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Mémorial J

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3 novembre 1952 – Alors qu’au large de Toulon il rejoint le porte-avions La Fayette après un exercice en mer, l’EV1 pilote Raymond, Jean, André JABOULAY de la flottille 1.F, reçoit successivement deux « wave off » de l’officier d’appontage. Son appareil, un F6F-5 Hellcat (BuAer 93987 – 1.F-22), est alors victime d’une panne de moteur. Le pilote parvient à amerrir très correctement, il évacue son appareil et gonfle son canot de sauvetage mais il est happé par les hélices de l’escorteur Kléber qui tentait de le repêcher et disparaît sous les flots.

17 juin 1940 – Un Potez 631 (n° 177) de l’escadrille AC2 était parti de la BAN de Querqueville, près de Cherbourg pour une mission de reconnaissance sur Caen, Deauville et Lisieux. En cours de route, il est intercepté par une formation de chasseurs allemands et, après un combat inégal, il est abattu sur le territoire de la commune de Lecaude (Calvados). Ses deux membres d’équipage, l’EV1 pilote André, Louis, Laurent JACOUBET et le SM radio volant Joseph, Mathurin SCOUÉZEC, périssent dans la chute de leur appareil.

10 avril 1933 – Au retour d’un vol d’entraînement par nuit lunaire, un Farman 168 Goliath (n° 120 – BE.22), de la SE de Berre capote à l’amerrissage, probablement à cause d’un effet de mirage. Les cinq hommes composant l’équipage, les SM arrimeur pilote Paul, Henri, Roger CHAPON, le QM arrimeur pilote Jacques, Paul, Achille FRAISSÉ, le SM arrimeur pilote François, Yves, Joseph JACQ, le SM mécanicien volant Yves, Guillaume, Marie LE BARS et le Mt mécanicien pilote Charles, Jean, Gaston PRULEAU, périssent dans l’accident.

17 octobre 1951 – Une section de trois Curtiss SB2C Helldiver de la flottille 3.F a pour mission de bombarder un pont routier sur la RC 4 au sud de That Khé (Tonkin). Arrivé sur l’objectif, le LV Pierre, Maurice, Jean GAUTRIAUD, chef de patrouille, amorce son piqué mais il est immédiatement pris à partie et touché par la DCA viêt-minh. L’appareil (BuAer 83341 – 3.F-3) s’écrase à 150 m du pont entraînant son pilote dans la mort ainsi que son équipier, le SM1 photographe volant Jean, François, Marie JACQ.

4 février 1970 – Quelques minutes après son décollage de la BAN de Lann Bihoué pour participer à un exercice tactique avec l’escadre de l’Atlantique, un P2V-7 Neptune (BuAer 147571) de la flottille 25F se met en virage serré sur la gauche. Malgré semble-t-il, tous les efforts des pilotes pour le redresser, l’appareil s’écrase au sol dans la commune de Ploemeur, près du hameau de Kergantic (Morbihan). Ses douze membres d’équipage, le Mt électronicien de bord Jacques, Clément, Auguste BIGOT, le PM navigateur aérien Michel, René BIOUX, le LV pilote Henri, Robert, Charles DEBRAY, commandant d’aéronef, le PM électronicien de bord Gérard, Gaston, Jean, Marie DONAGHY, le Mt radio de bord Jean, Pierre FRANGE, le Mt mécanicien de bord Jean, Marie, Alain FRISON, le PM pilote Louis, Michel JACQUEMARD, le PM mécanicien de bord Pierre, Joseph, Marie LE GUERROUÉ, les PM électroniciens de bord Achille, François LE RIBLAIR et René, François MILEWSKI, le PM mécanicien de bord Roger PERUCCHIETTI et lEV2 navigateur Yvon, Simon SIVY, sont tous tués sur le coup dans l’accident.

19 juillet 1944 – Au retour d’une mission de surveillance en mer, dans l’impossibilité à cause du brouillard régnant sur la région d’Agadir et à court de carburant, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 48361 – F-35) de la flottille 6FE est contraint d’amerrir au large de Safi (Maroc). La mer est grosse et l’appareil se brise en deux parties au contact de l’eau. La partie avant flotte encore mais la cabine de pilotage est déjà sous la surface, ne laissant aucune chance de survie à ses trois occupants, l’Asp de réserve observateur Yvon, Pierre, René DUCREST, le LV pilote Roger, Louis JACQUEMIN, chef de bord et le Mt pilote Emile, Edmond POPLIMONT et. Les six autres membres de l’équipage se retrouvent à l’eau mais, lorsque deux heures plus tard des embarcations de pêcheurs arrivent sur les lieux de l’accident, ils ne sont plus que quatre, le Mt radio volant Camille, René, Léon YBERT et le QM mécanicien volant Fernand, Joseph, Ferdinand LECORDIER ont coulés à pic.

