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Mémorial C

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22 avril 1961 – A environ 10 kilomètres au nord de Frenda, un hélicoptère HSS-1 de la flottille 32.F (codé 32.F-2) est envoyé en appui d’unité terrestre prise à partie par des rebelles. Alors que l’équipage prend ses repères avant d’ouvrir le feu, il est touché par des tirs adverses et le commandant d’aéronef, l’OE3 pilote Pierre CABEROT est atteint par un projectile. Par radio, le copilote convient avec le PC d’un point de poser d’urgence et y amène l’appareil. Un médecin, rapidement arrivé sur les lieux, ne peut que confirmer le décès.

27 octobre 1947 – Au cours d’une mission de bombardement dans la région de Ninh Binh, près de Gia Lam (Tonkin), un SBD-5 Dauntless de la flottille 4.F (BuAer 36756 – 4.F-15) ne rentre pas à sa base. Aucune trace de l’appareil et de ses deux hommes d’équipage ne sera découverte. L’EV2 de réserve pilote Yves, Simon GAY et le SM2 mitrailleur bombardier Marin CADET, sont portés disparus.

22 juillet 1942 – Après avoir décollé du terrain de Salon, un Potez 63.11 (n° 222) de l’Ecole de l’Air est victime d’ennuis de moteur et capote au cours d’une tentative d’atterrissage forcé près de Lançon-de-Provence (Bouches du Rhône). L’élève pilote, l’EV1 Paul, Serge CADILHAC, est grièvement blessé. Transporté à l’infirmerie de Salon, il y décède peu après son arrivée.

16 mai 1939 – Au cours d’une séance d’entraînement aux amerrissages de nuit sur le lac de Bizerte, un hydravion Loire 70 (n° 6 – E7.6) de l’escadrille E7 heurte violemment la surface de l’eau, rebondit, capote et se brise en plusieurs morceaux. Les secours, rapidement arrivés sur place, recueillent trois survivants dont l’un, très gravement touché, devra être amputé d’une jambe. Les six autres membres de l’équipage, les SM pilotes Léopold, François ARZALIER et Louis, Marie, Théophile CADIO, le LV pilote André, Marie, François COLSON, le LV pilote Charles, Henri, Antoine FLAMANT, commandant de l’escadrille, le SM radio volant Marie, Joseph, Charles MOINET et le SM mécanicien volant Louis THOMAS, ont été tués sur le coup.

30 juillet 1935 – Au cours d’un vol d’entraînement à la voltige, un Morane-Saulnier MS 130 de la section de servitude d’Hyères perd un aileron et, désemparé, s’abat en vrille au large de la presqu’île de Giens. Ses deux occupants, le LV pilote Louis, Joseph, Marie CAILLAUD et l’EV1 pilote Marius, Jacques FORNETTI s’engloutissent avec leur appareil et sont portés disparus.

28 novembre 1958 – Deux F4U-7 Corsair de la flottille 14.F effectuent un vol d’entraînement. Au cours du regroupement pour une passe d’attaque, l’avion du sectionnaire (BuAer 133699 – 14.F-5) l’EV1 pilote Georges, Firmin CAILLET entre en collision avec celui du chef de patrouille (BuAer 133829), l’OE3 pilote Louis, Robert GAUME. Les deux appareils s’abattent sur le territoire de la commune de Cavalaire-sur-Mer (Var), tuant leurs pilotes.

13 janvier 1930 – Au cours d’un raid aérien Paris Tananarive et Retour, un Farman 197 (n° 36, immatriculé F-AJJK) disparaît en brousse dans la région de Port-Franqui (Congo Belge). Son épave et les corps de ses occupants ne seront découverts que plusieurs mois plus tard. Les trois victimes étaient MM. ROUX, DODEMENT et l’ICN2 pilote Raymond, Eugène, Bernard CAILLOL.

23 novembre 1966 – Une patrouille de quatre Etendard IVM de la flottille 11F effectuait un entraînement à l’assaut à très basse altitude et par forte nébulosité. Le plafond s’abaissant dangereusement, les équipiers prennent de l’altitude et passent au-dessus de la couche. Le LV Bernard, Joseph, Pierre CALDAIROU, chef de la patrouille, aux commandes de l’Etendard n° 55, heurte la cime de quelques arbres et son appareil s’écrase au lieu-dit La Motte dans la commune d’Oyré (Vienne). Le pilote est tué sur le coup.

8 juin 1951 – Un Wellington XI de la flottille 2.F (s/n MP696 – 2.F-8), effectuait un vol d’entraînement de nuit au large de Méhédia (Maroc). Après avoir largué une bombe éclairante, il fait un passage à très basse altitude et, sans redresser, percute la surface de l’eau. L’appareil coule immédiatement entraînant ses six occupants dont aucun corps ne sera retrouvé. L’équipage était composé des CC pilote Paul, Louis BROSSIER, commandant la flottille 2F, Mt radio volant François CALDERONE, LV pilote Pierre, Achille, Camille COLLET, commandant d’aéronef, QM2 armurier de bord Jean-André, Charles FOURNIER, SM2 armurier de bord Maurice, Henri LOISEL et QM2 mécanicien volant Georges, René, Célestin NICOLAS.

19 janvier 1962 – Un hélicoptère Sikorsky HSS-1 (n° SA.147) de l’escadrille 20.S de Fréjus – Saint-Raphaël effectuait un vol d’expérimentation. Une rupture dans les commandes du rotor principal le rend incontrôlable et il s’abîme dans la baie de Saint-Raphaël. Deux des membres de son équipage, le PM pilote Alexandre, Alphonse, Pierre CAMBRAY et l’ouvrier d’état, expérimentateur civil Jacques GIACHINO sont tués sur le coup. Le troisième, le PM pilote Anthoine, gravement blessé, est hélitreuillé par un autre HSS-1 rapidement arrivé sur les lieux de l’accident.

8 janvier 1929 – Un équipage de l’escadrille de la CEPA effectue un dernier vol d’essai de l’hydravion prototype SPCA Paulhan-Pillard (n° 01). Alors qu’il survole de Lion de Mer dans la baie de Saint-Raphaël, l’appareil pique brusquement du nez, percute la surface de l’eau et s’engloutit. Les cinq membres de l’équipage, le LV pilote Roger, Louis, Marie, Robert CAMPARDON, chef de bord, le QM mécanicien volant Marcel, Emile, Julien, Ernest FOUCRAY, le Mt mécanicien volant Lucien, Louis GRESSIN, le QM mitrailleur bombardier Jean-Baptiste, Louis RENAUD et le LV observateur Joseph, Marie, Louis, Vincent REQUIN, disparaissent dans la chute de leur appareil. Un seul corps, celui du LV Requin, sera retrouvé.

20 mars 1941 – Après avoir décollé du port de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) et en faisant un circuit pour que son sectionnaire le rejoigne, un Loire 130C (n° 20 – 17S.6) de l’escadrille 17S basée à Fort-de-France (Martinique), pique brutalement et percute la mer. Le pilote, le Mt pilote Paul, Alexandre CAMPION, de même que le RP YVON, aumônier de la Marine aux Antilles, sont tués. Les deux autres occupants de l’appareil sont gravement blessés mais survivent à l’accident.

20 décembre 1945 – Peu après son décollage de la BAN de Saint-Mandrier, un Dornier 24 de la flottille 9Ftr (n° 1 – 9F.1) qui se rendait à Arzew en Algérie, s’écrase à un kilomètre dans le 175° de la pointe de Saint-Elme dans la commune de la Seyne-sur-Mer. Des six membres de l’équipage, le LV pilote Hubert, Marie, Robert BENEYTON, chef de bord, le Mt mécanicien volant Jean-Louis CAMUS, le Mt pilote Pierre, Marie CAROFF, l’EV2 de réserve observateur René, Joseph, Mathurin GUINARD, le PM pilote Yves, Marie HAMON et le Mt radio volant Albert, Emile PORTRAT et des onze passagers, le PM Claude MERCEUR, les Mots François BOURGLAN, Jules CADICHON, Charles DARZENS, Louis DESNOYER, Pierre DUPUY, Louis LE DOZE, Joseph LE DOZE, Maurice PEROT, Maurice PIERRE, Pierre TEMOIN et Gérard TEXIER), cinq survivants sont vus agrippés à un réservoir d’essence mais quand les secours arrivent, un seul, le Mot François Bourglan, est retrouvé vivant. L’accident s’étant produit sans témoin et l’épave de l’appareil n’ayant pu être récupérée, ses raisons ne seront jamais connues.

17 août 1960 – Un AVRO Lancaster de l’escadrille 55.S (n° WU 26 – 55.S-4) revenait de métropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son équipage habituel. Alors que l’appareil se trouve 25 kilomètres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrôle de Camp Cazès, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative d’atterrissage forcé. Mais il est trop tard, rongé par le feu, le longeron principal de la voilure cède et l’aile droite se replie. Désemparé, le Lancaster s’écrase au sol près du douar de Khemis M’Touch, dans la région de Sidi Bennour, à une centaine de kilomètres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tués sur le coup. L’équipage était composé du MP mécanicien de bord Bernard BRÉLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de l’EV2 de réserve pilote Jean-Claude JÉGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant d’aéronef, du Mt mécanicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers étaient le QM2 armurier d’aéronautique Claude, Paul BARBÉ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mécaniciens d’aéronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, l’agent de la poste aux Armées Armand, Marius PÉZÉ, le QM1 électricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mécanicien d’aéronautique Joseph PROVOST, le PM mécanicien d’aéronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, l’IM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de l’armée de Terre et le Mot2 maître d’hôtel Pierre VICARIOT.

16 novembre 1929 – Pour rejoindre Bizerte après une mission en métropole, l’EV1 de réserve pilote André, René, Alfred CANTEL avait embarqué comme passager sur l’hydravion Lioré et Olivier H190 (F-AIGB) de la compagnie Air Union. Pour une raison inconnue, l’appareil disparaît en mer au large de la Corse avec tous ses occupants. Le corps de l’EV Cantel est retrouvé le 4 décembre 1929 au lieu-dit Bruzzi, sur le territoire de la commune de Piannotoli-Caldarello (Corse).

3 novembre 1949 – Un hydravion Sunderland III de la flottille 7.F (s/n EJ163 – 7.F-6) normalement basée à Dakar-Bel-Air était à Saint-Mandrier pour participer à un exercice de recherche ASM. Au décollage, par mer déjà formée, il entre en résonance avec la houle et, au troisième rebond, il se casse en deux au niveau du bord d’attaque de la voilure. La partie avant de la coque coule immédiatement. Cette accident coûte la vie à quatre membres de l’équipage, le PM pilote Jean, Paul, Jacques AYRAL, le Mt pilote Jean, Francis CAOUS, le SM1 mécanicien d’aéronautique François LICHOU et l’EV1 pilote Georges, Roch, Henri, Léon PÉLISSIER-COMBESCURE, chef de bord. L’EV1 Pélissier-Combescure, qui avait pu se dégager, avait plongé pour essayer de sauver les hommes prisonniers de l’épave. Les onze autres occupants de l’appareil, blessés pour la plupart, sont récupérés par les secours arrivés sur les lieux de l’accident.

29 avril 1916 – Aux premières heures de la journée, une formation de quatre Voisin LAS III de l’escadrille de bombardement terrestre du CAM de Dunkerque décolle pour une mission sur Ostende. A la suite d’une panne de moteur, l’appareil (n° 903 – VM.24) est contraint de se poser sur le banc du Traepeger où il est retrouvé flottant, presque intact. Dans la matinée, le corps du pilote, le LV Jean, Marie VASSEROT, puis celui de son observateur, le QM mécanicien René, Horace CARAMAN, sont retrouvés, soutenus par leur ceinture de sauvetage.

19 juin 1916 – Le Mot2 fusilier Joseph CARBUCCIA, était observateur d’un hydravion Donnet-Denhaut 150ch Canton-Unné (n° 1, codé D.1) du CAM de Dunkerque. Victime d’une panne de moteur au décollage pour un vol de reconnaissance, l’appareil est contraint à un amerrissage de fortune et capote en rade. Le pilote parvient à se dégager et à se réfugier sur l’épave mais l’observateur, pris de congestion, est retrouvé mort à l’arrivée des secours.

