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Mémorial H

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31 août 1967 – Parti de la base de la RAF de Kinloss en Ecosse, un Atlantic (n° 39) de la flottille 22F participait à un exercice en mer au large du Groenland. A la suite d’ennuis techniques, le chef de bord décide de regagner son terrain de départ. Gêné par la brume, il percute un sommet sur l’île du Prins Karl, dans l’archipel du Spitzberg (Norvège). Les débris de l’appareil sont retrouvés le 2 septembre par un hélicoptère soviétique et, parmi eux, les corps des onze membres de l’équipage qui était composé de l’OE2 navigateur aérien Maurice, Urbain CORDIER, coordonnateur tactique, du PM mécanicien volant André, Jean CROUX, du Mt navigateur aérien André DAMY, du Mt électronicien de bord Claude, Alain, Joseph GUICHARD, du PM pilote Jean, Pierre, Hughes, Edouard HAESSLEIN, du Mt navigateur aérien Albert, Henri LAPORTE, des Mt électroniciens de bord Jean-Paul LE VIAVANT et Jacques, Léon, François MORIN, de l’OE1 pilote Claude, Auguste RAGUIN, chef de bord, du Mt électronicien de bord François, Louis REUNGOAT et du SM mécanicien volant Michel, Valentin, Pierre, Marie STÉPHANO.

22 mars 1945 – Au cours d’un vol d’entraînement au bombardement en piqué, le Mt pilote Yves, Marie ABGRALL de la flottille 3FB basée à Cognac ne peut redresser à temps son Douglas SBD-5 Dauntless (BuAer 54599, code tactique 150) et s’écrase dans la Gironde devant Pauillac. Avec lui disparaît également son équipier, le QM2 radio volant Carlos, Johnny HAGUÉ. Les corps des deux hommes ne sont pas retrouvés.

3 septembre 1918 – L’IGM1 pilote Chéri, Issachar, Robert HALBRONN est mortellement blessé lorsque le prototype d’un avion de chasse à bord duquel il effectue un vol d’essai, s’écrase sur le terrain de Toussus-le-Noble (Seine-et-Oise).

12 décembre 1950 – Au retour d’un vol d’entraînement, un AVRO Anson I de l’escadrille 56.S (s/n LT837 – 56.S-37) survole la ville d’Oran avant de regagner sa base de Lartigue. A la verticale du quartier du plateau Saint Michel, il est victime d’une rupture de la cellule et se désintègre littéralement en vol. Ce qui reste du fuselage s’écrase sur un garage heureusement inoccupé. Il n’y a aucun survivant parmi l’équipage qui était constitué des SM1 mécanicien volant Communardo, Gaston ACCILI, PM radio volant, instructeur Louis, Edouard DAUMONT, SM2 pilote Robert, Jean, Raoul DUVAL, Mot2 armurier d’aéronautique Lyonel, Lucien, Paul FRANÇOIS, QM1 élève radio volant Marcel, Jean, Yves FUSTEC, Mt élève radio volant Pierre, Gaston, Jean HAMELIN et SM2 élève radio volant Robert, François LE PORCHOU.

26 août 1944 – Décollé d’Arzew (Algérie) pour une mission de surveillance, un Latécoère 298 (n° 10 – 2S.8) de l’escadrille 2S est repéré, par des guetteurs, tombant à la mer au large du cap Falcon. Les secours envoyés sur les lieux de l’accident ne trouvent aucun débris. L’appareil est porté disparu et son équipage, composé du MP pilote Marcel, Louis, Marie, André HAMET, du SM1 radio volant Roger, Marcel MENOUX et du SM2 mécanicien volant Jean, Marie PELLETIER, présumé mort en mer.

16 août 1973 – Un hélicoptère Sud Aviation 316B Alouette III (n° 1040) de l’escadrille 22S de Lanvéoc, effectue un vol de liaison lorsque, pour une raison inconnue, il s’abîme en mer au large de l’île de Sein, entraînant ses quatre occupants, le Mt pilote Jacques, Albert, Gérard AVENEL, le PM pilote Alain, Léon HAMON, le PM mécanicien volant Georges, Hervé, Gabriel, Marie MASCART et le Mt mécanicien d’aéronautique Jean-Pierre, Lucien, Alfred MEYER. Seuls les corps d’Avenel et de Meyer seront retrouvés.