19 août 1954 – Au cours d’un entraînement au vol en formation, un Grumman F9F Panther (BuAer 123699) de la NAS de Kingsville, Texas, est victime d’une collision avec un appareil du même type (BuAer 123688)) et s’écrase en mer, au large du comté de Kennedy. Son pilote, le QM2 Stanislas, Martin JACQUES, disparaît avec son appareil. Le pilote américain de l’autre F9F qui a réussit à s’éjecter est recueilli indemne.

7 septembre 1939 – Les deux hydravions Loire 130 du bâtiment de ligne Dunkerque avaient décollé du Poulmic pour une mission de surveillance anti-sous-marine au large de Brest. Mission terminée, le premier hydravion rejoint sa base de départ mais on reste sans nouvelles du second. Malgré les recherches lancées, aucune trace ne sera retrouvée de l’appareil (n° 2 – HS2.2), ni de son équipage composé du QM radio volant Marcel, Joseph COADIC, du Mt mécanicien volant Rémy, Edouard, Gaston JACQUIAUD, du SM radio volant Fernand MONNET, du Mt pilote Pierre ROCHEFORT et de l’EV1, observateur et commandant d’aéronef, Jean, Marie, Paul de TESSIÈRES. Ces cinq hommes auront le triste privilège d’être les premiers morts français de la Seconde Guerre mondiale.

20 avril 1934 – Au cours d’un vol d’entraînement à la voltige, le QM arrimeur pilote Maurice, Jules JACQUOT, élève à l’école de chasse de l’armée de l’Air d’Etampes (Seine-et-Oise), trouve la mort aux commandes d’un Nieuport NiD 622.

15 janvier 1971 – Par un temps particulièrement bouché, un P2V-7 Neptune (BuAer 147564) de la flottille 25F, en phase finale de percée pour l’atterrissage, s’écrase au début de la piste 26 de la BAN de Lann Bihoué. Six membres de l’équipage, le PM navigateur aérien Alain, Yves, Georges BUSSON, le PM électronicien de bord Robert, Yves, Marie JAFFRÉ, l’OT2 pilote Pierre LARS, commandant d’aéronef, le SM1 mécanicien de bord Yves, Louis LE BIHAN, le PM mécanicien de bord Henri, Jean, Marcel LE GOFF et l’EV2 de réserve, pilote Jacques, Claude VALBUR, sont tués dans l’accident. Quatre autres sont gravement blessés mais ils survivront.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

17 août 1917 – En tentant un amerrissage forcé dans la baie de Porto-Farina, près de Tunis, un Donnet-Denhaut 150ch (n° 242 – H.2) du CAM de Bizerte est accidenté. Lorsque les secours arrivent, ses deux hommes d’équipage, le Mt électricien pilote Joseph, Antoine GUILIANI et le QM fusilier observateur François, Marie JAFFRO, sont retrouvés noyés.

3 octobre 1950 – A la suite d’une panne de moteur, un SIPA 11 (n° 68) de l’Ecole de l’Air de Salon-de-Provence est contraint à un atterrissage forcé dans la commune de Saint-Julien-en-Saint-Alban (Ardèche). L’atterrissage se passe dans de bonnes conditions mais, à la prise de contact avec le sol, une aile heurte un mûrier. Déséquilibré, l’appareil est entièrement détruit, provoquant la mort sur le coup de L’EV1 élève pilote Pierre JAIGU, qui était seul à bord.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

14 septembre 1978 – Aux commandes d’un Etendard IVM (n° 61) de la flottille 17F, le LV pilote François, Jean-Baptiste JANIQUE, effectuait un vol de présentation au profit d’un groupe d’officiers de réserve embarqués sue le porte-avions Foch croisant au large de l’île de Porquerolles. Après un passage à très basse altitude, l’appareil effectue un virage suivi d’un retournement. Au cours de cette manœuvre, il décroche, percute la mer et disparaît entraînant son pilote avec lui.

