserve et QM mécanicien volant Guy, Jean, Charles MASSIEU.

6 février 1942 – Au cours d’un exercice de lancement de torpille au large d’Arzew (Algérie), un Latécoère 298 (n° 85) de l’escadrille 2T touche l’eau d’une aile et, déséquilibré, s’abat en mer. Les trois membres de l’équipage parviennent à évacuer l’appareil qui sombre mais, quand les secours arrivent, deux d’entre eux, le SM1 mécanicien volant François, Joseph, Claudius DESAIRE et le LV pilote Pierre, Charles, Louis LEPELTIER, commandant l’escadrille, sont retrouvés noyés. Le troisième, le SM radio volant Moal, est sauvé de justesse par les secours envoyés de la base.

21 septembre 1922 – Le Mot canonnier élève pilote Georges, Marie, Alexandre LEPHAY, en cours de formation sur avion terrestre, est mortellement blessé dans la chute de son appareil sur le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël. Son passager, le SM canonnier observateur Edmond, Pierre TOUPOTTE, gravement blessé, décède pendant son transfert à l’hôpital de Fréjus.

2 février 1944 – Ayant décollé de Dakar-Ouakam en fin d’après-midi pour une mission d’escorte de convoi, le Vickers Wellington XI (s/n HZ539 – T) de l’escadrille 5B, l’une des deux composantes de la 2ème flottille de bombardement, émet à 20 h 48 un message annonçant son retour du fait de difficultés de moteur. Sa position est alors de 16° 55’ N et 17° 35’ W. Ce sera son dernier contact et l’appareil ne donnera plus aucune nouvelle. Les recherches lancées le lendemain ne donnent aucun résultat. Aucune épave, si petite soit-elle, n’est aperçue et l’espoir de retrouver des survivants disparaît. L’équipage était composé du QM radio volant Roger, Jean, Raoul ARROUÈS, de l’EV1 de réserve observateur Edouard, Marie, Claude CARTIER-BRESSON, du LV pilote Victor, Jean, Baptiste, Antoine DURANDO, chef de bord, et du QM1 mitrailleur bombardier François, Jules, Désiré, Alfred LEPOITTEVIN, du PM pilote Max, Gustave NIEL, du Mt pilote René, Julien ROY et du SM radio volant Georges VARY.

5 mars 1919 – Au cours d’un vol d’entraînement aux commandes d’un hydravion Hanriot HD 2 du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, l’EV1 pilote Jacques, André LEQUERRÉ est gravement blessé dans la chute en mer de son appareil. Transporté à l’hôpital de Saint-Raphaël, il y décède le 3 avril suivant.

2 décembre 1965 – Le SM2 pilote Serge, Jean, Marcel LEQUEUX est mortellement blessé dans la chute de son appareil, un Morane Saulnier 733 (n° 179) de l’escadrille 10S de Fréjus – Saint-Raphaël. L’accident s’est produit sur le territoire de la commune de Saint-Cézaire-sur-Siagne (Alpes-Maritimes).

21 janvier 1920 – Au cours d’un exercice de combat aérien, deux Hanriot HD.2 de l’Aviation d’escadre entrent en collision. L’appareil piloté par l’EV1 Georges, Joseph LERAY (n° 289 – AE.5) tombe en mer à 500 m environ de la côte, tuant son occupant sur le coup. L’autre Hanriot, piloté par le LV Teste, parvient à rejoindre le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël et à s’y poser sans encombre.

11 juin 1954 – Au cours d’un vol d’entraînement à la poursuite au départ de Karouba, un F4U-7 Corsair de la flottille 15.F (BuAer 133671 – 15.F-20) est victime d’ennuis de moteur. Le pilote, l’Asp de réserve Francis, Bernard, Léopold LEROUX essaie de se poser dans un champ de vignes près d’Aïn Bouras, mais son moteur s’arrête définitivement et l’appareil percute une dune de sable qui précède le champ de vignes, tuant son occupant sur le coup.