21 mai 1957 – En mission de reconnaissance armée à basse altitude dans la région de Batna (Algérie), le P4Y Privateer de la flottille 28.F (BuAer 59870 – 28.F-4) basée à Karouba, suit une vallée entre le djebel Hanar et le djebel El-Affrou. Des courants rabattants violents l’empêchent de prendre une altitude suffisante pour s’en dégager et il s’écrase en pleine zone rebelle. Six des douze membres de l’équipage, le SM1 mécanicien de bord Jean CARIOU, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Valentin, Yves, Raymond DELÉPINE, le SM2 navigateur aérien François, Marie GOURMELON, le SM1 radio volant Jacques, Roger GRANET, le SM2 mécanicien volant Michel, Ghislain MATON et le SM2 radio volant Gérard, Raymond ROUX, sont tués sur le coup. L’EV2 de réserve navigateur Jacques, Charles, Henri KERVELLA, grièvement blessé, est achevé par des rebelles arrivés les premiers à l’épave. Deux survivants, l’EV1 pilote Claude, Alexis SURET, chef de bord et le SM2 radariste volant René, François, Marie JOSSE sont emmenés par les rebelles et probablement assassinés sommairement plus tard. Trois autres survivants, qui avaient pu se cacher dans une grotte proche des lieux de la chute de leur appareil, seront récupérés le lendemain par les troupes amies.

27 juin 1951 – Arrivant de Saint-Mandrier, l’hydravion quadrimoteur Breguet 730 Sirius de l’escadrille 33.S (n° 2 – 33.S-3), se présente en finale pour amerrir sur l’oued Sébou à Port-Lyautey. L’approche est trop basse et désaxée et le pilote remet les gaz. L’hydravion se cabre alors, puis part en abattée sur la gauche, une aile touche le sol et l’appareil s’écrase. Quatre membres de son équipage, le SM2 mécanicien volant Joseph, Louis CARIOU, le QM2 radio volant Raymond, Hubert JEANDOT, le SM2 radio volant Roger POUGET et le PM mécanicien volant Maurice SOUNY, sont tués sur le coup. Deux autres, l’EV1 de réserve pilote Jean, André JAUSSOIN, chef de bord, et l’EV2 de réserve navigateur Pierre, Michel THIÉBAUT, grièvement blessés, décèdent après leur transport à l’hôpital. Une septième victime enfin est à déplorer, le technicien civil de la SNECMA Roger SCHACK, également tué sur le coup. Les vingt autres membres d’équipage et passagers, sont tous plus ou moins gravement blessés mais survivront.

9 juillet 1949 – Un Junkers 52 de l’escadrille 32.S (n° 1036 – 32.S-1) basée à Karouba effectuait une liaison vers Dakar. A la latitude de l’oued Massa, à 30 milles dans le SSW d’Agadir, l’appareil cesse ses émissions radio et disparaît alors qu’il traverse une nappe de brouillard. Il n’y aucun survivant parmi l’équipage qui était composé des SM2 mécanicien volant Jean, François BERTHOU, SM2 radio volant François BEUBRY, Mt pilote Norbert, Léon BISSERIER, LV pilote Louis, Jean, Pierre, Marie CARLI, chef de bord, Asp ingénieur mécanicien de réserve Pierre, Michel FUSTER et QM mécanicien d’aéronautique Mohamed, Chérif MAZARI, ni parmi les douze passagers qui étaient, le CF Louis BUOT de L’EPINE, l’Adm.Ch des AM Paul ANCELLE, le SM2 armurier d’aéronautique Joseph LE CAP, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Elie, Jean LOPIN et les ouvriers civils ALLAIN, BOUVIER, GIBON, LE BRAS, LE BRIX, LUCAS et TOURET.

19 septembre 1943 – Après des semaines d’intense entraînement sur Short Sunderland en Grande Bretagne, les équipages devant constituer la 1ère flottille d’exploration (future 7F), commencent à rejoindre individuellement Dakar-Belair, qui sera leur base opérationnelle. Au large de Port-Etienne (Mauritanie), un Sunderland III (s/n DV986 – 3E.5) signale par radio qu’il a des difficultés pouvant nécessiter un amerrissage d’urgence. Une explosion est ensuite entendue par les bâtiments d’un convoi proche. En dépit des recherches menées par ces navires, rien ne sera retrouvé de l’appareil, ni de son équipage. Les onze hommes disparus étaient le QM1 radio volant Jean, Gaston BLESTEL, le SM mitrailleur bombardier André, Georges, Jean, René BONNET, le Mt pilote Jean, Dominique, Pierre BOUSQUET, le SM1 mécanicien volant Alain, Marie CAROFF, l’EV1 pilote Marcel, Eugène DUPRESSY, chef de bord, le QM mécanicien volant Yves LE COZIC, l’EV1 Jean-Jacques MARTIN, observateur, le QM1 radio volant Jean-Baptiste, René MONS, le Mt pilote Octave, Jean SELOIVE, le Mt mécanicien volant Georges, Maurice STUDER et le QM mitrailleur bombardier Bernard, Ferdinand TAILLANDIER.

20 décembre 1945 – Peu après son décollage de la BAN de Saint-Mandrier, un Dornier 24 de la flottille 9Ftr (n° 1 – 9F.1) qui se rendait à Arzew en Algérie, s’écrase à un kilomètre dans le 175° de la pointe de Saint-Elme dans la commune de la Seyne-sur-Mer. Des six membres de l’équipage, le LV pilote Hubert, Marie, Robert BENEYTON, chef de bord, le Mt mécanicien volant Jean-Louis CAMUS, le Mt pilote Pierre, Marie CAROFF, l’EV2 de réserve observateur René, Joseph, Mathurin GUINARD, le PM pilote Yves, Marie HAMON et le Mt radio volant Albert, Emile PORTRAT et des onze passagers, le PM Claude MERCEUR, les Mots François BOURGLAN, Jules CADICHON, Charles DARZENS, Louis DESNOYER, Pierre DUPUY, Louis LE DOZE, Joseph LE DOZE, Maurice PEROT, Maurice PIERRE, Pierre TEMOIN et Gérard TEXIER), cinq survivants sont vus agrippés à un réservoir d’essence mais quand les secours arrivent, un seul, le Mot François Bourglan, est retrouvé vivant. L’accident s’étant produit sans témoin et l’épave de l’appareil n’ayant pu être récupérée, ses raisons ne seront jamais connues.

Cf. CARPENTIER

22 août 1941 – Un Martin 167-A3 (n° 141 – 5BR.2) de l’escadrille 5BR avait décollé de Dakar pour une mission de reconnaissance au-dessus de Freetown (Sierra Leone, alors colonie britannique). Intercepté par la chasse, le bimoteur est abattu en flammes et ses quatre occupants sont tués. L’équipage était composé du SM2 mécanicien volant Jean-Marie CARPIER, de l’IM1 volant Louis, Joseph KOCH, observateur, du LV pilote Charles, Louis, Paul MORANGE, commandant l’escadrille et du QM2 radio volant René, Arthur RABATHALY.

4 janvier 1968 – Après un décollage de Rennes et à la suite d’une avarie mécanique, un Morane Saulnier 760 (n° 48) de l’escadrille 11S de la BAN du Bourget-Dugny s’écrase au lieu-dit La Ménouriais dans la commune de Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine). Les deux membres de l’équipage, le MP pilote Jean, Joseph, Alexis CARRÈRE et le SM mécanicien volant Jean-François, Yvon, Pierre, René LE GOFF, sont tués dans la chute de leur appareil.

3 janvier 1939 – Le SM2 pilote Robert, Lucien CARRÈRE, en stage de formation à la chasse sur la base de l’armée de l’Air de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), est tué alors que roulant au sol aux commandes d’un Dewoitine 501, un autre appareil du même type se pose sur lui.

23 avril 2004 – En stage de formation à l’école de pilotage de l’armée de l’Air de Cognac (GE 312), le SM mécanicien élève pilote Flavien, Emmanuel CARRIÈRE, est tué à Asnière-sur-Nouère (Charente) dans la chute du SOCATA TB 30 Epsilon (n° 23) qu’il pilotait.

2 février 1944 – Ayant décollé de Dakar-Ouakam en fin d’après-midi pour une mission d’escorte de convoi, le Vickers Wellington XI (s/n HZ539 – T) de l’escadrille 5B, l’une des deux composantes de la 2ème flottille de bombardement, émet à 20 h 48 un message annonçant son retour du fait de difficultés de moteur. Sa position est alors de 16° 55’ N et 17° 35’ W. Ce sera son dernier contact et l’appareil ne donnera plus aucune nouvelle. Les recherches lancées le lendemain ne donnent aucun résultat. Aucune épave, si petite soit-elle, n’est aperçue et l’espoir de retrouver des survivants disparaît. L’équipage était composé du QM radio volant Roger, Jean, Raoul ARROUÈS, de l’EV1 de réserve observateur Edouard, Marie, Claude CARTIER-BRESSON, du LV pilote Victor, Jean, Baptiste, Antoine DURANDO, chef de bord, et du QM1 mitrailleur bombardier François, Jules, Désiré, Alfred LEPOITTEVIN, du PM pilote Max, Gustave NIEL, du Mt pilote René, Julien ROY et du SM radio volant Georges VARY.

Portrait du QM mécanicien pilote François CARTIGNY

26 mai 1917 – Une formation de quatre FBA 150ch du CAM de Dunkerque est attaquée au large d’Ostende (Belgique) par des hydravions de chasse allemands. Au cours du combat qui s’ensuit, le Mot2 mécanicien observateur Joseph, Paul FARENC (dans l’appareil n° 419 – D.11), est tué par les tirs des assaillants. Les sept autres membres d’équipage sont fait prisonniers. Le combat a fait une autre victime, le QM mécanicien pilote François CARTIGNY, pilote du FBA 150 ch n°419 (D.11), blessé au cours de l’engagement, il ne fut pas retrouvé par les sauveteurs venus de la côte.

13 septembre 1940 – Au retour d’un vol d’entraînement, un Martin 167 (n° 6) de l’escadrille 2AB, s’apprête à atterrir sur le terrain de Sidi Ahmed, près de Bizerte. Dans le dernier virage, l’appareil décroche, s’écrase au sol et prend feu immédiatement. Les trois hommes d’équipage, le QM2 radio volant Adrien CASELLINI, l’EV2 observateur Henri HUET de La TOUR du BREUIL et le LV pilote Serge, Lucien, Emile THIBAUX, périssent dans les flammes.

17 janvier 1961 – Un hélicoptère HSS-1 de la flottille 31.F (n° 58445 – 31.F-6) est en mission d’appui feu dans le djebel Hamra, à environ 50 kilomètres au sud de Sidi Bel-Abbès. A sa troisième passe de tir, l’appareil est atteint par des tirs rebelles. Un projectile touche le magasin du canon de 20 mm monté en sabord et provoque l’explosion des munitions qu’il contenait. Désemparé, l’hélicoptère s’écrase au sol. Ses quatre membres d’équipage, l’EV1 de réserve pilote Jacques, Georges, Pierre BAUDOUIN, le SM1 mécanicien de bord René, Gaston BAURIN, le SM1 armurier de bord Jean-Claude, Louis, Marie BLANCHARD et le LV pilote Bernard, Antoine CASTAIGNOS, commandant d’aéronef, sont tués sur le coup.

26 septembre 1939 – Se rendant de Fréjus – Saint-Raphaël à Aspretto, un Lioré et Olivier H257bis (n° 01 – SR.23), victime d’ennuis mécaniques, tente d’amerrir dans le golfe de Girolata, près de Porto (Corse). Probablement rendu incontrôlable, l’appareil percute la surface de l’eau, provoquantABAZOUl’explosion de son chargement de bombes. Les quatre hommes qui composaient son équipage : le LV pilote Jean, Marie, Joseph, Paul BAUDOUIN, chef de bord, le Mt pilote Jean, Albert, Jules DOUCET, le QM mécanicien volant Joseph, Jean-Baptiste DUBOIS et le Mt radio volant Auguste EYERMANN et de même que deux passagers, l’IMC2 volant Jean, Charles CASTILLON et le LV Marcel, Maurice, Edouard RICHARD, sont tués sur le coup.