28 janvier 1916 – Aux commandes d’un FBA 100ch (n° 95), le LV Emile, Henri, Jacques JANVIER, un des premiers pilotes de la Marine et affecté au CAM de Fréjus – Saint-Raphaël effectue un vol de nuit. Pour une raison indéterminée, l’hydravion fait une chute brutale près du Lion de Mer et, lorsque les secours arrivent, ils ne peuvent que constater le décès du pilote, tué sur le coup dans l’accident.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

27 juin 1951 – Arrivant de Saint-Mandrier, l’hydravion quadrimoteur Breguet 730 Sirius de l’escadrille 33.S (n° 2 – 33.S-3), se présente en finale pour amerrir sur l’oued Sébou à Port-Lyautey. L’approche est trop basse et désaxée et le pilote remet les gaz. L’hydravion se cabre alors, puis part en abattée sur la gauche, une aile touche le sol et l’appareil s’écrase. Quatre membres de son équipage, le SM2 mécanicien volant Joseph, Louis CARIOU, le QM2 radio volant Raymond, Hubert JEANDOT, le SM2 radio volant Roger POUGET et le PM mécanicien volant Maurice SOUNY, sont tués sur le coup. Deux autres, l’EV1 de réserve pilote Jean, André JAUSSOIN, chef de bord, et l’EV2 de réserve navigateur Pierre, Michel THIÉBAUT, grièvement blessés, décèdent après leur transport à l’hôpital. Une septième victime enfin est à déplorer, le technicien civil de la SNECMA Roger SCHACK, également tué sur le coup. Les vingt autres membres d’équipage et passagers, sont tous plus ou moins gravement blessés mais survivront.

31 janvier 1918 – Au cours d’un vol d’essai aux commandes d’un hydravion prototype, l’IGM1 pilote Alcide JEAN, en poste au SC Aéro, est victime d’un accident mortel sur le territoire de la commune de Grumesnil (Seine-Inférieure). Avec lui, trouve également la mort le Cal mécanicien Adolphe, Joseph MATHIEU de l’Aéronautique militaire.

28 novembre 1939 – Peu de temps après avoir décollé de l’étang, un CAMS 37E (n° 80) de l’école de pilotage du CEAN d’Hourtin s’abat en vrille dès la côte franchie. A son bord, trois élèves pilotes, le Mot2 mécanicien Henri, Paul, Marie, Augustin GALLAIS, les QM mécaniciens d’aéronautique Robert, Marcel JEAN et Adolphe, Raymond, Pierre MIETTEun moniteur et un moniteur, le SM pilote Alfred, Charles SENENTZ. Seul le corps du QM Miette sera retrouvé, les trois autres occupants sont portés disparus, présumés morts en mer.

27 juin 1951 – Arrivant de Saint-Mandrier, l’hydravion quadrimoteur Breguet 730 Sirius de l’escadrille 33.S (n° 2 – 33.S-3), se présente en finale pour amerrir sur l’oued Sébou à Port-Lyautey. L’approche est trop basse et désaxée et le pilote remet les gaz. L’hydravion se cabre alors, puis part en abattée sur la gauche, une aile touche le sol et l’appareil s’écrase. Quatre membres de son équipage, le SM2 mécanicien volant Joseph, Louis CARIOU, le QM2 radio volant Raymond, Hubert JEANDOT, le SM2 radio volant Roger POUGET et le PM mécanicien volant Maurice SOUNY, sont tués sur le coup. Deux autres, l’EV1 de réserve pilote Jean, André JAUSSOIN, chef de bord, et l’EV2 de réserve navigateur Pierre, Michel THIÉBAUT, grièvement blessés, décèdent après leur transport à l’hôpital. Une septième victime enfin est à déplorer, le technicien civil de la SNECMA Roger SCHACK, également tué sur le coup. Les vingt autres membres d’équipage et passagers, sont tous plus ou moins gravement blessés mais survivront.