10 mai 1935 – Alors qu’il s’apprête à amerrir en rade de Cherbourg, un Latécoère 290 (n° 12 – 1T1.3) de l’escadrille 1T1, victime d’une perte de vitesse, s’abat sur un quai de l’arsenal. Trois des quatre membres de l’équipage, les QM2 arrimeurs pilotes Raymond, Georges DUCHESNE et Armand, Rémy LEROY, et l’EV1 pilote Charles, Marie, Louis, Eugène SALET, chef de bord, sont tués sur le coup. Un quatrième est sérieusement blessé.

1er juin 1947 – Alors qu’il allait atterrir sur le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël, un SNCASO Bloch 175T (n° 10) de la flottille 6.F se met en perte de vitesse et s’écrase au sol. Ses trois membres d’équipage, le Mt pilote Jean, Louis, Marie, Corentin HÉMON, le SM radio volant Georges, Lucien LEROY et le QM2 mécanicien volant Jean, Pierre QUÉNARDEL, sont tués sur le coup.

26 avril 1944 – Quelques minutes après son décollage du plan d’eau de Dakar-Bel-Air, pour une mission de nuit d’escorte de convoi et alors qu’il vient de survoler l’île de Gorée, un Short Sunderland III (s/n DV985 – I) de la flottille 7FE, est victime d’une explosion interne et s’écrase en flamme. Le lendemain, seuls trois corps seront retrouvés parmi les débris flottants à la surface. L’équipage était composé de l’EV1 de réserve observateur George BONDON, chef de bord, l’EV1 de réserve Paul, Edouard, Etienne BOUVEYRON, observateur, le QM1 mécanicien volant Germain, René, Clément COSSET, le Mt mécanicien volant Théodore, Pierre, Armand GABOU, le SM2 pilote Gabriel, Bernard, Joseph, Léopold GIMAT, le QM2 radio volant René, Charles, Joseph GUILLOU, le QM mitrailleur bombardier Louis, Alexandre, Yves, Marie LE CORFEC, le SM mécanicien volant René, Marcel LE HENRY, le SM2 pilote Louis, Georges, Honoré LEROY, le Mot2 mitrailleur bombardier Roger, Sylvestre MARTIN, le Mt radio volant François, Marie OFFRET, le QM2 radio volant Gaston, Paul, Ernest PARA et le QM2 radio volant Maurice, Marcel RABIER.

18 juin 1919 – Au cours d’un vol d’entraînement, un hydravion Georges Lévy 300 ch du CAM de Lorient C.49), s’abat en vrille dans le Scorff, au lieu-dit Le Rohu, dans la commune de Lanester (Morbihan). Ses deux occupants, le QM mécanicien observateur Eugène, Marie LESCORNEC et le SM pilote Jean-Louis MAHÉ, sont tués sur le coup.

15 mars 1954 – Une patrouille de deux F6F-5 Hellcat de la flottille 11.F dirigée par le LV pilote Edouard, Henri, Marie LESPINAS attaque une batterie d’artillerie viêt minh qui harcèle le point d’appui “Gabrielle” du camp retranché de Diên Biên Phu. Les deux appareils larguent leurs bombes sur l’objectif mais celui du LV Lespinas (BuAer 93840 – 11.F-8) est presque aussitôt touché par un tir violent de la DCA ennemie, il s’abat et explose en touchant le sol. Le pilote est porté disparu.

7 juillet 1954 – Une formation d’AU-1 Corsair de la flottille 14.F attaque un objectif terrestre dans la région de My Luong (Tonkin). L’appareil du SM2 pilote Antoine, Charles, Marie, Joseph LESTOURGIE (BuAer 129339 – 14.F-14), s’écrase au sol sans avoir largué sa bombe. D’après des témoignages des troupes au sol, le pilote aurait pu être tué ou gravement blessé en vol par s tirs ennemis.