16 septembre 1949 – Un hydravion Sunderland III de la flottille 7.F (s/n ML851 – 7.F-1) a décollé du plan d’eau de la BAN de Dakar-Bel-Air pour un exercice de grenadage réel. Quelques instants plus tard, une explosion sourde est signalée à environ 17 milles dans le 273° du feu des Almadies et, au même instant, l’appareil cesse ses émissions radios. Les secours dépêchés immédiatement découvrent des débris épars au milieu desquels flottent des corps. Il n’y a bien entendu aucun survivant. L’hypothèse la plus vraisemblable est que l’une des grenades a explosé prématurément au contact avec l’eau alors que l’appareil volait à basse altitude. L’équipage était composé de dix hommes, le SM2 radio volant Marc, Alexandre AUBERT, le SM2 mitrailleur bombardier Jean, Auguste, Pierre BUSSIÈRES, le SM2 mécanicien volant Robert CORVAISIER, l’EV1 de réserve pilote Jean DUPIN, l’IM2 volant Jean GUÉNÉGUÈS, Mt pilote Léon, Marie HAMON, l’EV1 de réserve pilote Louis, Romain MARMONIER, commandant d’aéronef, le QM2 électricien d’aéronautique François, Jean MÉVEL, le QM2 mécanicien volant Raymond, Lucien, Joseph MOUGIN et le QM2 armurier d’aéronautique Lucien, André PIERRE.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

20 décembre 1945 – Peu après son décollage de la BAN de Saint-Mandrier, un Dornier 24 de la flottille 9Ftr (n° 1 – 9F.1) qui se rendait à Arzew en Algérie, s’écrase à un kilomètre dans le 175° de la pointe de Saint-Elme dans la commune de la Seyne-sur-Mer. Des six membres de l’équipage, le LV pilote Hubert, Marie, Robert BENEYTON, chef de bord, le Mt mécanicien volant Jean-Louis CAMUS, le Mt pilote Pierre, Marie CAROFF, l’EV2 de réserve observateur René, Joseph, Mathurin GUINARD, le PM pilote Yves, Marie HAMON et le Mt radio volant Albert, Emile PORTRAT et des onze passagers, le PM Claude MERCEUR, les Mots François BOURGLAN, Jules CADICHON, Charles DARZENS, Louis DESNOYER, Pierre DUPUY, Louis LE DOZE, Joseph LE DOZE, Maurice PEROT, Maurice PIERRE, Pierre TEMOIN et Gérard TEXIER), cinq survivants sont vus agrippés à un réservoir d’essence mais quand les secours arrivent, un seul, le Mot François Bourglan, est retrouvé vivant. L’accident s’étant produit sans témoin et l’épave de l’appareil n’ayant pu être récupérée, ses raisons ne seront jamais connues.

8 novembre 1942 – Cette journée restera comme l’un des plus noires de l’histoire de l’Aéronautique navale. Tôt le matin, une importante force navale américaine se présente devant les côtes du Maroc. Son objectif : débarquer des troupes en plusieurs points.

Les forces françaises prises totalement par surprise essaient néanmoins de réagir. A Port-Lyautey sont basées la 1ère flottille de chasse (escadrilles 1AC et 2AC) et la 3ème flottille de bombardement (escadrilles 2B et 3B). Alertés par les tirs des bâtiments américains, les équipes au sol s’empressent d’armer les Martin 167 A-3 de cette dernière unité. Lorsque, vers 9 heures, les premiers bimoteurs prennent l’air, ils sont attaqués par des Grumman F4F Wildcat de la chasse embarquée américaine.

L’appareil du commandant de flottille, décollé le premier, est rapidement abattu au nord de l’embouchure de l’oued Sébou et son équipage, composé du Mt radio volant Jean, Maurice BÉDU du LV pilote Jean, Pierre, Amédée, Bernard BILLIOQUE, faisant fonction d’observateur, du CC pilote Henri, Albert MATHON, chef de bord et du QM mécanicien volant Pierre, Jean, Marie PRADINE, est porté disparu. Seuls les corps du CC Mathon et du QM Pradine seront retrouvés quelques semaines plus tard.

Le Martin n° 160 (3B.4) piloté par le LV Jacques, Edouard, Henry HARDY, commandant l’escadrille 3B, est abattu près de l’aérodrome. Alors que son appareil est en feu et est devenu incontrôlable, Hardy ordonne l’évacuation à ses trois hommes d’équipage qui auront la vie sauve, mais reste lui-même aux commandes jusqu’à l’écrasement final.

Le Martin n° 149 (2B.2), piloté par le Mt Bézard, est celui du LV Albert, Marie, Hubert LEGRIX de la SALLE, commandant l’escadrille 2B qui a pris place au poste avant. Après que son appareil a été gravement endommagé par les chasseurs, il donne l’ordre de sauter et essaie lui-même d’évacuer par la trappe supérieure mais ses jambes, blessées par les rafales, refusent tout service. Voyant cela, le pilote met son avion en accélération négative pour faciliter la sortie de son chef avant de sauter lui-même. Ayant perdu beaucoup de sang, le LV Legrix de la Salle décède peu après son transfert à l’hôpital de Port-Lyautey. Une autre membre du même équipage, le Mt radio volant Joseph, Louis SORBIER, dont le parachute s’est ouvert normalement, est retrouvé mort au sol, probablement tué pendant la descente par des tirs de chasseurs.

