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Mémorial B1

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Le 2 juin 1971, au cours d’une séance de qualification à l’appontage à bord du porte-avions Clemenceau navigant au large d’Hyères, l’EV1 pilote Jean-Marie, Jacques, François BACHELOT, aux commandes d’un Etendard IVM (n° 23) de l’escadrille 59S, reçoit un « wave off » et l’ordre de rentrer à Hyères. Après remise des gaz, l’appareil part en virage à droite, perd de l’altitude et percute la mer par le travers arrière tribord. Les recherches immédiatement entreprises par l’hélicoptère de sauvegarde ne donnent aucun résultat.

Le 28 septembre 1937, au cours de la prise de bouée après l’amerrissage à Sousse (Tunisie), d’un CAMS 55 de l’escadrille 4S1, le QM2 pilote Julien, Emile BACHOUÉ, est heurté par l’hélice du moteur avant. Il est tué sur le coup.

Le 31 août 1928, aux commandes d’un biplan école Hanriot HD 14 de l’école de pilotage terrestre d’Istres, le SM mécanicien pilote Léon BAECHLER, est victime d’une chute mortelle. L’élève qui l’accompagnait est gravement blessé.

Le 21 décembre 1923, c’est cette nuit là que se produit la plus grave catastrophe de l’aéronautique militaire de notre pays. Le 18 décembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait été remis à la France par l’Allemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid d’essai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes à son bord. Il atteint In-Salah dans les délais prévus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il n’y en aura pas d’autres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pêcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs d’un vif incendie. Probablement frappé par la foudre qui a enflammé ses ballonnets d’hydrogène, le Dixmude et tout son équipage s’abîment en mer à quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancées par la Marine italienne et par des bâtiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni même de corps. Ce n’est que le 26 qu’un pêcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de Grenédan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvé ultérieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes :

– 40 membres de l’équipage : Les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mécanicien d’aéronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mécaniciens d’aéronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mécanicien d’aéronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant André CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mécanicien volant Noël, Marie COROUGE, le QM mécanicien volant Marcel, Alexandre COUVÉ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENÉDAN, commandant, le Mot mécanicien d’aéronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mécaniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mécanicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manœuvre pilote de direction René, Félix, Marie HAMON, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mécanicien volant François, Clément JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mécanicien volant Jean, François, Aimé, Eugène LIZÉE, le QM mécanicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mécanicien volant René, Henri MOMBERT, le QM mécanicien volant Kléber, Eugène, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mécanicien volant Charles, Joseph, René, Louis QUÉMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et Géraud, François, Marie ROCHER, le Mot mécanicien volant Jean, Eugène, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, Aimé, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SÉDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mécanicien volant Jean, Léopold VINCENOT.

Le 1er et 2 décembre 1923, un Latham trimoteur (n° 4 – C.4) de l’escadrille H103 du CAM de Cherbourg et monté par un équipage de huit hommes est contraint, à la suite d’une panne d’un de ses moteurs, à amerrir en mer, à 15 miles au sud de la côte anglaise (50° 30’ N et 14° W). En voulant passer à l’arrière de la coque, le LV pilote Raymond, Edmond DAUVIN, est heurté par l’hélice du moteur central qui tournait encore et tué sur le coup. Ses camarades arriment son corps aux mats de la cabane pour éviter qu’il ne soit emporté par les vagues. L’hydravion en perdition est rejoint le 2, vers 1 h du matin, par l’aviso Ailette dépêché à sa recherche. Au cours de la manœuvre, l’appareil est heurté à plusieurs reprises par le bâtiment gêné par la grosse mer et chavire. Il coule rapidement, entraînant avec lui trois autres hommes, le Mt canonnier mitrailleur bombardier Théophile, François, Marie BANTAS, le PM mécanicien pilote Auguste, Léon DUNAUD et le LV pilote Louis, Marius RENAUD. Les quatre autres membres de l’équipage, le LV Protche, le PM Péladan, les SM Birhard et Nevé seront repêchés par l’Ailette.

Le 8 décembre 1917, décollant du port pour une mission de chasse, un Sopwith 130ch Clerget (n° SHN6 – D.24) de l’escadrille de chasse hydro du CAM de Dunkerque, s’écrase sur le quai sud (rue Militaire). Son pilote, le QM mécanicien Emile, Philbert BARAT, est tué sur le coup.