Le SM Lestourgie sera le dernier marin mort en service aérien au cours de la guerre d’Indochine.

15 septembre 1955 – Une section « hunter-killer » de deux TBM Avenger de la flottille 9.F décolle d’Aspretto pour un entraînement ASM de nuit sur la côte Est de la Corse. En traversant l’île pour rejoindre la côte orientale, les deux appareils percutent un sommet. L’accident s’est produit au lieu-dit Tranzicone, dans la commune d’Olivese. Lorsque les secours arrivent il n’y a plus rien à faire, sept hommes viennent de perdre la vie.

Equipage du TBM 3W (BuAer 85954 – 9.F-13), le Mt radio volant Jean, Rolland BARRAU, le SM2 navigateur Christian, André LETELLIER, l’EV2 de réserve navigateur Jean, André PONTILLON et l’OE3 pilote Roger, Charles VAZEILLE.

Equipage du TBM 3S (BuAer 91448 – 9.F-6), le SM2 mécanicien de bord Marcel, Paul CULTY, le Mt armurier de bord Yves GRILLOT et le SM2 pilote Jean LE BERRE.

8 septembre 1939 – Au cours d’un vol d’entraînement de pilotes de réserve récemment mobilisés, un hydravion Lioré et Olivier H257bis de l’escadrille B2 s’abat sur l’étang de Berre. Trois des membres de l’équipage, le Mt pilote de réserve Joseph, René, Maurice BEYAERT, le QM2 mécanicien volant André, Odilon, Alphonse LEULLIETTE et le Mt mitrailleur bombardier Jean POUPON sont retirés morts des débris de l’appareil. Deux autres en réchappent avec des blessures.

21 décembre 1923. C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques milles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON, adjoint au Chef du Service central de l’Aéronautique.

1er octobre 2008 – Au cours d’une mission d’instruction au profit de deux stagiaires de la section de transformation chasse, deux Super-Étendard modernisés (SEM) de la flottille 11F entrent en collision au large de Roscoff (Finistère). Le pilote de l’appareil abordeur (n° 38) parvient à s’éjecter mais celui de l’avion abordé (n° 49), le LV Sébastien LHÉRITIER, disparaît en mer. Son corps, resté prisonnier de l’épave de son appareil, sera ramené en surface par des plongeurs le 16.

28 mai 1985 – Alors qu’il s’apprête à apponter à bord du Clemenceau au large de Catane (Sicile), un Alizé (n° 68) de la flottille 6F, vire brusquement sur la gauche et s’abat en mer. L’hélicoptère de sauvegarde repêche trois des quatre occupants de l’appareil mais le pilote, l’EV1 de réserve Marc, Jean-Charles LI SEN LIÉ, probablement assommé à l’impact, ne peut se dégager de la cabine et disparaît avec son avion.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

N° 21 – 7B.6 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

3 novembre 1949 – Un hydravion Sunderland III de la flottille 7.F (s/n EJ163 – 7.F-6) normalement basée à Dakar-Bel-Air était à Saint-Mandrier pour participer à un exercice de recherche ASM. Au décollage, par mer déjà formée, il entre en résonance avec la houle et, au troisième rebond, il se casse en deux au niveau du bord d’attaque de la voilure. La partie avant de la coque coule immédiatement. Cette accident coûte la vie à quatre membres de l’équipage, le PM pilote Jean, Paul, Jacques AYRAL, le Mt pilote Jean, Francis CAOUS, le SM1 mécanicien d’aéronautique François LICHOU et l’EV1 pilote Georges, Roch, Henri, Léon PÉLISSIER-COMBESCURE, chef de bord. L’EV1 Pélissier-Combescure, qui avait pu se dégager, avait plongé pour essayer de sauver les hommes prisonniers de l’épave. Les onze autres occupants de l’appareil, blessés pour la plupart, sont récupérés par les secours arrivés sur les lieux de l’accident.