8 février 1922 – Le Mot2 sans spécialité élève observateur de captif Maurice, Corentin, Joseph CAUDAN est mortellement blessé au cours d’une ascension en ballon.

12 mai 1916 – Parti de Fréjus à destination de Bizerte, le dirigeable CMT est victime d’un incendie et s’abat alors qu’il est en vue des côtes de Sardaigne. Les cinq hommes composant l’équipage périssent dans l’accident. Cet équipage mixte était composé de l’Adjt pilote de dirigeable Camille, Albert BRICE, du Cne pilote de dirigeable René, Jean, Henri CAUSSIN, du Mot2 électricien radio de dirigeable Maurice, Louis, Nicolas PROUTEAU, de l’Adjt mécanicien de dirigeable Abel, Adrien, Edmond RÉMIA et du LV élève pilote de dirigeable Antoine, Louis, Marie BARTHÉLEMY de SAIZIEU. Brice, Caussin et Rémia appartenaient à l’Aérostation militaire.

18 juin 1928 – Parti à la recherche des survivants de l’expédition polaire du dirigeable italien Italia, l’hydravion Latham 47 (le n° 02) a décollé de Tromsö en Norvège. A son bord, le Mt mécanicien pilote Gilbert, Georges, Paul BRAZY, le LV pilote Albert, Madeleine, Ludovic, Alphonse CAVELIER de CUVERVILLE, le CC pilote René, Cyprien GUILBAUD, chef de bord et le SM radio volant Emile VALETTE. De plus, l’hydravion emmène avec lui l’explorateur norvégien Roald AMUNDSEN et le LV pilote Leif DIETRICHSON, de la Marine norvégienne. Après quelques messages radio de routine, l’appareil ne donne plus de ses nouvelles. Les recherches entreprises quelques jours plus tard par le vapeur La Durance permettent de retrouver quelques débris entre l’île aux Ours et le Spitzberg. Les six hommes sont considérés comme disparus, présumés morts en mer.

17 mars 1976 – En mission Polmar dans le chenal du Four, après le naufrage de l’Olympic Bravery, un hélicoptère Sud Aviation 321G Super Frelon (n° 147) de la flottille 32F est victime d’un accident mécanique et s’abat en mer au large de Porspoder (Finistère). Les quatre membres de l’équipage, l’EV2 de réserve pilote Michel, Joseph, Pierre CAZABAN, commandant d’aéronef, le Mt mécanicien de bord Jean, Yvon, Eugène DANIEL, le LV pilote Pierre, Dominique SIRINELLI et le Mt électronicien de bord Denis, Roger, Simon VARIN périssent dans la chute de leur appareil. Seul le corps de l’EV Cazaban sera retrouvé.

10 octobre 1986 – Alors qu’il se préparait à atterrir sur le terrain de Cazaux, un Gloster Meteor NF.13 (s/n WM365) du CEV effectue un virage très serré à l’issue duquel il pique brutalement et s’écrase au sol, au lieu-dit Balanos, dans la commune du Teich (Gironde). Le LV Michel, Bernard TREILLET qui pilotait l’appareil et son passager, l’expérimentateur navigant d’essai Claude MARCHAL, sont tués sur le coup.

24 février 1927 – Un Farman 65 Goliath (codé 6B2.8) de l’escadrille 6B2 basée à Karouba, participe à un exercice avec des torpilleurs et des sous marins au large du cap Bon. Alors qu’il vient d’arriver au-dessus de bâtiments, il bascule sur une aile, s’engage en vrille et percute la surface de l’eau où il prend feu et coule rapidement. Les embarcations rapidement mises à la mer ne retrouvent que le corps du QM mitrailleur bombardier Emile, Edouard, Marie LE FLOCH. Les trois autres membres de l’équipage, le QM arrimeur pilote Pierre, Albert CAZILLAT, le SM radio volant Joseph, Adolphe, Marie JOUAN et l’Asp de réserve observateur Raymond, Victor VENET, chef de bord, sont portés disparus.

26 mars 1960 – Au cours d’un vol de contrôle suivi d’une séance de voltige, un AU-1 Corsair de la flottille 12.F (BuAer 129361 – 12.F-16) effectue un passage à très basse altitude et à grande vitesse au-dessus du lac de Bizerte. Pour une raison inconnue, l’appareil touche la surface à 3 kilomètres au SE du Djebel Ischkeul et s’engloutit dans le lac, tuant sur le coup son pilote, le SM2 Christian, Michel CÉ.

21 janvier 1982 – Un Douglas C-54 (n° 49 148) de l’escadrille 9S basée sur l’aérodrome de La Tontouta, en Nouvelle Calédonie, effectuait un vol d’entraînement aux décollages et atterrissages de nuit. Pour une raison indéterminée, il s’écrase sur les flancs du mont Kokoreta, au lieu-dit Bangou, dans la commune de Païta. Il n’y a aucun survivant parmi les sept occupants de l’appareil. L’équipage était composé du LV pilote Guy, Alain, Marie CELTON, commandant d’aéronef, du MP pilote Marcel, Daniel, François, Denis CRUSSON, du PM électronicien de bord Jean, Daniel DECOUDU, du Mt mécanicien volant Paul, Léon GAVARD-PIVET, du PM mécanicien de bord Bernard, Louis, Joseph, Marie LE FURAUT, du MP mécanicien volant Monroë, Jacques PODLESNIK et du PM navigateur Claude, François WULLAERT.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

N° 205 – 7B.6 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

19 décembre 1943 – Un Vickers Wellington XIII (s/n HZ710 – 1B.14) de l’escadrille 1B de la 2ème flottille de bombardement avait décollé du terrain de Dakar-Oukam pour un mission de protection de convoi. Les conditions météorologiques sont très mauvaises et, incapable d’assurer correctement sa mission, le chef de bord annonce par radio qu’il l’interrompt et rentre à sa base. Un autre message signale que les grenades ASM ont été larguées. Vers 14 heures, le Wellington est à la verticale de Ouakam et entame un long virage pour se présenter dans l’axe de la piste. Des témoins s’aperçoivent alors qu’un des moteurs émet une fumée noire. A 14 h 24, l’avion percute la mer et explose à deux milles de la côte. Des embarcations de pêcheurs puis des vedettes de la Royal Navy se portent immédiatement sur les lieux de l’accident mais ne trouvent aucun survivant. L’équipage était composé des QM1 radio volant Auguste, Joseph AQUADRO, EV1 pilote Victor, Louis, Henri CERINI, chef de bord, SM2 pilote Alexandre, Eugène, Célestin CRESTEL, QM2 radio volant Gaétan, Jean, Joseph DUCLOS, PM pilote Henri, Denis MICHEL, QM mécanicien volant Raymond PATUREAU et Asp de réserve Henri, Antoine PUCHOL, observateur. Les corps de Cerini, Michel et Patureau ne seront pas retrouvés.

16 février 1979 – En mission d’entraînement de transport de charges sous élingue, un hélicoptère Sud Aviation 321G Super Frelon (n° 149) de la flottille 32F basée à Lanvéoc, est victime d’une rupture d’une fusée de pale du rotor principal et s’abîme en mer à quelques dizaines de mètres du cap de la Chèvre, dans la presqu’île de Crozon. Les six membres de l’équipage, le PM pilote Yves, André, Célestin BOUCOIRAN, commandant d’aéronef, le SM2 électronicien de bord Louis, François CERMAN, le PM mécanicien de bord Guy, Germain CRASSIN, le Mt pilote Philippe, Marcel DÉVOILLE, le MP électronicien de bord Xavier, Pierre LANGUILLE, le Mt mécanicien d’aéronautique Gildas, Jean, Yves TASSEL, périssent dans l’accident.

28 mai 1947 – Au cours d’un vol de liaison, entre Issy-les-Moulineaux et Les Mureaux, un Morane Saulnier 500 de la SES des Mureaux (n° 583 – PA.14) est victime d’une panne de moteur. En tentant un atterrissage de fortune, l’appareil se met en perte de vitesse et s’écrase au sol dans la commune de Rueil-Malmaison (Seine-et-Oise). Ses trois occupants, le PM pilote Marcel, Pierre, Henri CHABAUD, le LV pilote Christian, Marie, Amblard, Louis, Félix de GUERRY de BEAUREGARD et l’IM1 volant René, Lucien SOUTOUL, sont tués sur le coup.

12 avril 1954 – Alors qu’il arrivait pour bombarder des concentrations viêt minh autour du point d’appui «Anne Marie» dans la cuvette de Diên Biên Phu, un PB4Y Privateer de la flottille 28.F (BuAer 59774 – 28.F-4), est atteint de plein fouet par les tirs de la DCA et s’écrase au sol. Les neuf membres de l’équipage, le SM2 armurier de bord Serge, Aimé BOURSON, le SM2 radio volant Marc, Christian CHAIGNE, le SM2 radio volant Jackie, Robert GIULIANO, le SM2 pilote Guy, Joseph, André GAUTHIEZ, le SM2 mécanicien de bord Charles ILTIS, l’EV1 pilote Alexis MANFANOVSKY, chef de bord, le SM2 armurier de bord Jean, Hyacinthe PAUMIER, le SM2 mécanicien de bord Pierre, Edmond PUYJALINET et le SM2 navigateur Hervé, Marie, Ernest RUELLO KERMELIN, sont portés disparus, présumés tués dans la chute de leur appareil.

21 mars 1935 – Au cours d’un vol d’entraînement à la navigation de nuit, un Farman 168 Goliath (n° 191 – BR.25) de la SE de Brest, est pris dans une bourrasque et, déséquilibré et hors de contrôle, s’abat au fort des Capucines, dans la commune de Roscanvel (Finistère). L’équipage, composé des PM mécanicien pilote Gustave, Louis CHAILLOT, QM arrimeur, pilote André LE CERFF, QM radio volant Jean LE MARTRET, EV2 de réserve pilote Bernard, Adrien POUSSINEAU, chef de bord, QM mécanicien volant Albert, Marie TOQUER et PM mécanicien volant Noël, Charles, Marie TROMEUR, est tué sur le coup.

12 juillet 1976 – Deux hélicoptères SA 316B Alouette III de l’escadrille 27S chargée de la surveillance du centre d’expérimentations nucléaires de Mururoa (Polynésie Française) entrent en collision au cours d’un vol de groupe au-dessus de l’atoll et s’abattent dans le lagon. Les quatre membres d’équipage, le PM électronicien de bord Georges, Raphaël, Roura NOUVEAU et l’EV1 de réserve pilote Daniel, Raymond, André WEYL dans l’appareil n° 1594 et le Mt mécanicien de bord, plongeur Roger, Etienne, Jean CHAIX et le PM pilote Jean-Pierre SIMON de KERGUNIC dans l’appareil n° 1602, trouvent la mort dans l’accident.

18 juin 1930 – Le LV pilote Vincent, Marie CHALAMAND, en poste à l’EM Aéro de la IVème RM à Bizerte, effectuait une liaison vers Tunis aux commandes du Morane-Saulnier MS 130 (n° 42) de la SS de Sidi Ahmed. A l’atterrissage sur le terrain d’El Aouina, son appareil, en perte de vitesse, s’écrase au sol. Le LV Chalamand est tué sur le coup et son passager grièvement blessé.

5 juillet 1940 – Deux jours après l’agression britannique sur Mers el-Kébir, une formation de Martin 167-A3 de l’escadrille 3B décolle tôt le matin de l’aérodrome de Médiouna (Maroc) pour un bombardement de représailles sur Gibraltar. Son pilote probablement désorienté par la nuit noire, un appareil (n° 151) s’écrase en bout de piste et prend feu. Les cinq membres de l’équipage sont extraits plus ou moins gravement brûlés et transportés à l’hôpital de Casablanca où trois d’entre eux, l’EV1 de réserve pilote Georges, Camille CHALANDRÉ, chef de bord, le SM mécanicien volant Paul, Jean, René LALLIER et le SM pilote Pierre, Yvon MACADRÉ, décèdent peu après leur admission.