Le 10 février 1986, un hélicoptère SA 321G Super Frelon (n° 159) de la flottille 33F, transportait d’Hyères à Capo Teulada, en Sardaigne, un groupe de fusiliers commandos devant participer à un exercice international. A 30 milles au NE d’Ajaccio (42° 21’ N et 45° 05’ E), l’appareil est pris dans une tempête de neige qui provoque l’arrêt successif de deux de ses turbines. Contraint à un amerrissage de fortune, l’hélicoptère ne peut résister à la violence des vagues et coule en quelques minutes. Lorsque malgré les éléments déchaînés, les secours peuvent arriver, des quatorze hommes qui se trouvaient à bord, un seul, le PM fusilier commando Grossman a survécu.

L’équipage de l’hélicoptère était composé du Mt mécanicien de bord William, Gilbert, Henri BARATHIER, de l’EV1 pilote Pierre, Ange BERTORA, du Mt mécanicien d’aéronautique Michel COYEZ, du PM pilote Bertrand HOFF, commandant d’aéronef, , du Mt mécanicien de bord Daniel, Bernard, Honoré LELONG, du SM2 mécanicien d’équipement Henri, François MICHALSKI, du LV pilote Pascal, René NOUVEL, officier en second de la flottille et du PM mécanicien de bord Jean, Michel TARIS. Les cinq passagers fusiliers commandos, également décédés, étaient le CC Jean-François ROBIDAIRE, l’Asp de réserve Aimery, Annet, Marie, Joseph d’OIRON, les SM Michel, Jean, Patrice GEFFRAULT, Loïc GUILLARD et Gilles François PETIT.

Le 17 août 1960, un AVRO Lancaster de l’escadrille 55.S (n° WU 26 – 55.S-4) revenait de métropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son équipage habituel. Alors que l’appareil se trouve 25 kilomètres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrôle de Camp Cazès, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative d’atterrissage forcé. Mais il est trop tard, rongé par le feu, le longeron principal de la voilure cède et l’aile droite se replie. Désemparé, le Lancaster s’écrase au sol près du douar de Khemis M’Touch, dans la région de Sidi Bennour, à une centaine de kilomètres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tués sur le coup. L’équipage était composé du MP mécanicien de bord Bernard BRÉLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de l’EV2 de réserve pilote Jean-Claude JÉGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant d’aéronef, du Mt mécanicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers étaient le QM2 armurier d’aéronautique Claude, Paul BARBÉ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mécaniciens d’aéronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, l’agent de la poste aux Armées Armand, Marius PÉZÉ, le QM1 électricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mécanicien d’aéronautique Joseph PROVOST, le PM mécanicien d’aéronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, l’IM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de l’armée de Terre et le Mot2 maître d’hôtel Pierre VICARIOT.

Le 13 juillet 1917, le LV pilote Henri, Adrien, Georges, Alfred BARBIER, décollant aux commandes d’un Sopwith triplan (n° 5385 – 12) de l’escadrille de chasse terrestre du CAM de Dunkerque, est victime d’un décrochage en virage serré. L’appareil s’écrase sur le terrain de Saint-Pol-sur-Mer (Nord) et s’embrase immédiatement, ne laissant aucune chance de survie à son pilote.

Le 3 juillet 1917, élève pilote à l’école de pilotage d’Hourtin, le SM fourrier Albert, Augustin BARESTE est victime d’un accident. Le FBA 100 ch (n° 254) aux commandes duquel il effectue l’un de ses premiers vols en solo, capote à l’amerrissage. Coincé sous la coque, le pilote meurt noyé.

4 juillet 1952 – Aux commandes du F6F-5 Hellcat prêté par la flottille 1.F (BuAer 78242 – 1.F-27), le LV pilote André, Henry, Marie BARNOUIN, commandant la flottille 12.F, effectue un exercice de bombardement sur but marin au large du Lavandou (Var). Après une première passe, lors de la ressource, son appareil se met lentement sur le dos et, dans cette position, percute la surface de l’eau. Le corps du LV Barnouin sera retrouvé deux jours plus tard et ramené à l’hôpital Sainte-Anne de Toulon.