20 juillet 1945 – En phase finale de décollage du plan d’eau de la BAN de Dakar – Bel-Air, un Short Sunderland III de la flottille 7FE (s/n ML841 – M), rebondit plusieurs fois sur des lames avant de se briser en deux et de couler presque immédiatement. Il y a dix victimes parmi les occupants de l’appareil : les Mot2 EAR élèves observateurs, Henri, Camille BÉRAUD, Jean, Marie, Georges BONIS-CHARANCLE et Jacques, Alfred, Antoine BRUN, le SM2 radio volant Louis DARS, le Mt mitrailleur bombardier Raymond, Joseph, Marie HOUSSAY, le QM1 radio volant Joseph LE DEUN, l’EV1 de réserve observateur René, Michel, Jean LEMARCHAND, le Mot2 EAR élève observateur Jacques, Henri, Albert LICHTENBERGER, le Mot radio volant Alfred PONCET et le QM armurier d’aéronautique Louis, Gabriel ROBIN.

3 août 1939 – Au cours d’un vol d’entraînement à la navigation à vue, un Romano 82 de la section d’entraînement de Berre-Marignane, s’abat au lieu-dit Les Pessades, dans la commune de Violès (Vaucluse). Ses deux occupants, le SM pilote Paul, Emile JULLO et le QM pilote Jean, Félix LIDRON, sont tués sur le coup.

11 décembre 1940 – Un hydravion Loire 130 C1 (n° 24 – SS 4E) de la section de surveillance de l’escadrille 4E avait décollé de Dakar-Bel-Air (Sénégal) pour un vol d’entraînement. Au cours d’un virage très serré à basse altitude, une aile touche l’eau et l’appareil s’abat et passe sur le dos. Deux des occupants, le LV pilote François, Claude, Arthur, Philippe, Henri, Jean MICHEL de BOISLISLE, chef de la section et le Mt radio volant Yvon, Robert LINGLART, prisonniers dans la coque, meurent noyés. Deux autres parviennent à se dégager et sont recueillis par des embarcations venus de la côte.

10 mars 1981 – Quelques instants après avoir décollé de l’aérodrome de Hahaya à Moroni dans l’archipel des Comores, un Atlantic n° (29) de la flottille 23F est victime d’un incendie de moteur. Hors de contrôle, il s’écrase près de la localité de M’Boudé, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son équipage normal, l’appareil transportait une équipe technique d’entretien. L’équipage était composé du Mt électronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de l’EV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM électronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt électronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM électronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de l’EV1 navigateur aérien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, Gérard, Henri de LASSUS SAINT-GENIÈS, du Mt électronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, René, Pierre MOUGENOT, commandant d’aéronef, du MP mécanicien de bord Eugène, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PÉRAUDEAU, du Mt mécanicien de bord Michel, Louis, Jacques RÉNIER, du SM2 électronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. L’équipe technique se composait du SM électromécanicien d’aéronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mécanicien d’aéronautique Yves HENNEQUART, du QM1 électronicien d’aéronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 électronicien d’équipement Eric LOURENÇO.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT. 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

27 juillet 1955 – Au cours d’un entraînement au vol en formation, un North American T-28 (BuAer 137720) de la NAS de l’US Navy de Kingsville, Texas, piloté par le QM2 élève Philippe, François LOBBÉ entre en collision avec un appareil du même type et s’écrase au sol sur le territoire du comté Jim Hogg. Le QM Lobbé est tué sur le coup.

24 janvier 1938 – Au cours d’un vol de prise en mains pour des pilotes nouvellement affectés et alors qu’il survole l’étang de Berre, l’hélice d’un Latécoère 290 (n° 7) de l’escadrille 4T1 se détache et va sectionner les mâts soutenant la voilure. Une aile se replie, l’hydravion se met en vrille et percute l’eau. Les quatre hommes qui constituaient l’équipage, les SM pilotes Alexandre, François, Henri AUBERT, Emiland LOCTIN et Jean POITIER et le Mt mécanicien d’aéronautique André, Pierre RAT, sont tués sur le coup.