Le Martin n° 156 de la 3B (3B.3), bien qu’endommagé, parvient à échapper aux chasseurs américains mais, en tentant d’atterrir sur le terrain de secours de Sidi Yaya, il décroche en dernier virage et s’écrase au sol, tuant tout son équipage, le QM2 radio volant Samuel, Maurice FAVRE, le LV pilote Raoul, François, Joseph JUMÈRE, chef de bord et le Mt pilote Victor, François, Louis LE BIVIC.

De son côté, la chasse n’est pas restée inactive et plusieurs missions d’attaques sont menées contre les appareils américains et les plages de débarquement. Au cours de l’une d’elles, le LV Albert, Julien, Emile, Antoine FOLLIOT, commandant de la flottille 1F, aux commandes d’un Dewoitine 520 (n° 164 – 1F.1), disparaît en mer, probablement abattu par la DCA de bâtiments.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

29 avril 1976 – Aux commandes d’un Zéphyr (n° 15) de l’escadrille 59S, l’OT2 de réserve pilote Jean, Rémy HÉBERT participe à un exercice d’attaque avec trois autres appareils. A l’issue d’une passe sur un autre Fouga, celui de l’OT2 Hébert s’écrase en mer en rade de Bormes-les-Mimosas (Var) à 3 milles dans le 110° du cap Bénat, tuant son pilote sur le coup.

13 septembre 1960 – Une patrouille de deux Fouga Zéphyr de l’escadrille 57.S de Khouribga se présente au-dessus de la piste pour le «break » avant atterrissage. L’un des deux appareils (n° 8 – 57.S-28) est alors heurté par un MS 733 (n° 185) de la 51.S, qui suit la même trajectoire. Le Fouga perd une aile et s’écrase au sol tuant ses deux occupants, le QM2 pilote stagiaire Jean-Claude, Andoche BIAUX et le Mt pilote moniteur Robert, Richard HEINEMANN. Dans le Morane, dont le moteur a été arraché, le moniteur détache son élève et lui ordonne de sauter puis il évacue de son côté. Son parachute s’ouvre au ras du sol. L’élève, le Mot3 Maurice, Marie, Raymond SUPPER, qui n’a pas sauté, est tué dans la chute de l’appareil.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

N° 205 – 7B.6 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

13 mars 1967 – Un P2V-7 Neptune (BuAer 147565) de la flottille 24F avait décollé de la BAN de Lann Bihoué pour une mission de nuit de soutien ASM. Un dernier contact radar et radio avec l’escorteur d’escadre Surcouf vers 21 h 45, le situe en mer d’Iroise, à 40 milles environ dans le 235° du phare d’Ar-Men (Finistère). L’appareil ne donne ensuite plus signe de vie. Les recherches intensives aériennes et maritimes menées les jours suivants permettent de retrouver un seul corps, celui de l’officier coordonnateur tactique. Les autres occupants de l’appareil sont portés disparus, présumés morts en mer. L’équipage était composé du PM électronicien de bord Léopold, Alfred CLAULIN, du PM mécanicien de bord François, Marie CONAN et Raymond, Léon, René COUTURIER, du SM2 mécanicien volant Louis, Yvon DELANNOY, du Mt électronicien de bord Bernard, François, Jean-Marie GUÉNÉGAN, de l’EV2 navigateur Jacques, Bruno, Yves GUILLEMETTE, du Mt électronicien de bord Joseph, Raymond, Alban HELLIOT, du LV de réserve navigateur Jean-François, Marie LUCAS, coordonnateur tactique, du Mt navigateur Michel, Jean MAURIN du Mt électronicien de bord Jean-Claude, Emile, Yves, Louis PLÉDEL, du Mt pilote Guy, Jean, Roger STIVALET, du LV pilote Thadée, Yves, Marie, François, Léopold TYL, commandant d’aéronef et du Mt électronicien de bord et Joseph, André, Jacques VANPEENE.

9 juin 1917 – Un hydravion Donnet-Denhaut 150ch (n° 461) du CAM de Brest-Camaret, est victime d’une panne de moteur alors qu’il vient de décoller et survole la terre. L’appareil se cabre puis bascule sur une aile et s’écrase au lieu-dit La Montagne de Keraudren, sur le territoire de la commune de Camaret. Le passager, le QM mécanicien pilote Jean-Louis SALAÜN, est tué sur le coup. Le pilote, le Lt d’intendance Alcide Léonide HELLUIN, détaché de l’Aéronautique militaire, grièvement blessé, décède à bord du torpilleur n° 282 qui le conduisait à l’hôpital maritime de Brest.