Portrait du SM radio volant Jean-Louis, Yves, Laurent,
Marie JEANDRON

20 mai 1940 – Pour essayer de ralentir l’avancée des troupes motorisées ennemies, l’escadrille AB1, équipée de bombardiers en piqué Vought 156F, a reçu pour mission de détruire le pont routier d’Origny-Saint-Benoîte dans l’Aisne. A mi-chemin, la formation, sans protection de chasse, est interceptée par des Messerchmitt Bf.109 et, en quelques minutes, la moitié des appareils français est abattue. Le Vought n° 7 (codé AB1.4) s’écrase dans la commune de Croix-Moligneaux (Somme). Ses deux occupants, l’EV1 pilote Georges, Paul, Marie FELTZ et le SM radio volant Albert, Félix, Louis NÉLIAS, sont tués dans la chute de leur appareil. Le Vought n° 14 (codé AB1.7), avec pour équipage le SM radio volant Jean-Louis, Yves, Laurent, Marie JEANDRON et le LV de réserve pilote Julien, Thormond MARTIN, s’abat au lieu-dit Le Grand Champ, dans la commune d’Urvillers (Aisne), provoquant également la mort de ses deux occupants. Enfin, bien que blessé par les tirs ennemis, le pilote du Vought n° 12 (AB1.10), l’EV1 Léveillé, parvient à poser son appareil sur le ventre près du village de Gury (Oise) mais son équipier, le SM radio volant Roger, Henri, Charles LAFON, a été tué à son poste alors qu’il ripostait avec sa mitrailleuse.

17 août 1960 – Un AVRO Lancaster de l’escadrille 55.S (n° WU 26 – 55.S-4) revenait de métropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son équipage habituel. Alors que l’appareil se trouve 25 kilomètres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrôle de Camp Cazès, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative d’atterrissage forcé. Mais il est trop tard, rongé par le feu, le longeron principal de la voilure cède et l’aile droite se replie. Désemparé, le Lancaster s’écrase au sol près du douar de Khemis M’Touch, dans la région de Sidi Bennour, à une centaine de kilomètres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tués sur le coup. L’équipage était composé du MP mécanicien de bord Bernard BRÉLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de l’EV2 de réserve pilote Jean-Claude JÉGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant d’aéronef, du Mt mécanicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers étaient le QM2 armurier d’aéronautique Claude, Paul BARBÉ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mécaniciens d’aéronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, l’agent de la poste aux Armées Armand, Marius PÉZÉ, le QM1 électricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mécanicien d’aéronautique Joseph PROVOST, le PM mécanicien d’aéronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, l’IM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de l’armée de Terre et le Mot2 maître d’hôtel Pierre VICARIOT.

11 novembre 1964 – A l’issue d’un vol d’entraînement à la navigation à longue distance, un Lockheed P2V-6 Neptune (BuAer 134663) de la flottille 21F, provenant de Bou-Sfer (Algérie) se pose de nuit sur l’aérodrome de Néa Alicarnasso, dans l’île d’Héraklion en Grèce. Après avoir plusieurs fois rebondi au toucher des roues, le pilote remet les gaz pour refaire un tour de piste mais un incendie se déclare alors au moteur gauche. Ne pouvant pas reprendre de l’altitude, l’appareil touche le sol de l’aile gauche qui est arrachée, puis se disloque et prend feu. Neuf des treize membres de l’équipage, le PM électronicien de bord Lucien, Georges BROCARD, le Mt mécanicien de bord Daniel, Emile, Marcel DIDIER, l’EV2 de réserve, navigateur et coordonnateur tactique Régis, Charles, Henri FOILLARD, le SM1 mécanicien de bord Claude, Lucien FRANÇOIS, le Mt mécanicien de bord Hervé HENRY, le SM2 radio volant Joseph JÉGOU, le Mt pilote Jean, Lucien, Corentin, Gabriel LE BRIS, l’OE3 pilote Henri, Gustave, Georges SCHIMPF commandant d’aéronef et le Mt radio de bord Denis, Jean, Marie UGUEN, périssent dans l’accident. Les quatre autres, bien que gravement atteints, survivront à leurs blessures.

Portrait du SM (alors QM) arrimeur pilote François, Louis,
JÉZÉGOU

19 avril 1929 – Au cours d’un vol d’entraînement en rade, un amphibie Lioré et Olivier H193 (n° 6 – G.10), de la SE de Cherbourg, est victime d’une pane de moteur et est contraint à un amerrissage de fortune. Pris par une lame au moment de toucher la mer, l’appareil capote et ses deux occupants, le LV pilote Pierre, Ernest, Louis AUTRET et le SM arrimeur pilote François, Louis JÉZÉGOU, prisonniers dans l’habitacle, périssent noyés.

