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C 26 – La base d’aéronautique navale d’Agadir (1942-1961)

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Le cahier

Bien connue dans les années 1950/60 par l’ensemble du personnel volant et par les pilotes de multimoteurs, pour y avoir été brevetés, la BAN Agadir n’a toutefois pas toujours été une base-école, elle a aussi une longue histoire. L’origine de sa construction remonte à la fin de la Grande Guerre, puis elle accueille les premières escadrilles de l’Aviation militaire et devient ensuite escale des Lignes Latécoère et Aéroplace de l’Aéropostale. Dès 1926, à la fin de la guerre du Rif, l’Aviation maritime s’y manifeste par la présence de l’escadrille 5B2 et de ses Farman Goliath. En 1943, devenue BAN, l’Aéronautique navale y déploie ses flottilles d’avions patrouilleurs engagés dans la lutte anti-sous-marine et la protection des convois alliés de concert avec les Américains. Elle accueillera également l’école du personnel volant non pilote de 1943 à 1944. Ce cahier retrace les principaux événements qui ont marqué l’existence de cette base depuis l’origine jusqu’à sa fermeture en 1961, un an après le terrible séisme qui ravagea la ville et au cours duquel la BAN servit de plate-forme de secours.

L’auteur

Jean-Claude Laffrat est né en 1926 à Mantes-la-Ville, dans l’ancienne Seine-et-Oise.
Il s’engage dans la Marine à l’automne 1944 et, après quelques mois au CF d’Arzew, il rejoint le groupement des écoles au Royaume-Uni pour suivre les cours de formation militaire et d’instruction au sol à l’ITW (Initial Training Wing) de Stormy Down (Pays de Galles) ; il obtient le certificat de radio volant n° 922 A à l’EPV de Lartigue en novembre 1946. Volontaire pour l’Indochine, il est d’abord affecté à la base mobile de Tan Son Nhut, puis à la BAN Catlai. En décembre 1949, il est désigné pour la BAN Agadir où, spécialisé dans le dépannage, il vole principalement sur les MB 175 de la 6F. Désigné pour Casablanca en juin1951 après son passage au grade de maître, il reviendra à Agadir pour s’y marier le mois d’août suivant, ainsi qu’à de nombreuses reprises pour voler sur tous les appareils présents, jusqu’à son retour en métropole en 1955. Après un passage au SAMAN de Toussus-le-Noble, il est affecté à la section Goose de la 27F de Dakar-Ouakam, de 1959 à 1961. Il termine sa carrière Marine à la DCCAN/CAN/Aéro et, en 1962, il entre comme technicien au département Autodirecteurs de l’Electronique Serge Dassault, entreprise qu’il ne quittera qu’en 1988.