23 septembre 1948 – À l’issue d’un vol de liaison entre Lartigue et Alger, un SNCAC NC 701 Siebel de l’escadrille 11.S (n° 175 – 11.S-8), tente de rejoindre de nuit l’aérodrome de Maison-Blanche. En effectuant sa percée, il percute un sommet près du douar de Sidi Fodhil, à 7 kilomètres environ de Chréa. Tous les occupants de l’appareil, l’EV1 pilote de réserve Jacques, Aristide AUNEAU, chef de bord, le SM2 radio volant Yves, Etienne HÉLOU, l’IMC1 Joseph, Yves, Marie LE FLEM, le Mt mécanicien volant Paul, Joseph LE MAT et, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Bernard, René TROUILLARD, ainsi que les élèves de l’Ecole de santé navale René, Jean COMBES et Michel, Claude BOISERIE, sont tués sur le coup.

30 novembre 1976 – Au cours d’un appontage sur le porte-avions Foch au large d’Hyères, un Alizé (n° 75), de l’escadrille 59S, heurte un Crusader sur le pont et tombe à la mer. Les deux membres de l’équipage, le Mt navigateur Michel, Charles, Raymond BUFFET et l’EV1 de réserve pilote Jacques, Camille, Eugène HEMMERLIN, ne peuvent se dégager et disparaissent avec leur appareil.

1er juin 1947 – Alors qu’il allait atterrir sur le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël, un SNCASO Bloch 175T (n° 10) de la flottille 6.F se met en perte de vitesse et s’écrase au sol. Ses trois membres d’équipage, le Mt pilote Jean, Louis, Marie, Corentin HÉMON, le SM radio volant Georges, Lucien LEROY et le QM2 mécanicien volant Jean, Pierre QUÉNARDEL, sont tués sur le coup.

10 mars 1981 – Quelques instants après avoir décollé de l’aérodrome de Hahaya à Moroni dans l’archipel des Comores, un Atlantic n° (29) de la flottille 23F est victime d’un incendie de moteur. Hors de contrôle, il s’écrase près de la localité de M’Boudé, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son équipage normal, l’appareil transportait une équipe technique d’entretien. L’équipage était composé du Mt électronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de l’EV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM électronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt électronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM électronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de l’EV1 navigateur aérien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, Gérard, Henri de LASSUS SAINT-GENIÈS, du Mt électronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, René, Pierre MOUGENOT, commandant d’aéronef, du MP mécanicien de bord Eugène, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PÉRAUDEAU, du Mt mécanicien de bord Michel, Louis, Jacques RÉNIER, du SM2 électronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. L’équipe technique se composait du SM électromécanicien d’aéronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mécanicien d’aéronautique Yves HENNEQUART, du QM1 électronicien d’aéronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 électronicien d’équipement Eric LOURENÇO.

21 décembre 1923 – 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

11 novembre 1964 – A l’issue d’un vol d’entraînement à la navigation à longue distance, un Lockheed P2V-6 Neptune (BuAer 134663) de la flottille 21F, provenant de Bou-Sfer (Algérie) se pose de nuit sur l’aérodrome de Néa Alicarnasso, dans l’île d’Héraklion en Grèce. Après avoir plusieurs fois rebondi au toucher des roues, le pilote remet les gaz pour refaire un tour de piste mais un incendie se déclare alors au moteur gauche. Ne pouvant pas reprendre de l’altitude, l’appareil touche le sol de l’aile gauche qui est arrachée, puis se disloque et prend feu. Neuf des treize membres de l’équipage, le PM électronicien de bord Lucien, Georges BROCARD, le Mt mécanicien de bord Daniel, Emile, Marcel DIDIER, l’EV2 de réserve, navigateur et coordonnateur tactique Régis, Charles, Henri FOILLARD, le SM1 mécanicien de bord Claude, Lucien FRANÇOIS, le Mt mécanicien de bord Hervé HENRY, le SM2 radio volant Joseph JÉGOU, le Mt pilote Jean, Lucien, Corentin, Gabriel LE BRIS, l’OE3 pilote Henri, Gustave, Georges SCHIMPF commandant d’aéronef et le Mt radio de bord Denis, Jean, Marie UGUEN, périssent dans l’accident. Les quatre autres, bien que gravement atteints, survivront à leurs blessures.

17 août 1960 – Un AVRO Lancaster de l’escadrille 55.S (n° WU 26 – 55.S-4) revenait de métropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son équipage habituel. Alors que l’appareil se trouve 25 kilomètres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrôle de Camp Cazès, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative d’atterrissage forcé. Mais il est trop tard, rongé par le feu, le longeron principal de la voilure cède et l’aile droite se replie. Désemparé, le Lancaster s’écrase au sol près du douar de Khemis M’Touch, dans la région de Sidi Bennour, à une centaine de kilomètres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tués sur le coup. L’équipage était composé du MP mécanicien de bord Bernard BRÉLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de l’EV2 de réserve pilote Jean-Claude JÉGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant d’aéronef, du Mt mécanicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers étaient le QM2 armurier d’aéronautique Claude, Paul BARBÉ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mécaniciens d’aéronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, l’agent de la poste aux Armées Armand, Marius PÉZÉ, le QM1 électricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mécanicien d’aéronautique Joseph PROVOST, le PM mécanicien d’aéronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, l’IM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de l’armée de Terre et le Mot2 maître d’hôtel Pierre VICARIOT.