20 mai 1931 – L’escadrille 7B1 du porte-avions Béarn a été débarquée de son bâtiment à Casablanca pour effectuer un vol autour du Maroc. Dans la région de Kasbah-Tadla, un de ses Levasseur PL 7 (7B1.14) se brise littéralement en vol, ne laissant aucune chance de survie à ses quatre occupants. L’équipage était composé du QM mitrailleur bombardier Arsène, Marie GUILLOU, du QM radio volant Louis, Charles JOLIDON du QM mécanicien volant René, Marius, Auguste RADAL.et du SM mécanicien pilote Jean, Yves, Marie RIOU.

4 juillet 1949 – Un Morane Saulnier 474 de l’escadrille 52.S (n° 198 – 52.S-35) de Khouribga s’apprête à atterrir lorsque, en dernier virage, il décroche, s’écrase au sol et prend feu. Le QM mécanicien d’aéronautique Denis, Alexandre JOLIVET, passager, est tué sur le coup. Le PM pilote Fernand, Paul MALABRY, est gravement brûlé. Transporté à l’hôpital de Casablanca, il y meurt de ses blessures le 14 juillet.

2 novembre 1918 – Au cours d’un vol d’entraînement, l’EV1 Albert, Francis JOLIY, élève pilote à l’école de pilotage du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, disparaît après la chute de son hydravion dans la baie. Pour une raison inconnue, son appareil s’est mis en piqué presque vertical pendant plusieurs centaines de mètres avant de percuter la surface de la mer.

18 mai 1986 – Un Atlantic (n° 19), de la flottille 21F, avait décollé de Djibouti pour un vol d’entraînement. Aux alentours de la montagne du Day, le moteur gauche est victime d’une avarie brutale provoquant un virage du même côté. Le relief est trop proche, l’appareil percute les contreforts de la montagne et se désintègre en tuant tous ses occupants. L’accident fait dix-neuf victimes :

Membres de l’équipage : MP électronicien de bord Michel, Raymond, René BLANDIN, PM électronicien de bord André, Alain, Patrick CHAUMONT, SM navigateur Laurent, Michel FAUBET, Mt navigateur Daniel, Victor d’HULSTER, Mt électronicien de bord Eric, Hervé, Victor, Auguste MAUGARS, EV1 de réserve pilote Dominique, Jean MEUNIER, chef de bord, Mt mécanicien de bord Eric, Jean, Louis MONTET, SM électronicien de bord Pierre, Michel PUGI, QM1 mécanicien de bord Patrick, Henri SIMOND. PM mécanicien de bord Jacques, Marie, Franck TASSIN, PM pilote Christian, Louis, Aloïs TOPIN.

Equipe de personnel technique au sol de la 21F : QM1 mécanicien d’aéronautique Didier FORMET, MP électronicien d’aéronautique Michel, Charles, Paul PACATTE et PM électromécanicien d’aéronautique Dominique PY.

Cinq passagers : S/C Umberto CIRASARO de la 13ème DBLE, PM mécanicien d’aéronautique Gilbert, Michel CROUILLES, de l’Unité Marine de DjiboutiEV2 René, François, André FOIN de l’aviso-escorteur Amiral Charner, Maj mécanicien de bord Bernard, Gabriel JOLLARD et MP pilote Jean, Pierre, Clément MAROT de l’escadrille 23S détachés sur le BCR Var.

21 mai 1957 – En mission de reconnaissance armée à basse altitude dans la région de Batna (Algérie), le P4Y Privateer de la flottille 28.F (BuAer 59870 – 28.F-4) basée à Karouba, suit une vallée entre le djebel Hanar et le djebel El-Affrou. Des courants rabattants violents l’empêchent de prendre une altitude suffisante pour s’en dégager et il s’écrase en pleine zone rebelle. Six des douze membres de l’équipage, le SM1 mécanicien de bord Jean CARIOU, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Valentin, Yves, Raymond DELÉPINE, le SM2 navigateur aérien François, Marie GOURMELON, le SM1 radio volant Jacques, Roger GRANET, le SM2 mécanicien volant Michel, Ghislain MATON et le SM2 radio volant Gérard, Raymond ROUX, sont tués sur le coup. L’EV2 de réserve navigateur Jacques, Charles, Henri KERVELLA, grièvement blessé, est achevé par des rebelles arrivés les premiers à l’épave. Deux survivants, l’EV1 pilote Claude, Alexis SURET, chef de bord et le SM2 radariste volant René, François, Marie JOSSE sont emmenés par les rebelles et probablement assassinés sommairement plus tard. Trois autres survivants, qui avaient pu se cacher dans une grotte proche des lieux de la chute de leur appareil, seront récupérés le lendemain par les troupes amies.