24 mai 1954 – Deux chasseurs F6F-5 Hellcat de l’escadrille 54.S qui s’apprêtaient à atterrir sur l’aérodrome d’Istres, entrent en collision au cours d’un changement de position. Les deux appareils s’écrasent sur le terrain, provoquant la mort de leurs pilotes, les SM2 Guy, Jean, Emile CHALUMEAU (F6F-5 BuAer 94038 – 54.S-9) et Guy, Louis TRÉBAOL (F6F-5 BuAer 78848 – 54.S-8).

8 février 1946 – A 10 h 06, un hydravion Dornier 24 de la flottille 9.F (n° 15 – 9.F-6) décolle de la BAN de Karouba pour un vol d’essai, suivi d’un exercice d’alerte de sauvetage aéromaritime au large des côtes. Les conditions météorologiques sont bonnes et des contacts radios réguliers sont maintenus avec la base jusqu’à 10 h 46, heure à laquelle le contact est rompu. Les recherches aériennes et maritimes immédiatement entreprises durent plusieurs jours mais ne donnent aucun résultat. Aucune trace de l’appareil ni de son équipage n’est retrouvée. Ce dernier était composé de sept hommes, le SM2 pilote Albert ATHIAS, le SM2 mitrailleur bombardier Lucien, Alexandre BELLON, le SM mécanicien volant Maurice, Alphonse, Marc BORLOZ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Lucien, Bruno, Eugène CHAMBEIRON, le Mt pilote Roger, Henri, Léon CHEVALLIER, le QM2 radio volant Youssef, Joseph JOURNO, l’IM2 volant Gérard, Louis, Marie JUET, navigateur et chef de bord et le SM2 radio volant Louis, Pierre MERLE.

26 avril 1918 – Un hydravion Tellier 200ch (n° 125) du CAM de Tréguier (Côtes-du-Nord) venait de décoller pour une mission de surveillance lorsqu’il se brise en l’air et s’abat en mer. La chute de plus de 500 mètres ne laisse aucune chance de survie à ses deux occupants, le Mot2 mécanicien observateur Antoine CHAMBRIARD et le LV pilote Emile, Marie, Joseph LE VOYER, commandant du CAM, qui sont tués sur le coup.

26 janvier 1954 – Au cours d’un vol de liaison entre le Cannet-des-Maures et Fréjus, un Dassault MD 312 de l’escadrille 10.S de la BAN de Fréjus – Saint-Raphaël (n° 299 – 10.S-14), percute le sommet de la colline Saint-Martin dans le massif des Maures et s’écrase au lieu-dit Les Lauques, dans la commune de Sainte-Maxime (Var). Les six occupants de l’appareil, le SM2 pilote Albert CHANVIN, , l’ouvrier d’état expérimentateur Aimé, Alexandre CLÉMENT, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Roger, Louis, François FALCOU, le Mt pilote Bernard, François, René, Marie MADELIN, l’EV1 navigateur Aloys RABAIN et le QM2 mécanicien volant René, Maurice, Esprit TOSELLO, sont tués sur le coup.

27 mars 1992 – Après plusieurs tentatives d’appontage sur le porte-avions Foch, par conditions météorologiques défavorables et sans possibilité de ravitaillement en vol, l’EV1 Raphaël CHAPALAIN, aux commandes d’un F8E (FN) Crusader (n° 6) de la flottille 12F, reçoit l’ordre de déroutement. En essayant de percer à vue pour rejoindre l’aérodrome de Kalamata en Grèce, son appareil percute le relief près du mont Militsa. L’EV Chapalain est tué sur le coup.

10 mars 1939 – En tentant de rejoindre le terrain de Lanvéoc noyé dans la brume, un Levasseur PL 7 (n° 24 – AB1.2) de l’escadrille AB1 percute un pylône au sommet de la montagne de Locronan (Finistère) et s’écrase au sol. Trois des membres de son équipage, le QM1 mécanicien volant Raymond Bernard, Georges CHAPERON, le SM pilote André, Albert, Auguste CHESNEL et le QM mitrailleur bombardier Roger GRONON,, sont tués le coup. Un quatrième, le QM René Pouliquen, bien que sérieusement brûlé, échappe à la mort.

5 janvier 1946 – Au cours d’un exercice de combat aérien, deux North American SNJ-4 de la NAS de Corpus Christi, Texas, entrent en collision. Le pilote de l’un des appareils (BuAer 27676) parvient à évacuer et à se parachuter mais celui du second (BuAer 27529), le QM1 mécanicien d’aéronautique élève pilote Georges, Henri, Louis CHAPEROT, ne fait aucune tentative et est tué sur le coup dans l’écrasement de son appareil.

10 avril 1933 – Au retour d’un vol d’entraînement par nuit lunaire, un Farman 168 Goliath (n° 120 – BE.22), de la SE de Berre capote à l’amerrissage, probablement à cause d’un effet de mirage. Les cinq hommes composant l’équipage, les SM arrimeur pilote Paul, Henri, Roger CHAPON, le QM arrimeur pilote Jacques, Paul, Achille FRAISSÉ, le SM arrimeur pilote François, Yves, Joseph JACQ, le SM mécanicien volant Yves, Guillaume, Marie LE BARS et le Mt mécanicien pilote Charles, Jean, Gaston PRULEAU, périssent dans l’accident.

Cf. de CHAPONAY

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

27 avril 1934 – Un Farman 168 Goliath de l’escadrille 4B2 basé à Karouba touche un haut fond et capote à l’amerrissage sur la lagune d’Oubeïra, près du petit port de La Calle (Algérie). Deux des membres de l’équipage, le QM électricien pilote René, Henri CHATELAIN et le QM mécanicien volant René SUPPER, sont tués dans l’accident.

18 mai 1986 – Un Atlantic (n° 19), de la flottille 21F, avait décollé de Djibouti pour un vol d’entraînement. Aux alentours de la montagne du Day, le moteur gauche est victime d’une avarie brutale provoquant un virage du même côté. Le relief est trop proche, l’appareil percute les contreforts de la montagne et se désintègre en tuant tous ses occupants. L’accident fait dix-neuf victimes :

Membres de l’équipage : MP électronicien de bord Michel, Raymond, René BLANDIN, PM électronicien de bord André, Alain, Patrick CHAUMONT, SM navigateur Laurent, Michel FAUBET, Mt navigateur Daniel, Victor d’HULSTER, Mt électronicien de bord Eric, Hervé, Victor, Auguste MAUGARS, EV1 de réserve pilote Dominique, Jean MEUNIER, chef de bord, Mt mécanicien de bord Eric, Jean, Louis MONTET, SM électronicien de bord Pierre, Michel PUGI, QM1 mécanicien de bord Patrick, Henri SIMOND. PM mécanicien de bord Jacques, Marie, Franck TASSIN, PM pilote Christian, Louis, Aloïs TOPIN.

Equipe de personnel technique au sol de la 21F : QM1 mécanicien d’aéronautique Didier FORMET, MP électronicien d’aéronautique Michel, Charles, Paul PACATTE et PM électromécanicien d’aéronautique Dominique PY.

Cinq passagers : S/C Umberto CIRASARO de la 13ème DBLE, PM mécanicien d’aéronautique Gilbert, Michel CROUILLES, de l’Unité Marine de DjiboutiEV2 René, François, André FOIN de l’aviso-escorteur Amiral Charner, Maj mécanicien de bord Bernard, Gabriel JOLLARD et MP pilote Jean, Pierre, Clément MAROT de l’escadrille 23S détachés sur le BCR Var.

27 juillet 1944 – Quelques semaines avant de rentrer au Maroc, un Convair PBY-5 Catalina (BuAer 46561 – 8F.2) de la flottille 8FE décolle de la base de Norfolk (Virginie) aux Etats-Unis pour un vol d’entraînement au large. Plus rien n’est ensuite connu de l’appareil ni de ses occupants. Les recherches lancées à l’aide d’avions, hydravions et dirigeables, ne donnent aucun résultat et tout espoir de retrouver des survivants est abandonné. L’équipage était constitué du SM2 pilote Louis, Maxime, Mario CHAUVET (qui servait sous le nom de guerre de Robert, Claude LOUP), du Mt radio volant Paul, Joseph, Armand FIÉ, du QM radio volant Paul DUVAL, de l’OE2 pilote Robert, Kléber GALIÈGUE, chef de bord, de l’Asp de réserve observateur Isadel GELLER, du Mt mécanicien volant Louis, Désiré LEFÈVRE, du QM1 mitrailleur bombardier Adrien, Marie LE GONNIDEC, du Mt mitrailleur bombardier Auguste, Désiré LEMEUR et du QM2 mécanicien volant Pierre, Paul SARRAMIAC.

2 décembre 1969 – Un Fouga Magister (n° 337 – XK) de l’école de pilotage de l’armée de l’Air de Cognac (GE 315) s’écrase au lieu-dit La Côte du Puy dans la commune de Chassiecq (Charente). Ses deux occupants, le Mt pilote Pierre, Henri, Jean CHAUVET, moniteur stagiaire et le PM pilote Amédée, André ESCHENBRENNER, moniteur, détachés à l’école, sont tués sur le coup.

15 mai 1917 – Au cours d’un combat aérien au-dessus du banc de Sandettié (mer du Nord), un triplan hydravion Sopwith 130ch Clerget (n° SH1 – D.21), de l’escadrille de chasse terrestre du CAM de Dunkerque, disparaît, probablement abattu par des chasseurs allemands. Son pilote, le SM timonier Bernard, Henri VIGNAU, est porté disparu, présumé mort en mer. Au cours du même combat, deux FBA 150ch sont contraints d’amerrir et leurs équipages sont fait prisonniers. Le pilote du n° 422 (codé D.12), le QM torpilleur Antoine CHAUVIGNAT, sera tué ultérieurement en tentant de s’évader du camp de Lindau (Bavière).

1er janvier 1945 – Une formation de Douglas SBD-5 Dauntless de la flottille 4FB attaque en piqué un bâtiment allemand mouillé à Bonne-Anse sur la commune des Mathes (Charente-Inférieure). La bombe de 1 000 livres de l’appareil (BuAer 54544, code tactique 176) du QM2 radio volant Michel, Lucien CHAUVIN et de l’OE2 pilote Paul, Alphonse GOFFENY, s’arme prématurément et explose alors qu’elle est toujours accrochée à la fourche du lance-bombes. Avec ses deux occupants très probablement tués en vol par la déflagration, l’avion s’écrase et prend feu.

17 avril 1934 – À l’issue d’un vol d’entraînement de nuit, un Farman 168 Goliath de l’escadrille 4B3 s’écrase au sol en tentant d’atterrir sur le terrain de Sidi-Ahmed près de Bizerte. Les cinq membres de l’équipage, les QM arrimeurs pilotes Henri, François, Emile BOURGOIS et Marcel, Joseph CHAVASSE-FRETTE, le Mt arrimeur pilote Camille, Hyacinthe, Yves, René, Marie LE LAY, le QM radio volant Raymond MATTEI et le QM mécanicien volant Louis, Gaston PERRINE, périssent dans l’accident.

18 août 1932 – Au cours d’un entraînement au vol de nuit, un Levasseur PL 7 de l’escadrille 7B1 (codé 7B1.12), s’abat sur la plage du Gouron dans la commune du Lavandou (Var) provoquant la mort des trois membres de son équipage, le QM arrimeur pilote Marcel, Julien, François CHÉDEBEAU, le SM mécanicien volant Louis COROLLER et le QM mitrailleur bombardier Raymond, Emile MAGNIEN.

19 août 1944 – Un Douglas SBD-5 Dauntless (BuAer 54598, code tactique 172) de la flottille 4FB avait décollé du terrain d’Inezgane (Maroc), en compagnie d’un autre appareil, pour un vol d’entraînement à la navigation sur le trajet Agadir – Marrakech – Port Lyautey. Sitôt après le décollage, le SBD entre dans la brume et le contact est perdu. Aucun indice ne sera recueilli au cours des recherches entreprises, laissant à penser que l’appareil est tombé en mer. Son équipage, composé du QM1 mécanicien volant Maurice, Auguste, Edgar CHÉREAU et de l’EV1 pilote Louis, Jean SPETZ, est porté disparu, présumé mort en mer.