12 juin 1980 – Un hélicoptère SA 321G Super Frelon (n° 112), de la flottille 33F est au large de l’île de Porquerolles, en approche du porte-avions Foch à bord duquel il vient récupérer un groupe d’officiers de réserve ayant participé à une journée d’information, lorsqu’il est victime d’une rupture d’une fusée de pale sur le rotor principal. Devenu incontrôlable, l’appareil s’abîme en mer et coule, entraînant prisonniers dans son fuselage le PM mécanicien de bord Pierre, Daniel AUCHER, le MP mécanicien de bord Alain, André, Henri BEURRIER et le PM pilote Roger, Michel HÉRÉDIA,. Un seul survivant, l’EV1 pilote et commandant d’aéronef, est repêché par les secours.

23 juin 1970 – Au cours d’un vol au profit du centre d’essais de l’île du Levant (Var), un hélicoptère Sud Aviation 316B Alouette III (n° 1566), de l’escadrille 23S de Saint-Mandrier, percute de sol. Ses trois occupants, le MP pilote Jean, Camille, Emile HÉRIAUD et deux passagers, le Mt plongeur Pierre LESTRUHAUT et le Mt fusilier-commando François GAÏARSA, sont tués sur le coup.

24 janvier 1958 – Déporté vers la gauche en décollant du porte-avions Bois Belleau au large de la Corse, un TBM-3W2 Avenger de la Flottille 9.F (BuAer 91500 – 9.F-10) passe sur le dos et tombe à la mer. Les deux membres de l’équipage des postes arrière parviennent à évacuer l’appareil avant qu’il ne disparaisse de la surface et sont récupérés par l’hélicoptère de sauvetage mais le pilote, le Mt Gérard, Marie, André HOCQUARD, probablement assommé par le choc, coule avec l’épave.

9 novembre 1973 – Au cours d’un appontage sur le porte-avions Arromanches au large du Cap Camarat (Var) un Zéphyr (n° 19) est victime d’une rupture de brin. L’appareil traverse le pont, tombe à la mer sur le dos en entraînant au passage un membre de l’équipe de pont d’envol et coule presque aussitôt. Le passager, qui a pu se dégager, est repêché par l’hélicoptère de sauvegarde mais le pilote, le LV Pierre-Henri, Marie, Augustin FAVATIER coule avec l’appareil et le corps du PM mécanicien d’aéronautique Marie, Georges, Emile HOCQUARD, directeur-chef de pont d’envol ne sera pas retrouvé non plus. Cet accident précipitera le retrait du service de l’Arromanches.

10 février 1986 – Un hélicoptère SA 321G Super Frelon (n° 159) de la flottille 33F, transportait d’Hyères à Capo Teulada, en Sardaigne, un groupe de fusiliers commandos devant participer à un exercice international. A 30 milles au NE d’Ajaccio (42° 21’ N et 45° 05’ E), l’appareil est pris dans une tempête de neige qui provoque l’arrêt successif de deux de ses turbines. Contraint à un amerrissage de fortune, l’hélicoptère ne peut résister à la violence des vagues et coule en quelques minutes. Lorsque malgré les éléments déchaînés, les secours peuvent arriver, des quatorze hommes qui se trouvaient à bord, un seul, le PM fusilier commando Grossman a survécu.

L’équipage de l’hélicoptère était composé du Mt mécanicien de bord William, Gilbert, Henri BARATHIER, de l’EV1 pilote Pierre, Ange BERTORA, du Mt mécanicien d’aéronautique Michel COYEZ, du PM pilote Bertrand HOFF, commandant d’aéronef, , du Mt mécanicien de bord Daniel, Bernard, Honoré LELONG, du SM2 mécanicien d’équipement Henri, François MICHALSKI, du LV pilote Pascal, René NOUVEL, officier en second de la flottille et du PM mécanicien de bord Jean, Michel TARIS. Les cinq passagers fusiliers commandos, également décédés, étaient le CC Jean-François ROBIDAIRE, l’Asp de réserve Aimery, Annet, Marie, Joseph d’OIRON, les SM Michel, Jean, Patrice GEFFRAULT, Loïc GUILLARD et Gilles François PETIT.

31 mai 1925 – Au cours d’un vol d’entraînement, le QM mécanicien pilote Emile, Paul, Pierre HONTARRÈDE du CEAM d’Hourtin, est mortellement blessé dans la chute son hydravion sur le territoire de la commune de Pauillac (Gironde).