27 juin 1930 – Un Farman 168 Goliath (1B1.17) de l’escadrille 1B1 normalement stationnée à Cherbourg, capote à l’amerrissage sur l’étang d’Hourtin. Les membres de son équipage sont recueillis plus ou moins gravement blessés mais le SM radio volant François JOSSET, plus grièvement touché, décède avant même d’être évacué vers l’infirmerie.

1er août 1951 – Au large de Toulon, en dernier virage avant d’apponter sur l’Arromanches, un F6F-5 Hellcat de la Flottille 1.F (BuAer 79812 – 1.F-3), piloté par l’EV1 Michel, Jean, Marie JOSSET, reçoit un « wave off ». L’appareil cabre puis décroche, s’abat en mer à une centaine de mètres de l’arrière du bâtiment et coule immédiatement, entraînant son pilote avec lui.

24 février 1927 – Un Farman 65 Goliath (codé 6B2.8) de l’escadrille 6B2 basée à Karouba, participe à un exercice avec des torpilleurs et des sous marins au large du cap Bon. Alors qu’il vient d’arriver au-dessus de bâtiments, il bascule sur une aile, s’engage en vrille et percute la surface de l’eau où il prend feu et coule rapidement. Les embarcations rapidement mises à la mer ne retrouvent que le corps du QM mitrailleur bombardier Emile, Edouard, Marie LE FLOCH. Les trois autres membres de l’équipage, le QM arrimeur pilote Pierre, Albert CAZILLAT, le SM radio volant Joseph, Adolphe, Marie JOUAN et l’Asp de réserve observateur Raymond, Victor VENET, chef de bord, sont portés disparus.

23 octobre 1942 –Le Lioré et Olivier 451 (n° 246), 6B.3, de l’escadrille 6B basée à Lartigue-Tafaraoui effectue un vol d’entraînement. Au cours d’un passage à très basse altitude au-dessus du terrain, une aile heurte la volée d’un canon antiaérien. Déséquilibré, l’appareil s’écrase quelques centaines de mètres plus loin, tuant tous ses occupants, le Mt pilote Joseph, François BRIET, l’EV1 pilote Albert FIGER, le Mt mécanicien volant Noël, Louis, Emile HUDE, les LV pilotes Henri, Marie JOURAND et Gilbert, Olivier, Edouard, Antonin MARTIN et le SM radio volant Pierre THOMAS.

7 juillet 1958 – Au retour d’un vol de contrôle après révision, un Sunderland GRV de la flottille 27.F (s/n ML778 – 27.F-3) se présente à l’amerrissage sur le plan d’eau de la BAN de Dakar-Bel-Air. L’appareil touche l’eau et rebondit une première fois. Au deuxième rebond, beaucoup plus violent que le précédent, il pique du nez et se retourne. Dix membres de l’équipage, blessés pour la plupart, sont immédiatement secourus et transportés à l’hôpital de Dakar. Trois autres, le SM1 radio volant Pierre ADROGUER, le PM pilote Pierre, Jean, Germain LEMOUZY et le Mt mitrailleur bombardier Albert, Marie LE PRUNÉNEC ont été tués sur le coup. Le corps d’un quatrième enfin, le Mt radio volant Charles JOURDAN, ne sera pas retrouvé.