14 janvier 1946 – Au cours d’un vol d’entraînement au PSV, un Vickers Wellington X de l’escadrille 51.S de Khouribga (s/n NC566 – 52S.52-V) s’écrase dans la forêt de Mamora, à 8 kilomètres au SE de Port-Lyautey. Trois membres de l’équipage, le CC pilote Georges, Michel, Joseph BARON, et commandant de l’escadrille, le SM2 mécanicien volant Marcel, Ernest, Pierre COUSTIC et SM2 pilote André LAVAUD, sont tués sur le coup. Retrouvé vivant dans l’épave, le QM2 radio volant Georges, Léon, Aimé DUFOUR est transporté à l’hôpital de Port-Lyautey où il décède le 16. L’accident a vraisemblablement été dû à une erreur dans la sélection des réservoirs d’essence.

15 septembre 1955 – Une section « hunter-killer » de deux TBM Avenger de la flottille 9.F.6 décolle d’Aspretto pour un entraînement ASM de nuit sur la côte Est de la Corse. En traversant l’île pour rejoindre la côte orientale, les deux appareils percutent un sommet. L’accident s’est produit au lieu-dit Tranzicone, dans la commune d’Olivese. Lorsque les secours arrivent il n’y a plus rien à faire, sept hommes viennent de perdre la vie.

Equipage du TBM 3W (BuAer 85954 – 9.F-13), le SM2 navigateur Christian, André LETELLIER, l’EV2 de réserve navigateur Jean, André PONTILLON et l’OE3 pilote Roger, Charles VAZEILLE.

Equipage du TBM 3S (BuAer 91448 – 9.F-6), le Mt radio volant Jean, Rolland BARRAU, le SM2 mécanicien de bord Marcel, Paul CULTY, le Mt armurier de bord Yves GRILLOT et le SM2 pilote Jean LE BERRE.

 

5 décembre 1961 – Immédiatement après avoir décollé de l’aérodrome de Cuers – Pierrefeu pour un vol de liaison vers Dijon, un Dassault MD 312 (n° 298) de l’escadrille 3.S entre dans une nappe de brouillard et percute un sommet près du couvent de Saint Hubert dans la commune de Solliès-Toucas (Var). Les trois hommes composant l’équipage, le SM2 radio volant Pierre, Antoine BARREL, l’EV1 pilote Jean-Pierre, Albert, Jacques BESSON, chef de bord et le Mt mécanicien de bord Louis, François OLLIVIER, sont tués sur le coup.

12 mai 1916 – Parti de Fréjus à destination de Bizerte, le dirigeable CMT est victime d’un incendie et s’abat alors qu’il est en vue des côtes de Sardaigne. Les cinq hommes composant l’équipage périssent dans l’accident. Cet équipage mixte était composé de l’Adjt pilote de dirigeable Camille, Albert BRICE, du Cne pilote de dirigeable René, Jean, Henri CAUSSIN, du Mot2 électricien radio de dirigeable Maurice, Louis, Nicolas PROUTEAU, de l’Adjt mécanicien de dirigeable Abel, Adrien, Edmond RÉMIA et du LV élève pilote de dirigeable Antoine, Louis, Marie BARTHÉLEMY de SAIZIEU. Brice, Caussin et Rémia appartenaient à l’Aérostation militaire.

18 juillet 1988 – Appontant sur le porte-avions Clemenceau après un vol de nuit dans le golfe d’Aden, un Super-Etendard (n° 54) de la flottille 11F heurte l’arrondi à l’arrière du pont. Sous le choc il se brise en deux, la partie arrière tombe à la mer, la partie avant du fuselage reste sur le pont. Retrouvé grièvement blessé dans son siège, le pilote, le CF François, Jean-Loup. Marie, Pierre BARTHÈS, commandant la flottille, est évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Djibouti où il décède quelques heures après son admission.

16 avril 1981 – Au cours d’un vol de navigation à basse altitude, un Alizé (n° 37) de la flottille 6F s’abat au lieu-dit Clavel, dans la commune de Castelnau-Montratier (Lot). Le PM navigateur Michel DÉLAS est tué sur le coup, le pilote, l’EV1 Rémy, Bernard BASSET, relevé très grièvement blessé, est évacué par hélicoptère vers l’hôpital militaire de Bordeaux où il décède le lendemain de son admission.

