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mémorial E

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15 juillet 1918 – Le SM timonier pilote Marie, François, Pierre, Eugène AMIOT et le Mt mécanicien observateur Emile, Marcellin, Antoine ÉCHE, détachés de la Marine et mis à la disposition de la Société FBA comme pilote et observateur d’essai et de réception, sont victimes d’un accident mortel. Au cours d’un de ses premiers vols, le FBA type « Alerte » (n° 1221) dont ils ont été chargés de mener les essais, s’abat à Argenteuil (Seine et Oise), sur le chemin de halage en bord de Seine, les tuant sur le coup.

23 septembre 1952 – Quelques instants après son décollage de la BAN de Tan Son Nhut, pour une mission de reconnaissance et de bombardement, le moteur extérieur droit d’un P4Y Privateer de la flottille 8.F (BuAer 59839 – 8.F-7) prend feu. Presque immédiatement, l’appareil devient incontrôlable et s’écrase au sol près de la bourgade de An Nhon Xa, dans la province de Gia Dinh. Dix membres de l’équipage, le CC pilote Paul, Marie, Alphonse, Augustin AUDIBERT, commandant la flottille, le SM1 mitrailleur bombardier René, Eugène, Joseph BLIN, le SM2 mécanicien de bord Pierre, Jacques, André COCHE, le SM radio volant Robert DEBERGHES, le SM armurier volant Robert DÉPREUX, le Mt mécanicien volant André, Marie DUPONT, le SM2 radio volant Michel, Pierre FAGET l’EV1 de réserve pilote Pierre, Marie, Léopold LASSALLE, le Mt radio volant André, Paul ROUSSE et trois passagers qui avaient embarqués pour la mission, l’IMP volant François, Jean ENAULT, l’IM1 observateur Henri, Lucien, Marie SOURET de la BAN de Tan Son Nhut et le CC pilote Marc, Lucien, Camille VENOT, commandant le GAN Indochine, sont tués sur le coup. Le onzième membre de l’équipage, le SM pilote Daniel Thédenat, est retrouvé très gravement blessé dans les débris de l’appareil. Il survivra à ses blessures et continuera sa carrière dans l’Aéronautique navale.

2 décembre 1969 – Un Fouga Magister (n° 337 – XK) de l’école de pilotage de l’armée de l’Air de Cognac (GE 315) s’écrase au lieu-dit La Côte du Puy dans la commune de Chassiecq (Charente). Ses deux occupants, le Mt pilote Pierre, Henri, Jean CHAUVET, moniteur stagiaire et le PM pilote Amédée, André ESCHENBRENNER, moniteur, détachés à l’école, sont tués sur le coup.

29 avril 1949 – Au cours d’un exercice d’interception, un Seafire III de la flottille 1.F (s/n NN149 – 1.F-8) entre en collision avec un Douglas SBD de la flottille 4.F (BuAer 36553 – 4F.13) qui servait de plastron et s’écrase au sol dans la commune de La Garde. Le pilote du Seafire, l’EV1 de réserve Albert, Jean, Fernand ESUN est tué sur le coup. Bien qu’endommagé, le SBD parvient à se poser, train rentré, dans un champ.

17 janvier 1956 – Effectuant un de ses derniers vols avant d’être breveté, le QM2 élève pilote Jacques, René ÉTIENNE est victime d’un accident mortel. Son appareil, un F9F Panther de la NAS de Kingsville, Texas, s’écrase dans un champ dans le comté de Kleberg.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

26 septembre 1939 – Se rendant de Fréjus – Saint-Raphaël à Aspretto, un Lioré et Olivier H257bis (n° 01 – SR.23), victime d’ennuis mécaniques, tente d’amerrir dans le golfe de Girolata, près de Porto (Corse). Probablement rendu incontrôlable, l’appareil percute la surface de l’eau, provoquant l’explosion de son chargement de bombes. Les quatre hommes qui composaient son équipage : le LV pilote Jean, Marie, Joseph, Paul BAUDOUIN, chef de bord, le Mt pilote Jean, Albert, Jules DOUCET, le QM mécanicien volant Joseph, Jean-Baptiste DUBOIS et le Mt radio volant Auguste EYERMANN et de même que deux passagers, l’IMC2 volant Jean, Charles CASTILLON et le LV Marcel, Maurice, Edouard RICHARD, sont tués sur le coup.

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