17 août 1960 – Un AVRO Lancaster de l’escadrille 55.S (n° WU 26 – 55.S-4) revenait de métropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son équipage habituel. Alors que l’appareil se trouve 25 kilomètres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrôle de Camp Cazès, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative d’atterrissage forcé. Mais il est trop tard, rongé par le feu, le longeron principal de la voilure cède et l’aile droite se replie. Désemparé, le Lancaster s’écrase au sol près du douar de Khemis M’Touch, dans la région de Sidi Bennour, à une centaine de kilomètres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tués sur le coup. L’équipage était composé du MP mécanicien de bord Bernard BRÉLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de l’EV2 de réserve pilote Jean-Claude JÉGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant d’aéronef, du Mt mécanicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers étaient le QM2 armurier d’aéronautique Claude, Paul BARBÉ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mécaniciens d’aéronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, l’agent de la poste aux Armées Armand, Marius PÉZÉ, le QM1 électricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mécanicien d’aéronautique Joseph PROVOST, le PM mécanicien d’aéronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, l’IM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de l’armée de Terre et le Mot2 maître d’hôtel Pierre VICARIOT.

8 février 1946 – A 10 h 06, un hydravion Dornier 24 de la flottille 9.F (n° 15 – 9.F-6) décolle de la BAN de Karouba pour un vol d’essai, suivi d’un exercice d’alerte de sauvetage aéromaritime au large des côtes. Les conditions météorologiques sont bonnes et des contacts radios réguliers sont maintenus avec la base jusqu’à 10 h 46, heure à laquelle le contact est rompu. Les recherches aériennes et maritimes immédiatement entreprises durent plusieurs jours mais ne donnent aucun résultat. Aucune trace de l’appareil ni de son équipage n’est retrouvée. Ce dernier était composé de sept hommes, le SM2 pilote Albert ATHIAS, le SM2 mitrailleur bombardier Lucien, Alexandre BELLON, le SM mécanicien volant Maurice, Alphonse, Marc BORLOZ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Lucien, Bruno, Eugène CHAMBEIRON, le Mt pilote Roger, Henri, Léon CHEVALLIER, le QM2 radio volant Youssef, Joseph JOURNO, l’IM2 volant Gérard, Louis, Marie JUET, navigateur et chef de bord et le SM2 radio volant Louis, Pierre MERLE.

8 février 1946 – A 10 h 06, un hydravion Dornier 24 de la flottille 9.F (n° 15 – 9.F-6) décolle de la BAN de Karouba pour un vol d’essai, suivi d’un exercice d’alerte de sauvetage aéromaritime au large des côtes. Les conditions météorologiques sont bonnes et des contacts radios réguliers sont maintenus avec la base jusqu’à 10 h 46, heure à laquelle le contact est rompu. Les recherches aériennes et maritimes immédiatement entreprises durent plusieurs jours mais ne donnent aucun résultat. Aucune trace de l’appareil ni de son équipage n’est retrouvée. Ce dernier était composé de sept hommes, le SM2 pilote Albert ATHIAS, le SM2 mitrailleur bombardier Lucien, Alexandre BELLON, le SM mécanicien volant Maurice, Alphonse, Marc BORLOZ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Lucien, Bruno, Eugène CHAMBEIRON, le Mt pilote Roger, Henri, Léon CHEVALLIER, le QM2 radio volant Youssef, Joseph JOURNO, l’IM2 volant Gérard, Louis, Marie JUET, navigateur et chef de bord et le SM2 radio volant Louis, Pierre MERLE.

22 mai 1957 – Au cours d’un exercice d’interception au large de Bizerte, deux F4U-7 Corsair de la flottille 12.F entrent en collision. Le pilote de l’avion abordé (BuAer 133824 – 12.F-11) parvient à sauter en parachute et sera récupéré par l’hélicoptère du porte-avions La Fayette mais l’autre pilote, l’EV1 Bernard, Jean, Marie JUILLE, s’abat en mer avec son appareil (BuAer 133688 – 12.F-16) et disparaît avec lui.

20 février 1918 – Trompé par un banc de brume, le dirigeable VA.3 du CAM du Havre percute une falaise à Sainte-Adresse (Seine-Inférieure), près du cap de La Hève. Les trois membres de l’équipage, l’EV1 auxiliaire Charles, Authime FLEURY, pilote et commandant, le SM électricien radio de dirigeable Jean-Baptiste FOLINI et le QM mécanicien de dirigeable Eugène, Etienne, Louis, Ambroise JULIEN, périssent dans l’accident.