21 octobre 1918 – Le dirigeable AT 8, basé au CAM de Sidi Ahmed (Tunisie) est en mission de surveillance ASM au large de Bizerte lorsque de fortes rafales de vent l’obligent à un amerrissage forcé. A l’impact, la nacelle se brise précipitant les cinq membres de l’équipage à la mer. Trois d’entre eux, le Sgt mécanicien de dirigeable Paul, Hyacinthe BASSEVILLE, le Cne d’infanterie pilote de dirigeable Marcel, Charles, Fernand DUCASSE et l’EV1 pilote de dirigeable Georges, Pierre, Paul MARRE, périssent noyés.

31 mai 1987 – Alors qu’il s’apprête à atterrir sur l’aérodrome de Saint-Junien (Haute-Vienne) à l’occasion d’un meeting aérien, un Mudry CAP 10 (n° 107) de l’escadrille 51S s’écrase au sol, tuant sur le coup son pilote, le CC Gilbert, Marcel, Bernard, Yves BASSINET.

8 avril 1929 – Après un vol d’essai à bord du Breguet 14 codé H.108 de la section de servitude d’Hourtin-Louley, le LV Jean, Marcel, Marie BASTART s’apprête à atterrir lorsque son appareil décroche en finale et s’abat au sol. Le feu se déclare immédiatement. Le passager légèrement blessé peut se dégager, mais le pilote, coincé dans son habitacle, périt dans les flammes.

 

23 août 1944 – Un Vickers Wellington XIII (s/n HZ588 – N) de l’escadrille 5B de la 2ème flottille de bombardement avait décollé de sa base de Dakar-Ouakam pour une mission d’escorte de convoi. A partir de 20 h 30, plus aucun contact ne peut être établi avec l’appareil. Les recherches lancées le lendemain et les jours suivant ne révèlent aucun indice. L’appareil et son équipage de sept hommes, composé du QM1 mécanicien volant Aimé, Marcel BASTIEN, de l’EV1 de réserve observateur René, Jules, Vital CUNIN, commandant d’aéronef, de l’Asp de réserve observateur Pierre, Edouard, Claude MARTIN, du QM2 radio volant Robert, Georges, Augustin MOIZANT, de l’OE2 pilote Roger PRAT, du Mt radio volant Louis, Marcel RAPP et du SM pilote Guy, Louis, Marie RICHAUDEAU, sont portés disparus.

16 avril 1945 – Le Douglas SBD-5 Dauntless n° 54.577 (code tactique 158) de la flottille 3FB, participe à un bombardement en piqué des positions tenues par les Allemands dans la région de Saint-Augustin (Charente-Inférieure) lorsqu’il est atteint de plein fouet par un tir de la Flak (d’autres sources mentionnent une fusée antiaérienne). L’appareil s’écrase au sol, tuant ses deux occupants, le SM mitrailleur bombardier François, Jean, Honoré BATAILLE et le PM pilote Louis, Gabriel, France BONNEFOY.

10 avril 1941 – En octobre 1941, le PM pilote Jean, Eugène BATTAGLIA, en transit de Tahiti vers la métropole par le Canada, choisit de s’engager dans la RCAF. Accepté avec le grade d’AC2 (aircraftman 2nd class), il est affecté comme moniteur à l’école de pilotage de Picton (Ontario). C’est là qu’il trouve la mort ainsi que son élève lorsque, pour une raison inconnue, son monomoteur North American Harvard (n° 2712), s’écrase plein moteur dans les eaux prises par les glaces du lac Ontario, près de la ville d’Athol Bay. Avec lui périt également son élève, le pilot officer K. G. ARMSTRONG de la RCAF.

5 août 1927 – Le SM mécanicien pilote Hippolyte, Camille, Adolphe BATLLE de l’escadrille 6C1 normalement basée à Sidi Ahmed, participe sur le terrain d’Hyères, au «concours d’honneur». Alors qu’aux commandes du Dewoitine D1C1 (n° 17 – 7C1.14), prêté par l’escadrille 7C1, il décolle pour une épreuve de tir, il est victime d’une perte de vitesse et son appareil s’abat sur le toit d’un hangar, le tuant sur le coup.