11 février 1992 – Au cours d’un entraînement au vol de nuit au départ d’Hyères, un Zéphyr (n° 3) de l’escadrille 59S s’abîme en mer à l’ouest de la presqu’île de Giens. Le corps de son pilote, l’EV1 pilote Eric CHERREY, est retrouvé le lendemain.

1er août 1939 – Un hydravion CAMS 37E (n° 36), du cours d’application à la mer de Berre, est victime d’un accident alors qu’il effectue des amerrissages devant Bormes-les-Mimosas (Var). L’un de ses trois occupants, le QM pilote Bernard, Yves CHESNEAU, est tué sur le coup. Les deux autres, le SM pilote Pierre, Charles, Jacques BOURGUET et le QM pilote René, Alfred, Ernest PIERRARD, grièvement blessés, sont évacués vers l’hôpital Sainte-Anne à Toulon où ils décèdent le lendemain de leur admission.

10 mars 1939 – En tentant de rejoindre le terrain de Lanvéoc noyé dans la brume, un Levasseur PL 7 (n° 24 – AB1.2) de l’escadrille AB1 percute un pylône au sommet de la montagne de Locronan (Finistère) et s’écrase au sol. Trois des membres de son équipage, le QM1 mécanicien volant Raymond Bernard, Georges CHAPERON, le SM pilote André, Albert, Auguste CHESNEL et le QM mitrailleur bombardier Roger GRONON,, sont tués le coup. Un quatrième, le QM René Pouliquen, bien que sérieusement brûlé, échappe à la mort.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

8 février 1946 – A 10 h 06, un hydravion Dornier 24 de la flottille 9.F (n° 15 – 9.F-6) décolle de la BAN de Karouba pour un vol d’essai, suivi d’un exercice d’alerte de sauvetage aéromaritime au large des côtes. Les conditions météorologiques sont bonnes et des contacts radios réguliers sont maintenus avec la base jusqu’à 10 h 46, heure à laquelle le contact est rompu. Les recherches aériennes et maritimes immédiatement entreprises durent plusieurs jours mais ne donnent aucun résultat. Aucune trace de l’appareil ni de son équipage n’est retrouvée. Ce dernier était composé de sept hommes, le SM2 pilote Albert ATHIAS, le SM2 mitrailleur bombardier Lucien, Alexandre BELLON, le SM mécanicien volant Maurice, Alphonse, Marc BORLOZ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Lucien, Bruno, Eugène CHAMBEIRON, le Mt pilote Roger, Henri, Léon CHEVALLIER, le QM2 radio volant Youssef, Joseph JOURNO, l’IM2 volant Gérard, Louis, Marie JUET, navigateur et chef de bord et le SM2 radio volant Louis, Pierre MERLE.

26 septembre 1917 – Partis pour une reconnaissance au large à bord d’un hydravion Donnet-Denhaut 150ch (n° 280 – R.6) du CAM d’Oran, le Mot1 mécanicien pilote Georges, Léon CHIRPAZ et le SM mécanicien observateur Jean GEAY, ne rentrent pas à leur base. Ils sont portés disparus, présumés morts en mer.

26 juillet 1918 – Le QM mécanicien Gabriel, Eugène CHOLLET du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, élève pilote à l’école de pilotage de l’Aéronautique militaire d’Ambérieu (Ain), trouve la mort dans la chute de son avion, au lieu-dit Les Terres du Port de Jalionas, sur le territoire de la commune de Saint-Romain-de-Jalionas (Isère).

26 septembre 1940 – Un Loire 130C de la section de surveillance de l’escadrille 4E (n° 22 – 4E.5) avait décollé de la BAN de Dakar-Bel-Air pour reconnaître l’escadre britannique qui attaquait les bâtiments français. A six milles dans le 180 du cap Manuel, il est attaqué par méprise par un Dewoitine 510 de l’armée de l’Air venant de Thiès. Une aile arrachée, l’hydravion s’écrase en mer et coule immédiatement. Avec lui disparaissent trois membres de son équipage, l’EV1 de réserve pilote Louis Eugène CHOLLET, chef de bord, le QM2 radio volant Louis LE DORRÉ et le QM2 mécanicien volant Fernand, René NODIN. Le pilote de l’appareil, le SM Roger, éjecté de son poste, est sauvé par son parachute.

5 mai 1933 – Un FBA 17 (n° 91) de la SE de Karouba capote à l’amerrissage sur le lac de Bizerte à environ trois milles au sud de Menzel Djemil. Un Farman 168 Goliath de l’escadrille 4B2, dont l’équipage a été témoin de l’accident, amerrit près de l’hydravion accidenté dont l’empennage émerge encore. Tour à tour, les six membres de l’équipage du Goliath plongent pour essayer de retrouver les occupants du FBA, mais sans succès. Les deux membres de son équipage, le QM arrimeur pilote Roland, Léonce CHOQUET et le QM mécanicien volant Marie, Louis, Clément MAILLARD sont portés disparus. Leurs corps ne seront retrouvés que, respectivement, les 29 et 19 mai.

9 avril 1991 – Un hélicoptère WG 13 Lynx (n° 805) de la flottille 34F effectue un vol d’entraînement à la navigation à basse altitude lorsqu’il est heurté en vol par un Mirage 2000 N de l’armée de l’Air. Désemparé, il s’écrase au sol au lieu-dit Collièze, dans la commune de Cros (Puy-de-Dôme). Tous ses occupants sont tués. L’équipage était constitué de l’EV1 Gilles, Raymond ATOUTEMPS, pilote et commandant d’aéronef, du PM pilote Philippe, Georges, Robert CHOUMARA, du QM1 électromécanicien d’aéronautique Stéphane, Philippe, Lucien GOERGER. du PM mécanicien d’aéronautique plongeur Eric, Louis, Raymond LEMASSON, du Mt mécanicien d’aéronautique Frédéric, Marie, Edmond, Octave MAILLAUD et du Mt électronicien de bord Denis, Jean MARTINEZ et L’accident fait également deux autres victimes, le Mt mécanicien Yann TILLY et le QM mécanicien Hervé MATTEI, de la frégate De Grasse.

10 mars 1981 – Quelques instants après avoir décollé de l’aérodrome de Hahaya à Moroni dans l’archipel des Comores, un Atlantic n° (29) de la flottille 23F est victime d’un incendie de moteur. Hors de contrôle, il s’écrase près de la localité de M’Boudé, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son équipage normal, l’appareil transportait une équipe technique d’entretien. L’équipage était composé du Mt électronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de l’EV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM électronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt électronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM électronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de l’EV1 navigateur aérien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, Gérard, Henri de LASSUS SAINT-GENIÈS, du Mt électronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, René, Pierre MOUGENOT, commandant d’aéronef, du MP mécanicien de bord Eugène, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PÉRAUDEAU, du Mt mécanicien de bord Michel, Louis, Jacques RÉNIER, du SM2 électronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. L’équipe technique se composait du SM électromécanicien d’aéronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mécanicien d’aéronautique Yves HENNEQUART, du QM1 électronicien d’aéronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 électronicien d’équipement Eric LOURENÇO.

14 juillet 1943 – Aux commandes d’un Supermarine Seafire III du Squadron 807 de la FAA embarqué sur le porte-avions HMS Indomitable, l’EV1 pilote Roland, Auguste, Louis, Albert CLAUDE, rallié aux FNFL, participe aux opérations du débarquement allié à Anzio (Italie). Alors qu’il attaque un bombardier ennemi, il est touché par le tir de son mitrailleur arrière. Il annonce par radio qu’il va être contraint d’amerrir puis il est perdu de vue par ses sectionnaires et disparaît.

13 mars 1967 – Un P2V-7 Neptune (BuAer 147565) de la flottille 24F avait décollé de la BAN de Lann Bihoué pour une mission de nuit de soutien ASM. Un dernier contact radar et radio avec l’escorteur d’escadre Surcouf vers 21 h 45, le situe en mer d’Iroise, à 40 milles environ dans le 235° du phare d’Ar-Men (Finistère). L’appareil ne donne ensuite plus signe de vie. Les recherches intensives aériennes et maritimes menées les jours suivants permettent de retrouver un seul corps, celui de l’officier coordonnateur tactique. Les autres occupants de l’appareil sont portés disparus, présumés morts en mer. L’équipage était composé du PM électronicien de bord Léopold, Alfred CLAULIN, du PM mécanicien de bord François, Marie CONAN et Raymond, Léon, René COUTURIER, du SM2 mécanicien volant Louis, Yvon DELANNOY, du Mt électronicien de bord Bernard, François, Jean-Marie GUÉNÉGAN, de l’EV2 navigateur Jacques, Bruno, Yves GUILLEMETTE, du Mt électronicien de bord Joseph, Raymond, Alban HELLIOT, du LV de réserve navigateur Jean-François, Marie LUCAS, coordonnateur tactique, du Mt navigateur Michel, Jean MAURIN du Mt électronicien de bord Jean-Claude, Emile, Yves, Louis PLÉDEL, du Mt pilote Guy, Jean, Roger STIVALET, du LV pilote Thadée, Yves, Marie, François, Léopold TYL, commandant d’aéronef et du Mt électronicien de bord et Joseph, André, Jacques VANPEENE.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

26 janvier 1954 – Au cours d’un vol de liaison entre le Cannet-des-Maures et Fréjus, un Dassault MD 312 de l’escadrille 10.S de la BAN de Fréjus – Saint-Raphaël (n° 299 – 10.S-14), percute le sommet de la colline Saint-Martin dans le massif des Maures et s’écrase au lieu-dit Les Lauques, dans la commune de Sainte-Maxime (Var). Les six occupants de l’appareil, le SM2 pilote Albert CHANVIN, , l’ouvrier d’état expérimentateur Aimé, Alexandre CLÉMENT, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Roger, Louis, François FALCOU, le Mt pilote Bernard, François, René, Marie MADELIN, l’EV1 navigateur Aloys RABAIN et le QM2 mécanicien volant René, Maurice, Esprit TOSELLO, sont tués sur le coup.

9 décembre 1946 – Au cours d’un vol de réception sur l’aérodrome de Châteauroux (Indre) par un équipage du SRC, un Bloch 175T (n° 4) est victime d’une avarie grave. Le pilote, chef de bord donne l’ordre d’évacuation avant de lui-même se parachuter, ainsi que le radio de bord. Pour une raison inconnue, le PM mécanicien volant Gustave CLERC ne saute pas et s’abat avec l’appareil. Relevé grièvement blessé, il décède pendant son transfert à l’hôpital de Châteauroux.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

7 septembre 1939 – Les deux hydravions Loire 130 du bâtiment de ligne Dunkerque avaient décollé du Poulmic pour une mission de surveillance anti-sous-marine au large de Brest. Mission terminée, le premier hydravion rejoint sa base de départ mais on reste sans nouvelles du second. Malgré les recherches lancées, aucune trace ne sera retrouvée de l’appareil (n° 2 – HS2.2), ni de son équipage composé du QM radio volant Marcel, Joseph COADIC, du Mt mécanicien volant Rémy, Edouard, Gaston JACQUIAUD, du SM radio volant Fernand MONNET, du Mt pilote Pierre ROCHEFORT et de l’EV1, observateur et commandant d’aéronef, Jean, Marie, Paul de TESSIÈRES. Ces cinq hommes auront le triste privilège d’être les premiers morts français de la Seconde Guerre mondiale.