11 avril 1917 – Au cours d’une reconnaissance en mer, à la suite d’une panne de moteur, un FBA 150ch (n° 376) du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, est contraint d’amerrir à 25 milles au sud du Dramont (Var). Grâce aux pigeons voyageurs embarqués, les deux hommes d’équipage peuvent prévenir le Centre mais, quand les secours arrivent sur place, ils ne trouvent aucune trace de l’appareil. Le Mt mécanicien pilote Eugène, Jules, Alexis JULLIEN et l’EV1 auxiliaire observateur Charles, Michel PRIEUR, sont portés disparus, présumés morts en mer.

3 août 1939 – Au cours d’un vol d’entraînement à la navigation à vue, un Romano 82 de la section d’entraînement de Berre-Marignane, s’abat au lieu-dit Les Pessades, dans la commune de Violès (Vaucluse). Ses deux occupants, le SM pilote Paul, Emile JULLO et le QM pilote Jean, Félix LIDRON, sont tués sur le coup.

8 novembre 1942 – Cette journée restera comme l’un des plus noires de l’histoire de l’Aéronautique navale. Tôt le matin, une importante force navale américaine se présente devant les côtes du Maroc. Son objectif : débarquer des troupes en plusieurs points.

Les forces françaises prises totalement par surprise essaient néanmoins de réagir. A Port-Lyautey sont basées la 1ère flottille de chasse (escadrilles 1AC et 2AC) et la 3ème flottille de bombardement (escadrilles 2B et 3B). Alertés par les tirs des bâtiments américains, les équipes au sol s’empressent d’armer les Martin 167 A-3 de cette dernière unité. Lorsque, vers 9 heures, les premiers bimoteurs prennent l’air, ils sont attaqués par des Grumman F4F Wildcat de la chasse embarquée américaine.

L’appareil du commandant de flottille, décollé le premier, est rapidement abattu au nord de l’embouchure de l’oued Sébou et son équipage, composé du Mt radio volant Jean, Maurice BÉDU du LV pilote Jean, Pierre, Amédée, Bernard BILLIOQUE, faisant fonction d’observateur, du CC pilote Henri, Albert MATHON, chef de bord et du QM mécanicien volant Pierre, Jean, Marie PRADINE, est porté disparu. Seuls les corps du CC Mathon et du QM Pradine seront retrouvés quelques semaines plus tard.

Le Martin n° 160 (3B.4) piloté par le LV Jacques, Edouard, Henry HARDY, commandant l’escadrille 3B, est abattu près de l’aérodrome. Alors que son appareil est en feu et est devenu incontrôlable, Hardy ordonne l’évacuation à ses trois hommes d’équipage qui auront la vie sauve, mais reste lui-même aux commandes jusqu’à l’écrasement final.

Le Martin n° 149 (2B.2), piloté par le Mt Bézard, est celui du LV Albert, Marie, Hubert LEGRIX de la SALLE, commandant l’escadrille 2B qui a pris place au poste avant. Après que son appareil a été gravement endommagé par les chasseurs, il donne l’ordre de sauter et essaie lui-même d’évacuer par la trappe supérieure mais ses jambes, blessées par les rafales, refusent tout service. Voyant cela, le pilote met son avion en accélération négative pour faciliter la sortie de son chef avant de sauter lui-même. Ayant perdu beaucoup de sang, le LV Legrix de la Salle décède peu après son transfert à l’hôpital de Port-Lyautey. Une autre membre du même équipage, le Mt radio volant Joseph, Louis SORBIER, dont le parachute s’est ouvert normalement, est retrouvé mort au sol, probablement tué pendant la descente par des tirs de chasseurs.

Le Martin n° 156 de la 3B (3B.3), bien qu’endommagé, parvient à échapper aux chasseurs américains mais, en tentant d’atterrir sur le terrain de secours de Sidi Yaya, il décroche en dernier virage et s’écrase au sol, tuant tout son équipage, le QM2 radio volant Samuel, Maurice FAVRE, le LV pilote Raoul, François, Joseph JUMÈRE, chef de bord et le Mt pilote Victor, François, Louis LE BIVIC.

De son côté, la chasse n’est pas restée inactive et plusieurs missions d’attaques sont menées contre les appareils américains et les plages de débarquement. Au cours de l’une d’elles, le LV Albert, Julien, Emile, Antoine FOLLIOT, commandant de la flottille 1F, aux commandes d’un Dewoitine 520 (n° 164 – 1F.1), disparaît en mer, probablement abattu par la DCA de bâtiments.

AB | C | D | EF | GHIJKlMNOPQRSTU | VWXYZ