28 novembre 1922 – Un hydravion Georges Lévy 300ch (n° 1528) du CAM d’Hourtin est victime d’un incendie en vol. Le pilote effectue un amerrissage d’urgence et les trois hommes de l’équipage se jettent à l’eau craignant une explosion du réservoir d’essence. Malheureusement, lorsque les secours arrivent, deux d’entre eux, le Mot1 mécanicien d’aéronautique Louis, Pierre BATTU et le Mot élève pilote Henri VIDAL, frappés de congestion, ont coulés à pic. Le corps du Mot Vidal ne sera retrouvé que le 9 janvier 1923.

10 mars 1981 – Quelques instants après avoir décollé de l’aérodrome de Hahaya à Moroni dans l’archipel des Comores, un Atlantic n° (29) de la flottille 23F est victime d’un incendie de moteur. Hors de contrôle, il s’écrase près de la localité de M’Boudé, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son équipage normal, l’appareil transportait une équipe technique d’entretien. L’équipage était composé du Mt électronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de l’EV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM électronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt électronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM électronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de l’EV1 navigateur aérien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, Gérard, Henri de LASSUS SAINT-GENIÈS, du Mt électronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, René, Pierre MOUGENOT, commandant d’aéronef, du MP mécanicien de bord Eugène, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PÉRAUDEAU, du Mt mécanicien de bord Michel, Louis, Jacques RÉNIER, du SM2 électronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. L’équipe technique se composait du SM électromécanicien d’aéronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mécanicien d’aéronautique Yves HENNEQUART, du QM1 électronicien d’aéronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 électronicien d’équipement Eric LOURENÇO.

17 janvier 1961 – Un hélicoptère HSS-1 de la flottille 31.F (n° 58445 – 31.F-6) est en mission d’appui feu dans le djebel Hamra, à environ 50 kilomètres au sud de Sidi Bel-Abbès. A sa troisième passe de tir, l’appareil est atteint par des tirs rebelles. Un projectile touche le magasin du canon de 20 mm monté en sabord et provoque l’explosion des munitions qu’il contenait. Désemparé, l’hélicoptère s’écrase au sol. Ses quatre membres d’équipage, l’EV1 de réserve pilote Jacques, Georges, Pierre BAUDOUIN, le SM1 mécanicien de bord René, Gaston BAURIN, le SM1 armurier de bord Jean-Claude, Louis, Marie BLANCHARD et le LV pilote Bernard, Antoine CASTAIGNOS, commandant d’aéronef, sont tués sur le coup.

3 juin 1917 – Au cours d’une mission de recherche de sous-marins, un hydravion FBA 150 ch (n° 335) du CAM de Toulon prend feu en vol et tombe à six milles au large. Les deux hommes d’équipage sont indemnes mais, avant que les secours n’aient le temps d’arriver, le QM mécanicien pilote Jean BAUDOUIN, frappé d’hydrocution, coule à pic. Son observateur sera sauvé par des embarcations venues de la côte.

26 septembre 1939 – Se rendant de Fréjus – Saint-Raphaël à Aspretto, un Lioré et Olivier H257bis (n° 01 – SR.23), victime d’ennuis mécaniques, tente d’amerrir dans le golfe de Girolata, près de Porto (Corse). Probablement rendu incontrôlable, l’appareil percute la surface de l’eau, provoquant l’explosion de son chargement de bombes. Les quatre hommes qui composaient son équipage : le LV pilote Jean, Marie, Joseph, Paul BAUDOUIN, chef de bord, le Mt pilote Jean, Albert, Jules DOUCET, le QM mécanicien volant Joseph, Jean-Baptiste DUBOIS et le Mt radio volant Auguste EYERMANN et de même que trois passagers, l’IMC2 volant Jean, Charles CASTILLON, le LV Marcel, Maurice, Edouard RICHARD et le Lt/Col de l’Armée de l’Air Georges, Émile OPPERMANN, sont tués sur le coup.