26 janvier 1917 – Un hydravion Donnet-Denhaut 150ch (n° 66 – B.7), du CAM de Bizerte, capote au décollage du lac. Le corps du pilote, le MdL de hussards François, Henri BEY, détaché dans l’Aviation maritime, ne sera retrouvé et identifié que le 21 février suivant. Celui de son observateur, le Mot2 mécanicien Henri LOIR, ne sera jamais retrouvé.

22 octobre 1992 – En vol d’entraînement à basse altitude, un Zéphyr (n° 6) de l’escadrille 59S basée à Hyères, s’écrase au lieu-dit La Lémate dans la commune de Signes (Var). Son pilote, le SM2 Cyrille, Raymond, Maurice, Didier LOISEAU, est tué sur le coup.

8 juin 1951 – Un Wellington XI de la flottille 2.F (s/n MP696 – 2.F-8), effectuait un vol d’entraînement de nuit au large de Méhédia (Maroc). Après avoir largué une bombe éclairante, il fait un passage à très basse altitude et, sans redresser, percute la surface de l’eau. L’appareil coule immédiatement entraînant ses six occupants dont aucun corps ne sera retrouvé. L’équipage était composé des CC pilote Paul, Louis BROSSIER, commandant la flottille 2F, Mt radio volant François CALDERONE, LV pilote Pierre, Achille, Camille COLLET, commandant d’aéronef, QM2 armurier de bord Jean-André, Charles FOURNIER, SM2 armurier de bord Maurice, Henri LOISEL et QM2 mécanicien volant Georges, René, Célestin NICOLAS.

9 juillet 1949 – Un Junkers 52 de l’escadrille 32.S (n° 1036 – 32.S-1) basée à Karouba effectuait une liaison vers Dakar. A la latitude de l’oued Massa, à 30 milles dans le SSW d’Agadir, l’appareil cesse ses émissions radio et disparaît alors qu’il traverse une nappe de brouillard. Il n’y aucun survivant parmi l’équipage qui était composé des SM2 mécanicien volant Jean, François BERTHOU, SM2 radio volant François BEUBRY, Mt pilote Norbert, Léon BISSERIER, LV pilote Louis, Jean, Pierre, Marie CARLI, chef de bord, Asp ingénieur mécanicien de réserve Pierre, Michel FUSTER et QM mécanicien d’aéronautique Mohamed, Chérif MAZARI, ni parmi les douze passagers qui étaient, le CF Louis BUOT de L’EPINE, l’Adm.Ch des AM Paul ANCELLE, le SM2 armurier d’aéronautique Joseph LE CAP, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Elie, Jean LOPIN et les ouvriers civils ALLAIN, BOUVIER, GIBON, LE BRAS, LE BRIX, LUCAS et TOURET.

26 juin 1972 – Au retour à Hyères d’une mission d’assaut crépusculaire, l’EV1 pilote Jean-Pierre LORAIN, aux commandes d’un Etendard IVM (n° 69) de la flottille 17F, signale des ennuis avec sa gouverne de profondeur. Puis l’appareil part brusquement en piqué. Le pilote s’éjecte, mais trop bas pour que son parachute puisse s’ouvrir normalement. Son corps sera retrouvé en mer à un kilomètre de Port-Cros.

19 décembre 1952 – Parti du terrain de Cat Bi (Haïphong) pour une mission de reconnaissance dans le Haut-Laos, un SB2C Helldiver de la flottille 9.F (BuAer 89452 – 9.F-15) percute le flanc d’une montagne près de Phou Noueï Cha, dans la région de Sam Neua. Les lieux de l’accident étant inaccessibles, l’équipage composé du Mt mécanicien volant André, Fernand, Henri LOTODÉ et de l’EV1 de réserve pilote Jacques, Lucien PAUNET, très certainement tué sur le coup, est porté disparu.