23 septembre 1952 – Quelques instants après son décollage de la BAN de Tan Son Nhut, pour une mission de reconnaissance et de bombardement, le moteur extérieur droit d’un P4Y Privateer de la flottille 8.F (BuAer 59839 – 8.F-7) prend feu. Presque immédiatement, l’appareil devient incontrôlable et s’écrase au sol près de la bourgade de An Nhon Xa, dans la province de Gia Dinh. Dix membres de l’équipage, le CC pilote Paul, Marie, Alphonse, Augustin AUDIBERT, commandant la flottille, le SM1 mitrailleur bombardier René, Eugène, Joseph BLIN, le SM2 mécanicien de bord Pierre, Jacques, André COCHE, le SM radio volant Robert DEBERGHES, le SM armurier volant Robert DÉPREUX, le Mt mécanicien volant André, Marie DUPONT, le SM2 radio volant Michel, Pierre FAGET l’EV1 de réserve pilote Pierre, Marie, Léopold LASSALLE, le Mt radio volant André, Paul ROUSSE et trois passagers qui avaient embarqués pour la mission, l’IMP volant François, Jean ENAULT, l’IM1 observateur Henri, Lucien, Marie SOURET de la BAN de Tan Son Nhut et le CC pilote Marc, Lucien, Camille VENOT, commandant le GAN Indochine, sont tués sur le coup. Le onzième membre de l’équipage, le SM pilote Daniel Thédenat, est retrouvé très gravement blessé dans les débris de l’appareil. Il survivra à ses blessures et continuera sa carrière dans l’Aéronautique navale.

11 juillet 1940 – Au cours d’un vol de nuit à partir de Dakar-Bel-Air (Sénégal), le pilote d’un Loire 130C (n° 23 – 8S3.3), désorienté, ne peut empêcher son appareil de toucher la surface de l’eau et de capoter. Deux des membres de l’équipage, le SM2 radio volant Georges, Henri, Lucien CODANT et l’EEN élève observateur Daniel, Georges NORMAND, restés prisonniers dans l’épave, coulent avec elle et disparaissent.

12 octobre 1937 – Au cours d’une séance d’appontages sur le porte-avions Béarn, au large de Cherbourg, un Levasseur PL 7 (n° 16, codé 7B1.8) heurte l’îlot. Son pilote, le LV Guillaume, Marie, Augustin COLAS des FRANCS, commandant l’escadrille 7B1, est tué sur le coup.

12 novembre 1934 – Pour une raison indéterminée par l’enquête, un CAMS 55 (n° 15), codé 1E1.6,  de l’escadrille 1E1 basée à Cherbourg-Chantereyne, se brise en vol et s’écrase dans la commune de Cosqueville-Vrasville (Manche). Quatre de ses cinq occupants, le QM radio volant André, Dieudonné, Aimé DOLHANT, le SM arrimeur pilote Liévin, Emile DUMONT, le SM mécanicien d’aéronautique André, Charles, Gaston HUET, et le Med2 Henri, Marie RAMPONT, passager, sont tués dans la chute de leur appareil. L’EV2 de réserve pilote Jean-Paul COLAS, chef de bord, retrouvé grièvement blessé dans les débris, est évacué vers l’hôpital maritime de Cherbourg où il décède peu de temps après son admission.

11 octobre 1919 – Alors qu’il s’apprête à embarquer dans le dirigeable AT.4 du CD de Rochefort (Charente Inférieure) pour un vol d’entraînement, le SM électricien Alfred, Alexandre COLIN, est heurté par l’une des hélices et tué sur le coup. Il figure dans ce Mémorial bien que son appartenance à l’Aérostation maritime n’a pas pu être établie avec certitude.

27 juin 1946 – Au cours d’un exercice de combat tournoyant, un SBD-5 Dauntless de la Flottille 3.F (BuAer 54590 – 3.F-5) se met en perte de vitesse, s’engage dans une vrille qui ne peut être récupérée et s’abat sur le territoire de la commune de Carqueiranne (Var). Grièvement blessés, les deux membres de l’équipage, l’EV2 de réserve pilote Henri, Adrien, Edouard COLIN et le SM2 mitrailleur bombardier Jean, Damien POUJADE, sont transportés à l’hôpital Sainte-Anne de Toulon où ils décèdent peu après leur admission.

12 juin 1969 – A la suite d’ennuis de moteur, un Alizé (n° 57) de la flottille 4F est contraint à un amerrissage forcé au large de Lann Bihoué. L’équipage parvient à évacuer l’appareil avant qu’il ne coule, sauf le PM navigateur aérien Gérald, Fernand, Alexandre, Marie COLLET, qui ne peut se dégager et disparaît avec l’épave.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

8 juin 1951 – Un Wellington XI de la flottille 2.F (s/n MP696 – 2.F-8), effectuait un vol d’entraînement de nuit au large de Méhédia (Maroc). Après avoir largué une bombe éclairante, il fait un passage à très basse altitude et, sans redresser, percute la surface de l’eau. L’appareil coule immédiatement entraînant ses six occupants dont aucun corps ne sera retrouvé. L’équipage était composé des CC pilote Paul, Louis BROSSIER, commandant la flottille 2F, Mt radio volant François CALDERONE, LV pilote Pierre, Achille, Camille COLLET, commandant d’aéronef, QM2 armurier de bord Jean-André, Charles FOURNIER, SM2 armurier de bord Maurice, Henri LOISEL et QM2 mécanicien volant Georges, René, Célestin NICOLAS.

12 janvier 1939 – Au cours d’une évolution serrée à basse altitude, un CAMS 37E de la SE de Brest, se met en perte de vitesse et s’abat dans la commune de Plomodiern (Finistère). Ses trois occupants, le SM2 mécanicien volant Pierre, Marie COLLET, le Mot arrimeur Louis LE BOT et le SM2 pilote Corentin, Jean, Marie POUDOULEC, sont tués sur le coup.

16 mai 1939 – Au cours d’une séance d’entraînement aux amerrissages de nuit sur le lac de Bizerte, un hydravion Loire 70 (n° 6 – E7.6) de l’escadrille E7 heurte violemment la surface de l’eau, rebondit, capote et se brise en plusieurs morceaux. Les secours, rapidement arrivés sur place, recueillent trois survivants dont l’un, très gravement touché, devra être amputé d’une jambe. Les six autres membres de l’équipage, les SM pilotes Léopold, François ARZALIER et Louis, Marie, Théophile CADIO, le LV pilote André, Marie, François COLSON, le LV pilote Charles, Henri, Antoine FLAMANT, commandant de l’escadrille, le SM radio volant Marie, Joseph, Charles MOINET et le SM mécanicien volant Louis THOMAS, ont été tués sur le coup.

14 avril 1931 – Au cours d’un vol d’entraînement, un Morane-Saulnier MS 130 (BZ.52) de la SS de Sidi Ahmed (Tunisie), s’abat au sol. Ses deux occupants, le LV Ferdinand, Charles COMIOT, pilote et chef du service aviation du croiseur Colbert et l’EV1 BARRAS, embarqué sur le même bâtiment, sont tués dans l’accident.

Portrait de L’EV2 de réserve pilote Jean COMMÉNY

5 juillet 1940 – L’EV2 de réserve pilote Jean COMMÉNY, de l’escadrille AB1, décollant du terrain de Saint-Laurent-de-la-Salanque (Pyrénées-Orientales) aux commandes d’un Loire-Nieuport 40 (n° 2), est victime d’une panne de moteur. En tentant de virer pour regagner le terrain, l’appareil se met en perte de vitesse et s’écrase au sol. Gravement blessé, le pilote est transporté à l’hôpital de Perpignan où il décède peu après son arrivée.

13 mars 1967 – Un P2V-7 Neptune (BuAer 147565) de la flottille 24F avait décollé de la BAN de Lann Bihoué pour une mission de nuit de soutien ASM. Un dernier contact radar et radio avec l’escorteur d’escadre Surcouf vers 21 h 45, le situe en mer d’Iroise, à 40 milles environ dans le 235° du phare d’Ar-Men (Finistère). L’appareil ne donne ensuite plus signe de vie. Les recherches intensives aériennes et maritimes menées les jours suivants permettent de retrouver un seul corps, celui de l’officier coordonnateur tactique. Les autres occupants de l’appareil sont portés disparus, présumés morts en mer. L’équipage était composé du PM électronicien de bord Léopold, Alfred CLAULIN, du PM mécanicien de bord François, Marie CONAN et Raymond, Léon, René COUTURIER, du SM2 mécanicien volant Louis, Yvon DELANNOY, du Mt électronicien de bord Bernard, François, Jean-Marie GUÉNÉGAN, de l’EV2 navigateur Jacques, Bruno, Yves GUILLEMETTE, du Mt électronicien de bord Joseph, Raymond, Alban HELLIOT, du LV de réserve navigateur Jean-François, Marie LUCAS, coordonnateur tactique, du Mt navigateur Michel, Jean MAURIN du Mt électronicien de bord Jean-Claude, Emile, Yves, Louis PLÉDEL, du Mt pilote Guy, Jean, Roger STIVALET, du LV pilote Thadée, Yves, Marie, François, Léopold TYL, commandant d’aéronef et du Mt électronicien de bord et Joseph, André, Jacques VANPEENE.

17 mars 1930 – Le SM arrimeur pilote Jean, François, Marie CONQ est grièvement blessé dans un accident d’hydravion sur le lac de Bizerte. Evacué à l’hôpital maritime de Sidi Abdallah, il y décède peu après son admission.

21 décembre 1923 – 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

13 décembre 1915 – Le QM mécanicien pilote Aristide, Pierre COPIT, du CAM de Dunkerque (Nord), est victime d’un accident au cours d’un vol d’entraînement à bord d’un hydravion FBA 100ch (n° 108 – D.15). Relevé grièvement blessé, il est transporté à l’hôpital auxiliaire Lamartine où, malgré les soins prodigués, il décède le 23.

31 août 1967 – Parti de la base de la RAF de Kinloss en Ecosse, un Atlantic (n° 39) de la flottille 22F participait à un exercice en mer au large du Groenland. A la suite d’ennuis techniques, le chef de bord décide de regagner son terrain de départ. Gêné par la brume, il percute un sommet sur l’île du Prins Karl, dans l’archipel du Spitzberg (Norvège). Les débris de l’appareil sont retrouvés le 2 septembre par un hélicoptère soviétique et, parmi eux, les corps des onze membres de l’équipage qui était composé de l’OE2 navigateur aérien Maurice, Urbain CORDIER, coordonnateur tactique, du PM mécanicien volant André, Jean CROUX, du Mt navigateur aérien André DAMY, du Mt électronicien de bord Claude, Alain, Joseph GUICHARD, du PM pilote Jean, Pierre, Hughes, Edouard HAESSLEIN, du Mt navigateur aérien Albert, Henri LAPORTE, des Mt électroniciens de bord Jean-Paul LE VIAVANT et Jacques, Léon, François MORIN, de l’OE1 pilote Claude, Auguste RAGUIN, chef de bord, du Mt électronicien de bord François, Louis REUNGOAT et du SM mécanicien volant Michel, Valentin, Pierre, Marie STÉPHANO.

Le 11 juillet 1944 – Evadé de Fort-de-France en 1941, le QM radio volant François, Marie CORNEC s’engage dans les FAFL le 11 avril 1941 après son arrivée à Pointe-Noire (Congo). Il trouve la mort lorsque le Martin B-26C Marauder (n° 42-107207) du GB 2/20 Bretagne à bord duquel il sert comme Adjt radio volant, est abattu par la chasse allemande et s’abat à Monticello d’Ongina près de Piacenza (Italie). Avec lui sont tués trois autres membres de son équipage, le Lt pilote Pierre CORNET, le S/Lt bombardier François ATGER et l’Adj pilote Michel DESPINOY.

18 août 1932 – Au cours d’un entraînement au vol de nuit, un Levasseur PL 7 de l’escadrille 7B1 (codé 7B1.12), s’abat sur la plage du Gouron dans la commune du Lavandou (Var) provoquant la mort des trois membres de son équipage, le QM arrimeur pilote Marcel, Julien, François CHÉDEBEAU, le SM mécanicien volant Louis COROLLER et le QM mitrailleur bombardier Raymond, Emile MAGNIEN.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

9 juin 1940 – Un équipage du SRC convoyait des Mureaux à Cherbourg, un CAMS 55 (n° 85). Au-dessus de Cléon (Seine-Inférieure), l’appareil est touché par la DCA ennemie. Le QM mécanicien volant évacue et est sauvé par son parachute qui s’ouvre de justesse. Le PM pilote Louis, Erard CORRÈGE, saute également mais son appareil est maintenant trop bas pour permettre le déploiement de sa voilure et il s’écrase au sol.