Portraits du SM2 radio volant Jean, Jacques, Antoine HOOG

8 mai 1954 – Le lendemain de la chute du camp retranché de Diên Biên Phu, au cours d’une mission de bombardement près de Tuan Giao (Tonkin), un P4Y Privateer de la Flottille 28.F (BuAer 59785 – 28.F-6), est touché par la DCA viêt minh. Trois hommes parviennent à évacuer l’avion avant qu’il ne s’écrase au sol ; deux d’entre eux, les SM2 Carpentier et Kéromnès atterrissent indemnes et sont fait prisonniers. Le troisième, le SM2 radio volant Jean, Jacques, Antoine HOOG, gravement blessé, ne survit pas à ses blessures. Tous les autres membres de l’équipage, le Mt mécanicien volant Francis, Pierre BOUYSSOU, le SM2 radio volant René, Jean, Gabriel LACROSSE, le SM2 navigateur aérien Yves, Joseph, Louis LE COZ, l’EV1 pilote François, Pierre, Roger MONGUILLON, commandant d’aéronef, le SM2 pilote André, Edouard ROISSAT et le SM2 mécanicien volant Louis, René STÉPHAN, périssent dans la chute de leur appareil.

22 octobre 1957 – Au retour d’une mission d’entraînement au vol de nuit et en finale pour à atterrir à Oran-La Sénia, un Lockheed P2V-6 Neptune de la flottille 22.F (BuAer 126539 – 22.F-4) perd brutalement de l’altitude, percute le lac salé de la Sebkra, dans la commune de Valmy, et se désintègre complètement. Les huit hommes composant l’équipage, le SM2 pilote Pierre, Serge, Auguste, Jacques COURTEILLE, le Mt électronicien de bord Francis HOQUET, le Mt radio volant Roger, Joseph LE CLECH, le Mt mécanicien volant Alain LE PARC, le LV pilote Jacques, Paul, Max PIVET, commandant d’aéronef, le Mt radariste volant Marcel, Maurice, Gustave RENARD, le Mt armurier de bord Henri, Joachim, Marie ROGER et le SM2 navigateur aérien Pierre VIGER, sont tués sur le coup.

4 juin 1924 – Le Mot2 mécanicien élève pilote Alfred, Gaston HORCHOLE, de l’école de pilotage de Berre, est grièvement blessé dans la chute dans l’étang de son hydravion Hanriot HD 17. Transporté à l’infirmerie du centre, il y décède peu de temps après son admission.

13 septembre 1946 – Pour saluer l’arrivée de bâtiments à Saigon, l’EV1 pilote Raymond, Jean HOSTALIER, aux commandes d’un hydravion de chasse monomoteur Nakajima « Rufe », ex japonais, de l’escadrille 8S, effectue une séance de voltige. Elle se termine mal car, au cours d’un tonneau à basse altitude, l’appareil percute l’eau au confluent de la rivière de Saigon et du rach Ba Sang, tuant son pilote sur le coup.

Portrait du SM2 pilote André, Charles HOUPERT

11 septembre 1950 – Au cours d’un vol d’entraînement à basse altitude, un F6F-5 Hellcat de l’escadrille 54.S (BuAer 80107 – 54.S-55), heurte une ligne de force et s’écrase au lieu-dit Les Quatre Chemins, dans la commune de Flassans-sur-Issolle (Var). Le pilote, le SM2 André, Charles HOUPERT, est tué sur le coup.

15 juin 1940 – Des chasseurs italiens FIAT CR.42 attaquent le terrain de Cuers-Pierrefeu. Les Bloch 151 de l’escadrille de chasse AC3 qui y est basée tentent de décoller pour s’opposer aux assaillants mais ils sont immédiatement pris à partie par les FIAT qui ont la supériorité du nombre et, surtout, de l’altitude. Alors qu’il vient juste de quitter le sol, le Bloch 151 (n° 51 – AC3.15) est abattu et son pilote, l’A/C Pierre, Alfred HOURCADE MEDEVIELLE, détaché de l’armée de l’Air comme instructeur à l’escadrille AC3, est tué. Plus tard, dans le même affrontement, le SM pilote Marcel, Pierre, Marie LE BIHAN, aborde volontairement un FIAT avec son Bloch 151 (n° 37 – AC3.9). Son appareil, endommagé, s’abat près de Rocbaron. Grièvement blessé dans la chute de son appareil, le SM Le Bihan est évacué vers l’hôpital de Brignoles (Var) où il décède quelques heures plus tard d’une hémorragie interne.

20 juillet 1945 – En phase finale de décollage du plan d’eau de la BAN de Dakar – Bel-Air, un Short Sunderland III de la flottille 7FE (s/n ML841 – M), rebondit plusieurs fois sur des lames avant de se briser en deux et de couler presque immédiatement. Il y a dix victimes parmi les occupants de l’appareil : les Mot2 EAR élèves observateurs, Henri, Camille BÉRAUD, Jean, Marie, Georges BONIS-CHARANCLE et Jacques, Alfred, Antoine BRUN, le SM2 radio volant Louis DARS, le Mt mitrailleur bombardier Raymond, Joseph, Marie HOUSSAY, le QM1 radio volant Joseph LE DEUN, l’EV1 de réserve observateur René, Michel, Jean LEMARCHAND, le Mot2 EAR élève observateur Jacques, Henri, Albert LICHTENBERGER, le Mot radio volant Alfred PONCET et le QM armurier d’aéronautique Louis, Gabriel ROBIN.