22 mars 1939 – Au cours d’une séance de familiarisation aux décollages et amerrissages sur les nouveaux Latécoère 298, un appareil (n° 1) de l’escadrille T1 se met en perte de vitesse et, après deux tours de vrille, percute la mer en rade de Cherbourg et disparaît en entraînant avec lui ses trois membres d’équipage, le Mt pilote René, Georges, André DELAHAYE, le QM1 radio volant Emile, Louis, Marie LOTODÉ et le SM pilote André, Ambroise, Georges VERGÈS et le. Seul le corps du QM Lotodé sera retrouvé.

6 novembre 1968 – Le LV pilote Jean-Pierre LOUIS de la flottille 16F effectuait, au profit de la CEPA, un vol d’expérimentation de photographie de nuit, aux commandes d’un Etendard IVP (n° 113). Après plusieurs passages au-dessus de la rade d’Hyères, l’appareil passe au sud du cap Bénat à très basse altitude, aérofreins sortis. Il vire ensuite en montant au sud de La Londe, puis redescend et percute la mer à la pointe des Mèdes. Le pilote est tué sur le coup.

24 décembre 1949 – Au cours d’un vol de contrôle, un Spitfire IX de l’escadrille 3.S (s/n MK989 – 3.S-12), heurte une ligne à haute tension et, le pilote ayant tenté un atterrissage de fortune, s’écrase au lieu-dit le Vieux Moulin, dans la commune de Forcalqueiret (Var). Son pilote, l’EV1 Pierre, Jacques, Paul LOUIS, grièvement blessé, décède pendant son transfert à la clinique de Brignoles.

27 juillet 1944 – Quelques semaines avant de rentrer au Maroc, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 46561 – 8F.2) de la flottille 8FE décolle de la base de Norfolk (Virginie) aux Etats-Unis pour un vol d’entraînement au large. Plus rien n’est ensuite connu de l’appareil ni de ses occupants. Les recherches lancées à l’aide d’avions, hydravions et dirigeables, ne donnent aucun résultat et tout espoir de retrouver des survivants est abandonné. L’équipage était constitué du SM2 pilote Louis, Maxime, Mario CHAUVET (qui servait sous le nom de guerre de Robert, Claude LOUP), du Mt radio volant Paul, Joseph, Armand FIÉ, du QM radio volant Paul DUVAL, de l’OE2 pilote Robert, Kléber GALIÈGUE, chef de bord, de l’Asp de réserve observateur Isadel GELLER, du Mt mécanicien volant Louis, Désiré LEFÈVRE, du QM1 mitrailleur bombardier Adrien, Marie LE GONNIDEC, du Mt mitrailleur bombardier Auguste, Désiré LEMEUR et du QM2 mécanicien volant Pierre, Paul SARRAMIAC.

10 mars 1981 – Quelques instants après avoir décollé de l’aérodrome de Hahaya à Moroni dans l’archipel des Comores, un Atlantic n° (29) de la flottille 23F est victime d’un incendie de moteur. Hors de contrôle, il s’écrase près de la localité de M’Boudé, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son équipage normal, l’appareil transportait une équipe technique d’entretien. L’équipage était composé du Mt électronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de l’EV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM électronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt électronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM électronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de l’EV1 navigateur aérien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, Gérard, Henri de LASSUS SAINT-GENIÈS, du Mt électronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, René, Pierre MOUGENOT, commandant d’aéronef, du MP mécanicien de bord Eugène, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PÉRAUDEAU, du Mt mécanicien de bord Michel, Louis, Jacques RÉNIER, du SM2 électronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. L’équipe technique se composait du SM électromécanicien d’aéronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mécanicien d’aéronautique Yves HENNEQUART, du QM1 électronicien d’aéronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 électronicien d’équipement Eric LOURENÇO.