16 septembre 1949 – Un hydravion Sunderland III de la flottille 7.F (s/n ML851 – 7.F-1) a décollé du plan d’eau de la BAN de Dakar-Bel-Air pour un exercice de grenadage réel. Quelques instants plus tard, une explosion sourde est signalée à environ 17 milles dans le 273° du feu des Almadies et, au même instant, l’appareil cesse ses émissions radios. Les secours dépêchés immédiatement découvrent des débris épars au milieu desquels flottent des corps. Il n’y a bien entendu aucun survivant. L’hypothèse la plus vraisemblable est que l’une des grenades a explosé prématurément au contact avec l’eau alors que l’appareil volait à basse altitude. L’équipage était composé de dix hommes, le SM2 radio volant Marc, Alexandre AUBERT, le SM2 mitrailleur bombardier Jean, Auguste, Pierre BUSSIÈRES, le SM2 mécanicien volant Robert CORVAISIER, l’EV1 de réserve pilote Jean DUPIN, l’IM2 volant Jean GUÉNÉGUÈS, Mt pilote Léon, Marie HAMON, l’EV1 de réserve pilote Louis, Romain MARMONIER, commandant d’aéronef, le QM2 électricien d’aéronautique François, Jean MÉVEL, le QM2 mécanicien volant Raymond, Lucien, Joseph MOUGIN et le QM2 armurier d’aéronautique Lucien, André PIERRE.

30 octobre 1924 – Au cours d’un vol d’essai à Hourtin, un Lioré et Olivier H136 (codé H.15) est victime d’un blocage de la profondeur et, malgré tous les efforts de son pilote, le LV Ménès, commandant le CAM de Lorient, s’abat dans l’étang. Le pilote est légèrement blessé mais le QM mécanicien volant Théophile, Joseph, Marie CORVEC, plus gravement touché, décède avant même l’arrivée des secours.

28 novembre 1933 – Au cours d’un exercice de combat aérien, deux appareils de la base de Marignane entrent en collision et s’abattent dans la commune des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône). Le pilote de l’avion abordeur, le SM mécanicien François, Charles CORVINO, de l’escadrille 3C3, n’ayant pu évacuer son Nieuport NiD 622 (n° 638 – 3C3.6), est tué. Dans l’avion abordé, un Morane-Saulnier MS 230 (n° 86) de la SE de Marignane, le pilote, qui a pu sauter en parachute, est sauf mais le passager, le QM mécanicien volant Jean TENANT, qui n’a pu évacuer, périt dans la chute de son appareil.

26 avril 1944 – Quelques minutes après son décollage du plan d’eau de Dakar-Bel-Air, pour une mission de nuit d’escorte de convoi et alors qu’il vient de survoler l’île de Gorée, un Short Sunderland III (s/n DV985 – I) de la flottille 7FE, est victime d’une explosion interne et s’écrase en flamme. Le lendemain, seuls trois corps seront retrouvés parmi les débris flottants à la surface. L’équipage était composé de l’EV1 de réserve observateur George BONDON, chef de bord, l’EV1 de réserve Paul, Edouard, Etienne BOUVEYRON, observateur, le QM1 mécanicien volant Germain, René, Clément COSSET, le Mt mécanicien volant Théodore, Pierre, Armand GABOU, le SM2 pilote Gabriel, Bernard, Joseph, Léopold GIMAT, le QM2 radio volant René, Charles, Joseph GUILLOU, le QM mitrailleur bombardier Louis, Alexandre, Yves, Marie LE CORFEC, le SM mécanicien volant René, Marcel LE HENRY, le SM2 pilote Louis, Georges, Honoré LEROY, le Mot2 mitrailleur bombardier Roger, Sylvestre MARTIN, le Mt radio volant François, Marie OFFRET, le QM2 radio volant Gaston, Paul, Ernest PARA et le QM2 radio volant Maurice, Marcel RABIER.

17 avril 1917 – Chargé d’une mission de reconnaissance en mer Adriatique, un FBA 150ch (n° 384) du CAM de Venise (Italie) est intercepté par des hydravions de chasse autrichiens et abattu après un bref combat inégal. Le QM mécanicien observateur Maurice COSTE et le LV pilote André, Philippe, Adolphe WOLTZ, commandant du CAM, disparaissent en mer dans la chute de leur appareil.

15 août 1916 – Un hydravion FBA 150ch (n° 308) du CAM de Venise avait décollé pour une mission de reconnaissance du port de Trieste (alors dans l’Empire austro-hongrois). Intercepté par des hydravions de chasse autrichiens, il est abattu par le Linienschiffsleutenant Gottfried von Banfield, qui deviendra l’as de la Marine austro-hongroise. Les deux membres de l’équipage, le QM mécanicien observateur Auguste, Henri COSTEROUSSE et l’EV1 pilote Jean, Jules, Henri ROULIER disparaissent dans la chute de leur appareil.

7 mars 1947 – Au cours d’un vol d’entraînement un North American SNJ-3 de l’escadrille 51.S (BuAer 65756 – 51.S-15) s’écrase au sol dans la région de Khezazra, près de Khouribga (Maroc). Ses deux occupants, le SM2 pilote Jean, François BROUCHET, moniteur et l’EV1 élève pilote François Jean, Henri COSTES, sont tués sur le coup.

11 avril 1935 – Un Caudron 59 (n° 704) de l’école de pilotage d’Avord s’abat en vrille près de la ferme Bourdoiseau, dans la commune de Farges-en-Septaine (Cher). Son pilote, l’EV1 Yves, Louis, Jean COSTEY, est tué sur le coup.

23 mai 1940 – L’escadrille T2 a reçu l’ordre d’attaquer une colonne de blindés ennemis entre Samer et Boulogne-sur-Mer. Au moment où les Latécoère 298 entament leur piqué pour attaquer une batterie d’artillerie dans la région d’Hesdigneul (Pas-de-Calais), ils sont interceptés par une formation de Messerschmitt Bf 109. Le Laté n° 93 (T2.3) est gravement touché mais, bien que blessé, son pilote parvient à amerrir d’urgence devant Boulogne-sur-Mer et se jette à l’eau ainsi que le radio navigant. Le troisième membre de l’équipage, le QM2 mécanicien volant Raymond COUCAL, probablement tué en vol, coule avec l’appareil. L’appareil (n° 3 – T2.1) du LV Lamiot, commandant l’escadrille, moteur en feu, est également obligé d’amerrir en catastrophe devant Boulogne-sur-Mer. Le SM mitrailleur bombardier Gabriel, Yves, François, Marie PAUL qui a été tué en vol par les rafales ennemies, coule avec l’hydravion. Un troisième appareil enfin (n° 4 – T2.4), également touché par les chasseurs, doit se poser, moteur arrêté, dans un champ sur le territoire de la commune de Boisjean (Pas-de-Calais). L’un des membres de l’équipage, le QM mitrailleur bombardier Georges TASSEL, qui a été grièvement blessé par les tirs ennemis, meurt quelques minutes après avoir été dégagé de l’épave.

22 octobre 1957 – Au retour d’une mission d’entraînement au vol de nuit et en finale pour à atterrir à Oran-La Sénia, un Lockheed P2V-6 Neptune de la flottille 22.F (BuAer 126539 – 22.F-4) perd brutalement de l’altitude, percute le lac salé de la Sebkra, dans la commune de Valmy, et se désintègre complètement. Les huit hommes composant l’équipage, le SM2 pilote Pierre, Serge, Auguste, Jacques COURTEILLE, le Mt électronicien de bord Francis HOQUET, le Mt radio volant Roger, Joseph LE CLECH, le Mt mécanicien volant Alain LE PARC, le LV pilote Jacques, Paul, Max PIVET, commandant d’aéronef, le Mt radariste volant Marcel, Maurice, Gustave RENARD, le Mt armurier de bord Henri, Joachim, Marie ROGER et le SM2 navigateur aérien Pierre VIGER, sont tués sur le coup.

19 juin 1956 – Au cours d’une passe de tir sur un objectif terrestre près de Belezma, dans la région d’Oued Seguin (Algérie), un Vought F4U-7 Corsair de la flottille 12.F (BuAer 133686 – 12.F-11) percute le sol. Son pilote, le SM2 Henri, Jules, Amédée COUSIN, est tué sur le coup.

13 juillet 1965 – Un Breguet Alizé (n° 39) de la flottille 9F s’abat en mer devant le lieu-dit Le Ceinturon à Hyères, tuant ses trois occupants, le Mt pilote Alain, Pierre BOURDIER, le Mot1 armurier d’aéronautique Joël, Gustave, Etienne, Paul, Kléber COUSSEAU et le PM navigateur Edouard, René SCHELLENBERGER.

14 janvier 1946 – Au cours d’un vol d’entraînement au PSV, un Vickers Wellington X de l’escadrille 51.S de Khouribga (s/n NC566 – 52S.52-V) s’écrase dans la forêt de Mamora, à 8 kilomètres au SE de Port-Lyautey. Trois membres de l’équipage, le CC pilote Georges, Michel, Joseph BARON, et commandant de l’escadrille, le SM2 mécanicien volant Marcel, Ernest, Pierre COUSTIC et SM2 pilote André LAVAUD, sont tués sur le coup. Retrouvé vivant dans l’épave, le QM2 radio volant Georges, Léon, Aimé DUFOUR est transporté à l’hôpital de Port-Lyautey où il décède le 16. L’accident a vraisemblablement été dû à une erreur dans la sélection des réservoirs d’essence.

13 mars 1967 – Un P2V-7 Neptune (BuAer 147565) de la flottille 24F avait décollé de la BAN de Lann Bihoué pour une mission de nuit de soutien ASM. Un dernier contact radar et radio avec l’escorteur d’escadre Surcouf vers 21 h 45, le situe en mer d’Iroise, à 40 milles environ dans le 235° du phare d’Ar-Men (Finistère). L’appareil ne donne ensuite plus signe de vie. Les recherches intensives aériennes et maritimes menées les jours suivants permettent de retrouver un seul corps, celui de l’officier coordonnateur tactique. Les autres occupants de l’appareil sont portés disparus, présumés morts en mer. L’équipage était composé du PM électronicien de bord Léopold, Alfred CLAULIN, du PM mécanicien de bord François, Marie CONAN et Raymond, Léon, René COUTURIER, du SM2 mécanicien volant Louis, Yvon DELANNOY, du Mt électronicien de bord Bernard, François, Jean-Marie GUÉNÉGAN, de l’EV2 navigateur Jacques, Bruno, Yves GUILLEMETTE, du Mt électronicien de bord Joseph, Raymond, Alban HELLIOT, du LV de réserve navigateur Jean-François, Marie LUCAS, coordonnateur tactique, du Mt navigateur Michel, Jean MAURIN du Mt électronicien de bord Jean-Claude, Emile, Yves, Louis PLÉDEL, du Mt pilote Guy, Jean, Roger STIVALET, du LV pilote Thadée, Yves, Marie, François, Léopold TYL, commandant d’aéronef et du Mt électronicien de bord et Joseph, André, Jacques VANPEENE.

21 décembre 1923 – C’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

 

– 10 passagers : le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, Léon, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIÈRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 Léopold, Henri PÉLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, Aurélien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON.

10 février 1986 – Un hélicoptère SA 321G Super Frelon (n° 159) de la flottille 33F, transportait d’Hyères à Capo Teulada, en Sardaigne, un groupe de fusiliers commandos devant participer à un exercice international. A 30 milles au NE d’Ajaccio (42° 21’ N et 45° 05’ E), l’appareil est pris dans une tempête de neige qui provoque l’arrêt successif de deux de ses turbines. Contraint à un amerrissage de fortune, l’hélicoptère ne peut résister à la violence des vagues et coule en quelques minutes. Lorsque malgré les éléments déchaînés, les secours peuvent arriver, des quatorze hommes qui se trouvaient à bord, un seul, le PM fusilier commando Grossman a survécu.