28 septembre 1917 – En décollant pour une patrouille, un Voisin de l’escadrille côtière V482 est victime d’une panne de moteur et s’abat sur le terrain des Sables-d’Olonne (Vendée). Le MdL pilote André, Edouard, Marie, Gabriel HUBER dit HUGUET est tué sur le coup. Le second occupant, le Cal observateur Georges, Louis, Victor VIREBAYRE, décède quelques heures après son transfert à l’hôpital.

2 juillet 1941 – Parti du terrain de Madjaloun (Liban) pour un vol de reconnaissance de nuit sur Haïffa (Palestine), un Martin 167-A3 (n° 21 – 6B.1) de l’escadrille 6B, est atteint de plein fouet par un obus de DCA alors qu’il survole la ville. Il s’abat en mer devant la plage, entraînant dans sa chute trois de ses occupants, QM1 radio volant René, Marcel BOUILLIETTE, le SM1 pilote René, Emile, Joseph FAUQUENOT et le CC pilote Georges, Henri HUBER, commandant la flottille 4F à laquelle la 6B est rattachée. Le quatrième membre de l’équipage, projeté hors de l’avion lors de l’explosion, est sauvé grâce à l’ouverture automatique de son parachute.

Le 23 juin 1944 – Au cours d’un vol d’entraînement à basse altitude au large d’Agadir, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 48357 – F-34) de la flottille 6FE heurte la surface de l’eau. Le choc provoque la rupture du fuselage en deux parties qui s’enflamment avant de couler rapidement. Deux des occupants, qui ont été projetés à la mer, sont recueillis par un chalutier espagnol arrivé sur les lieux. Quatre autres membres de l’équipage, le SM2 radio volant Robert, Jacques, Albert DESVERNINE, le SM2 pilote Jean, Pierre HUBIN, le QM1 mécanicien volant Roger, Mathurin MADEC, le SM pilote Louis, François, Marie RUBAUD, disparaissent avec l’appareil. Le corps d’un cinquième, celui du QM1 mécanicien volant Jean-Louis, Tanguy, Marie NÉZOU, est retrouvé le lendemain.

21 septembre 1943 – Au cours d’une séance d’entraînement à la voltige, à la suite d’une vrille dont il n’a pu sortir, le SM1 pilote Henri HUBY, aux commandes d’un Dewoitine 520 (n° 42) de l’escadrille 1AC, se tue sur le terrain de Thiersville (Algérie).

23 octobre 1942 –Le Lioré et Olivier 451 (n° 246), 6B.3, de l’escadrille 6B basée à Lartigue-Tafaraoui effectue un vol d’entraînement. Au cours d’un passage à très basse altitude au-dessus du terrain, une aile heurte la volée d’un canon antiaérien. Déséquilibré, l’appareil s’écrase quelques centaines de mètres plus loin, tuant tous ses occupants, le Mt pilote Joseph, François BRIET, l’EV1 pilote Albert FIGER, le Mt mécanicien volant Noël, Louis, Emile HUDE, les LV pilotes Henri, Marie JOURAND et Gilbert, Olivier, Edouard, Antonin MARTIN et le SM radio volant Pierre THOMAS.

26 avril 1935 – Alors qu’il s’apprête à atterrir après un vol d’entraînement en solo, un Morane-Saulnier MS 230 (n° 152), piloté par le CF Louis, Claude HUE, commandant la BAN de Fréjus – Saint-Raphaël et la CEPA, se met en vrille et s’abat sur la plage. Lorsque les secours arrivent, ils ne peuvent que constater le décès du commandant Hue, resté prisonnier dans son habitacle.

12 novembre 1934 – Pour une raison indéterminée par l’enquête, un CAMS 55 (n° 15), codé 1E1.6,  de l’escadrille 1E1 basée à Cherbourg-Chantereyne, se brise en vol et s’écrase dans la commune de Cosqueville-Vrasville (Manche). Quatre de ses cinq occupants, le QM radio volant André, Dieudonné, Aimé DOLHANT, le SM arrimeur pilote Liévin, Emile DUMONT, le SM mécanicien d’aéronautique André, Charles, Gaston HUET, et le Med2 Henri, Marie RAMPONT, passager, sont tués dans la chute de leur appareil. L’EV2 de réserve pilote Jean-Paul COLAS, chef de bord, retrouvé grièvement blessé dans les débris, est évacué vers l’hôpital maritime de Cherbourg où il décède peu de temps après son admission.