27 mai 1917 – Le Mot2 mécanicien élève pilote Charles, Henri, Jean, Victor LOUVEL, est mortellement blessé dans la chute en mer d’un FBA 100 ch de l’école de pilotage du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël.

25 janvier 1943 – Un Martin 167-A3 (n° 227 – 1BR.VII) de l’escadrille 1BR qui s’apprête à décoller du terrain de Port-Etienne (Mauritanie), est heurté par un avion de chasse américain Curtiss P-40. Le QM1 mécanicien volant Félix, Samuel LOWENSKI, qui occupe le poste du mitrailleur arrière, est tué sur le coup par l’hélice de l’appareil abordeur.

22 août 1966 – Un Sud Aviation 321G Super Frelon (n° 103) effectuait un vol de convoyage de Marignane à Fréjus – Saint-Raphaël avec un équipage mixte de l’escadrille 20S et de l’ERC. A la hauteur de la commune de Pourrières (Var), il est victime de la rupture d’un manchon d’une pale du rotor principal et, incontrôlable, il s’écrase au lieu-dit La Neuve. Les huit occupants de l’appareil périssent dans l’accident. L’équipage se composait du LV pilote Georges, Marcel, Marie BLONDEAU, du PM mécanicien de bord Paul, Marcel BROUDIN, de l’OPE mécanicien volant Aimé, René DUROUGE, du Mt électronicien de bord André, Auguste, Marie GUAQUÈRE, du PM mécanicien de bord Yves, Louis LE SERREC, du MP mécanicien de bord Maurice, Gérard LUBAIN, du CC pilote Bernard, Edmond NIOGRET, détaché du SC. Aéro, commandant d’aéronef et du PM électronicien de bord Michel, Jacques RAULT.

13 mars 1967 – Un P2V-7 Neptune (BuAer 147565) de la flottille 24F avait décollé de la BAN de Lann Bihoué pour une mission de nuit de soutien ASM. Un dernier contact radar et radio avec l’escorteur d’escadre Surcouf vers 21 h 45, le situe en mer d’Iroise, à 40 milles environ dans le 235° du phare d’Ar-Men (Finistère). L’appareil ne donne ensuite plus signe de vie. Les recherches intensives aériennes et maritimes menées les jours suivants permettent de retrouver un seul corps, celui de l’officier coordonnateur tactique. Les autres occupants de l’appareil sont portés disparus, présumés morts en mer. L’équipage était composé du PM électronicien de bord Léopold, Alfred CLAULIN, du PM mécanicien de bord François, Marie CONAN et Raymond, Léon, René COUTURIER, du SM2 mécanicien volant Louis, Yvon DELANNOY, du Mt électronicien de bord Bernard, François, Jean-Marie GUÉNÉGAN, de l’EV2 navigateur Jacques, Bruno, Yves GUILLEMETTE, du Mt électronicien de bord Joseph, Raymond, Alban HELLIOT, du LV de réserve navigateur Jean-François, Marie LUCAS, coordonnateur tactique, du Mt navigateur Michel, Jean MAURIN du Mt électronicien de bord Jean-Claude, Emile, Yves, Louis PLÉDEL, du Mt pilote Guy, Jean, Roger STIVALET, du LV pilote Thadée, Yves, Marie, François, Léopold TYL, commandant d’aéronef et du Mt électronicien de bord et Joseph, André, Jacques VANPEENE.

13 juin 1940 – Alors qu’il s’apprête à se poser sur le terrain d’Hyères, un Vought 156F (n° 36) de l’escadrille AB3 est attaqué par une formation de chasseurs italiens FIAT CR.42. Après quelques minutes d’un combat inégal, l’appareil français s’abat en mer, provoquant la mort de ses deux occupants, le SM2 pilote Yves, Marie LE DROUCPÉET et le QM1 mitrailleur bombardier Jean, Louis, Marie LUCAS.

AB | C | D | EF | GHIJKL | MNOPQRSTU | VWXYZ