L’équipage de l’hélicoptère était composé du Mt mécanicien de bord William, Gilbert, Henri BARATHIER, de l’EV1 pilote Pierre, Ange BERTORA, du Mt mécanicien d’aéronautique Michel COYEZ, du PM pilote Bertrand HOFF, commandant d’aéronef, , du Mt mécanicien de bord Daniel, Bernard, Honoré LELONG, du SM2 mécanicien d’équipement Henri, François MICHALSKI, du LV pilote Pascal, René NOUVEL, officier en second de la flottille et du PM mécanicien de bord Jean, Michel TARIS. Les cinq passagers fusiliers commandos, également décédés, étaient le CC Jean-François ROBIDAIRE, l’Asp de réserve Aimery, Annet, Marie, Joseph d’OIRON, les SM Michel, Jean, Patrice GEFFRAULT, Loïc GUILLARD et Gilles François PETIT.

16 février 1979 – En mission d’entraînement de transport de charges sous élingue, un hélicoptère Sud Aviation 321G Super Frelon (n° 149) de la flottille 32F basée à Lanvéoc, est victime d’une rupture d’une fusée de pale du rotor principal et s’abîme en mer à quelques dizaines de mètres du cap de la Chèvre, dans la presqu’île de Crozon. Les six membres de l’équipage, le PM pilote Yves, André, Célestin BOUCOIRAN, commandant d’aéronef, le SM2 électronicien de bord Louis, François CERMAN, le PM mécanicien de bord Guy, Germain CRASSIN, le Mt pilote Philippe, Marcel DÉVOILLE, le MP électronicien de bord Xavier, Pierre LANGUILLE, le Mt mécanicien d’aéronautique Gildas, Jean, Yves TASSEL, périssent dans l’accident.

25 janvier 1957 – Au moment d’atterrir pour une évacuation sanitaire dans la région de Khenchela, un Vertol H-21 de la flottille 31.F (n° FR.17 – 31.F-5) est atteint par des tirs rebelles ; les deux pilotes sont touchés et, hors de contrôle, l’hélicoptère s’abat au sol. Témoins de la scène, des légionnaires se précipitent et dégagent de l’épave les corps du SM2 mécanicien volant Jacques, Alexis CRÉ, du LV de réserve pilote Bruno, Louis DOMERGUE, commandant d’aéronef et du Mt pilote Louis, Henri LAY, tués sur le coup. Le quatrième membre de l’équipage, qui a été éjecté à l’impact, est retrouvé vivant mais blessé.

19 décembre 1930 – Alors qu’il s’apprête à amerrir en rade de Brest, un CAMS 37A (n° 49 – T.44), convoyé des Mureaux par un équipage du SRC, heurte le câble d’un ballon et s’abat au lieu-dit Les Quatre Pompes à Saint-Pierre-Quilbignon. Le SM mécanicien volant Pierre, Emile CRÉAC’H est tué sur le coup dans la chute de l’appareil.

20 février 1936 – Un amphibie Loire 501 (n° 5 – CB.0) de la SE de Cherbourg, victime d’une panne de moteur, essaie de se poser d’urgence sur le marais de Bas, dans la commune de Nacqueville (Manche). La manœuvre ne réussit pas et l’appareil s’écrase au sol, tuant ses deux membres d’équipage, le QM1 mécanicien volant Yves, Marie CRÉAC’H et le Mt pilote Jean, Théodore LEMONIER.

19 décembre 1943 – Un Vickers Wellington XIII (s/n HZ710 – 1B.14) de l’escadrille 1B de la 2ème flottille de bombardement avait décollé du terrain de Dakar-Oukam pour un mission de protection de convoi. Les conditions météorologiques sont très mauvaises et, incapable d’assurer correctement sa mission, le chef de bord annonce par radio qu’il l’interrompt et rentre à sa base. Un autre message signale que les grenades ASM ont été larguées. Vers 14 heures, le Wellington est à la verticale de Ouakam et entame un long virage pour se présenter dans l’axe de la piste. Des témoins s’aperçoivent alors qu’un des moteurs émet une fumée noire. A 14 h 24, l’avion percute la mer et explose à deux milles de la côte. Des embarcations de pêcheurs puis des vedettes de la Royal Navy se portent immédiatement sur les lieux de l’accident mais ne trouvent aucun survivant. L’équipage était composé des QM1 radio volant Auguste, Joseph AQUADRO, EV1 pilote Victor, Louis, Henri CERINI, chef de bord, SM2 pilote Alexandre, Eugène, Célestin CRESTEL, QM2 radio volant Gaétan, Jean, Joseph DUCLOS, PM pilote Henri, Denis MICHEL, QM mécanicien volant Raymond PATUREAU et Asp de réserve Henri, Antoine PUCHOL, observateur. Les corps de Cerini, Michel et Patureau ne seront pas retrouvés.

7 octobre 1941 – Au cours d’un déplacement de Dakar vers Saint-Louis-du-Sénégal, un Latécoère 298 (n° 62 – 6T.5) de l’escadrille 6T s’abat dans la forêt près de Palmarin. Le SM pilote Michel CRESTOU, relevé grièvement blessé des débris de son appareil, décède quelques heures plus tard.

12 mars 1924 – Au décollage de la Charente à Rochefort, un hydravion Lioré et Olivier H13.6 de l’Ecole du personnel volant d’Hourtin (codé H.03) embarque un flotteur et capote. Le QM mécanicien d’aéronautique Roger GRELAUD est tué sur le coup. Les deux autres occupants, le QM mécanicien pilote Gabriel, Fernand CRETIN et le LV observateur François, Jean PERRICHON, commandant du CAM d’Hourtin, grièvement blessés sont transportés à l’hôpital maritime de Rochefort où le LV Perrichon décède quelques heures plus tard. Le QM Cretin survivra lui, jusqu’au 12 avril.

18 mai 1986 – Un Atlantic (n° 19), de la flottille 21F, avait décollé de Djibouti pour un vol d’entraînement. Aux alentours de la montagne du Day, le moteur gauche est victime d’une avarie brutale provoquant un virage du même côté. Le relief est trop proche, l’appareil percute les contreforts de la montagne et se désintègre en tuant tous ses occupants. L’accident fait dix-neuf victimes :

Membres de l’équipage : MP électronicien de bord Michel, Raymond, René BLANDIN, PM électronicien de bord André, Alain, Patrick CHAUMONT, SM navigateur Laurent, Michel FAUBET, Mt navigateur Daniel, Victor d’HULSTER, Mt électronicien de bord Eric, Hervé, Victor, Auguste MAUGARS, EV1 de réserve pilote Dominique, Jean MEUNIER, chef de bord, Mt mécanicien de bord Eric, Jean, Louis MONTET, SM électronicien de bord Pierre, Michel PUGI, QM1 mécanicien de bord Patrick, Henri SIMOND. PM mécanicien de bord Jacques, Marie, Franck TASSIN, PM pilote Christian, Louis, Aloïs TOPIN.

Equipe de personnel technique au sol de la 21F : QM1 mécanicien d’aéronautique Didier FORMET, MP électronicien d’aéronautique Michel, Charles, Paul PACATTE et PM électromécanicien d’aéronautique Dominique PY.

Cinq passagers : S/C Umberto CIRASARO de la 13ème DBLE, PM mécanicien d’aéronautique Gilbert, Michel CROUILLES, de l’Unité Marine de DjiboutiEV2 René, François, André FOIN de l’aviso-escorteur Amiral Charner, Maj mécanicien de bord Bernard, Gabriel JOLLARD et MP pilote Jean, Pierre, Clément MAROT de l’escadrille 23S détachés sur le BCR Var.

participait à un exercice en mer au large du Groenland. A la suite d’ennuis techniques, le chef de bord décide de regagner son terrain de départ. Gêné par la brume, il percute un sommet sur l’île du Prins Karl, dans l’archipel du Spitzberg (Norvège). Les débris de l’appareil sont retrouvés le 2 septembre par un hélicoptère soviétique et, parmi eux, les corps des onze membres de l’équipage qui était composé de l’OE2 navigateur aérien Maurice, Urbain CORDIER, coordonnateur tactique, du PM mécanicien volant André, Jean CROUX, du Mt navigateur aérien André DAMY, du Mt électronicien de bord Claude, Alain, Joseph GUICHARD, du PM pilote Jean, Pierre, Hughes, Edouard HAESSLEIN, du Mt navigateur aérien Albert, Henri LAPORTE, des Mt électroniciens de bord Jean-Paul LE VIAVANT et Jacques, Léon, François MORIN, de l’OE1 pilote Claude, Auguste RAGUIN, chef de bord, du Mt électronicien de bord François, Louis REUNGOAT et du SM mécanicien volant Michel, Valentin, Pierre, Marie STÉPHANO.

21 janvier 1982 – Un Douglas C-54 (n° 49 148) de l’escadrille 9S basée sur l’aérodrome de La Tontouta, en Nouvelle Calédonie, effectuait un vol d’entraînement aux décollages et atterrissages de nuit. Pour une raison indéterminée, il s’écrase sur les flancs du mont Kokoreta, au lieu-dit Bangou, dans la commune de Païta. Il n’y a aucun survivant parmi les sept occupants de l’appareil. L’équipage était composé du LV pilote Guy, Alain, Marie CELTON, commandant d’aéronef, du MP pilote Marcel, Daniel, François, Denis CRUSSON, du PM électronicien de bord Jean, Daniel DECOUDU, du Mt mécanicien volant Paul, Léon GAVARD-PIVET, du PM mécanicien de bord Bernard, Louis, Joseph, Marie LE FURAUT, du MP mécanicien volant Monroë, Jacques PODLESNIK et du PM navigateur Claude, François WULLAERT.

15 septembre 1955 – Une section « hunter-killer » de deux TBM Avenger de la flottille 9.F décolle d’Aspretto pour un entraînement ASM de nuit sur la côte Est de la Corse. En traversant l’île pour rejoindre la côte orientale, les deux appareils percutent un sommet. L’accident s’est produit au lieu-dit Tranzicone, dans la commune d’Olivese. Lorsque les secours arrivent il n’y a plus rien à faire, sept hommes viennent de perdre la vie.

Equipage du TBM 3W (BuAer 85954 – 9.F-13), le Mt radio volant Jean, Rolland BARRAU, le SM2 navigateur Christian, André LETELLIER, l’EV2 de réserve navigateur Jean, André PONTILLON et l’OE3 pilote Roger, Charles VAZEILLE.

Equipage du TBM 3S (BuAer 91448 – 9.F-6), le SM2 mécanicien de bord Marcel, Paul CULTY, le Mt armurier de bord Yves GRILLOT et le SM2 pilote Jean LE BERRE.

23 août 1944 – Un Vickers Wellington XIII (s/n HZ588 – N) de l’escadrille 5B de la 2ème flottille de bombardement avait décollé de sa base de Dakar-Ouakam pour une mission d’escorte de convoi. A partir de 20 h 30, plus aucun contact ne peut être établi avec l’appareil. Les recherches lancées le lendemain et les jours suivant ne révèlent aucun indice. L’appareil et son équipage de sept hommes, composé du QM1 mécanicien volant Aimé, Marcel BASTIEN, de l’EV1 de réserve observateur René, Jules, Vital CUNIN, commandant d’aéronef, de l’Asp de réserve observateur Pierre, Edouard, Claude MARTIN, du QM2 radio volant Robert, Georges, Augustin MOIZANT, de l’OE2 pilote Roger PRAT, du Mt radio volant Louis, Marcel RAPP et du SM pilote Guy, Louis, Marie RICHAUDEAU, sont portés disparus.

29 mai 1978 – Une patrouille de quatre Etendard IVM de la flottille 17F effectuait en mer Tyrrhénienne, au large de l’île de Stromboli (Sicile), un exercice de mission d’assaut. Du fait de mauvaises conditions météorologiques, la formation est contrainte de descendre à très basse altitude. Au cours de cette manœuvre, l’appareil n° 38 percute la surface de la mer et disparaît en entraînant son pilote, le CC René, Alfred CUNTZ, commandant la flottille.

Cf. CAVELIER de CUVERVILLE

AB | C | D | EF | GHIJKlMNOPQRSTU | VWXYZ