13 septembre 1940 – Au retour d’un vol d’entraînement, un Martin 167 (n° 6) de l’escadrille 2AB, s’apprête à atterrir sur le terrain de Sidi Ahmed, près de Bizerte. Dans le dernier virage, l’appareil décroche, s’écrase au sol et prend feu immédiatement. Les trois hommes d’équipage, le QM2 radio volant Adrien CASELLINI, l’EV2 observateur Henri HUET de La TOUR du BREUIL et le LV pilote Serge, Lucien, Emile THIBAUX, périssent dans les flammes.

27 avril 1948 – A la prise de bouée après l’amerrissage à l’Île-Rousse (Corse) d’un Dornier 24 de l’escadrille 20.S (n° 21 – 20.S-3), le QM2 radio volant Jacques, René, Emile HUET, en sortant du poste de pilotage, est tué sur le coup par l’hélice du moteur central qui tourne encore.

3 juin 1941 – Un Bristol Blenheim IV (s/n T1998) du GRB 1 des FAFL s’écrase à Dirrah, près d’El Facher (Soudan), au cours d’un vol de convoyage vers Khartoum. Les quatre membres de l’équipage, le S/C radio volant André, Emile, Arthur DEVOS, le Cne Louis FLURY-HERARD, le Sgt mécanicien volant René HUGON et le Lt Claude de La ROCHE SOUVESTRE, et périssent dans l’accident. Devos et Hugon avaient servi dans l’Aéronautique navale avant de s’engager dans les FAFL.

22 juillet 1949 – A l’occasion du séjour au Maroc du croiseur-école Jeanne d’Arc, divers exercices sont organisés au profit des officiers élèves présents à bord, dont une sortie en vol sur trois PBY-5 Catalina de l’escadrille 22.S alors stationnée à Agadir. Quelque temps après le décollage des trois appareils, tout contact est perdu avec l’un d’entre eux (BuAer 46564 – 22.S-3). Les recherches menées par les autres Catalina, aidés par le sous-marin Astrée, ne permettent de trouver aucune trace de l’appareil et des ses passagers. L’équipage du Catalina était composé du SM2 radio volant Robert, Joseph BRETON, du Mt mitrailleur bombardier Jean FÈVRE, du SM2 mécanicien volant Rolland, Moïse GROSMAITRE, du Mt pilote René HUIBAN, des SM2 mécaniciens volants Gabriel, Jean LE BOT et Louis, François MOY, du SM2 radio volant Jean, Marcel RAIGNE, de l’EV1 de réserve pilote Michel, Raymond, Louis ROUVIÈRE, chef de bord et du Mt pilote Pierre, Jean, Louis TOUZET. Les officiers-élèves passagers étaient les EV2 Daniel AUBRON, Louis, Bernard, Marie AUDIC, Jean, Louis, Marie, Michel COUËTOUX, Louis, Julien DAUTRY, Claude JAFFRÈS, André, Albert ROBERT, Gonzague, Pierre, Marie, Bernard GALOUZEAU de VILLEPIN et l’IGM3 Michel, Henri, André NOÉ.

27 juillet 1955 – Au cours d’un entraînement au vol en formation, un North American T-28 (BuAer 137720) de la NAS de l’US Navy de Kingsville, Texas, piloté par le QM2 élève Philippe, François LOBBÉ entre en collision avec un appareil du même type et s’écrase au sol sur le territoire du comté Jim Hogg. Le QM Lobbé est tué sur le coup.

20 octobre 1955 – L’EV1 Philippe, Louis, Joseph HUILLARD, en stage de formation au pilotage à la NAS de Corpus Christi, Texas, aux commandes d’un Lockheed TV-1 (BuAer 136827), effectue des exercices de vrilles. Au cours de la dernière, son appareil est victime d’une rupture du plan fixe. Le pilote s’éjecte mais l’altitude trop basse ne permet pas au parachute de s’ouvrir normalement et il tombe dans la Laguna Madre, près de la baie de Baffin, à 55 miles dans le 188° de la base de Corpus Christi.

17 octobre 1947 – Après avoir décollé du terrain d’Inezgane, près d’Agadir, pour un exercice de tir de roquettes en mer, un Bloch 175T de la flottille 6.F (n° 28), est victime d’une panne du moteur gauche. L’appareil s’engage alors dans une vrille qui ne peut être récupérée et s’abat en mer, provoquant la mort de ses trois membres d’équipage, l’EV1 pilote Bernard, Camille, Georges, François DESAUBLIAUX, chef de bord, le SM1 mitrailleur bombardier Marcel, Maurice HUP et le Mt radio volant Jean, Nicolas WAECHTER. Les corps des trois hommes sont récupérés le 19 par un scaphandrier.

8 juillet 1949 – Au cours d’un vol d’entraînement un North American NAA 57 (n° 186), de l’école de pilotage de l’armée de l’Air de Cognac s’abat, presque à la verticale, dans un champ au lieu-dit L’Houmée, dans la commune de Haimps (Charente-Inférieure). Ses deux occupants, l’EV1 élève pilote Jacques, Charles, Auguste HUREL et le S/C pilote André BERTIN, moniteur, sont tués sur le coup.

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