17 janvier 1961 – Un hélicoptère HSS-1 de la flottille 31.F (n° 58445 – 31.F-6) est en mission d’appui feu dans le djebel Hamra, à environ 50 kilomètres au sud de Sidi Bel-Abbès. A sa troisième passe de tir, l’appareil est atteint par des tirs rebelles. Un projectile touche le magasin du canon de 20 mm monté en sabord et provoque l’explosion des munitions qu’il contenait. Désemparé, l’hélicoptère s’écrase au sol. Ses quatre membres d’équipage, l’EV1 de réserve pilote Jacques, Georges, Pierre BAUDOUIN, le SM1 mécanicien de bord René, Gaston BAURIN, le SM1 armurier de bord Jean-Claude, Louis, Marie BLANCHARD et le LV pilote Bernard, Antoine CASTAIGNOS, commandant d’aéronef, sont tués sur le coup.

25 juillet 1929 – Effectuant un vol en solo sur un hydravion FBA 17HE2 du CEAM d’Hourtin, le Mot arrimeur pilote Marcel, Achille, Henri, Paul BAZIRE est tué dans la chute de son appareil.

16 novembre 1945 – Alors qu’il est en dernier virage avant d’atterrir sur le terrain annexe de Chase Field, un SBD Dauntless (BuAer 28969) de la NAS de Corpus Christi, Texas, décroche et, après un demi-tour de vrille, s’écrase au sol et explose. Son pilote, le Mot2 Gilbert, Ernest BEAU est tué sur le coup.

27 mai 1942 – En reprenant de l’altitude après un exercice de largage de torpille sur l’étang de Berre, un hydravion Latécoère 298 (n°40, codé 4T.6) de l’escadrille 4T, est victime d’une perte de vitesse et part en abattée sur une aile. La vrille qui s’ensuit ne peut pas être récupérée et l’appareil s’abîme dans l’eau. Ses trois hommes d’équipage, le SM mitrailleur bombardier Yves, Corentin, Marie BEAUGUION et le QM2 radio volant Elie, Pierre, Guillaume DELAIRE et l’EV1 de réserve pilote Jean, Camille, Marie DELERUE, sont tués sur le coup.

9 juillet 1926 – Aux commandes d’un SPAD 42, le SM pilote Francis, René BEAULIEU, en stage à l’école de chasse du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël effectue un vol d’entraînement à la voltige. Il s’engage dans une vrille dont il ne peut pas sortir et s’écrase au sol. Gravement blessé, il est transporté à l’hôpital militaire n° 86 de Fréjus où il décède peu après son admission.

14 octobre 1964 – Alors qu’il effectue un vol de liaison entre Fréjus – Saint-Raphaël et Toulon, un hélicoptère SNCASE Alouette II (n° 1233) de l’Escadrille 23S basée à Saint-Mandrier s’abîme pour une raison inconnue dans la baie de Bormes-les-Mimosas, à proximité du cap Bénat (Var), entraînant avec lui ses quatre occupants dont les corps ne seront pas retrouvés. L’appareil était piloté par le PM pilote Pierre, Roger LAFORGUE et les trois passagers étaient le CC navigateur Jean, Joseph, Just de BEAUREPAIRE-LOUVAGNY, l’IC2GM Robert, Jules, Prosper LECUIRE et le LV Gabriel, Jean, Marie, Joseph de ROUX. Découverte fortuitement par des plongeurs dix ans plus tard, l’épave ne pourra livrer les causes de l’accident.

10 mars 1941 – Au cours du lâcher d’un pilote nouvellement affecté, un bimoteur Martin 167-A3 (n° 203) de l’escadrille 4BR se met en perte de vitesse à l’atterrissage et s’abat au sol à l’entrée de la piste du terrain de Blida (Algérie). Le LV pilote Henri, Louis, René BEAUSSANT qui occupe le poste avant, est tué sur le coup.

21 août 1917 – Contraint par une panne de moteur à un amerrissage forcé dans le golfe de Saint-Tropez (Var), un FBA 150ch (n° 534) du CAM de Toulon est pris par une lame et se retourne. L’observateur parvient à se dégager, mais le SM mécanicien pilote Louis, Mathurin, François BEAUVIR, prisonnier de la coque, périt noyé.

9 avril 1947 – Victime d’une perte de vitesse au décollage, un SNCAC NC.701 de l’escadrille 3.S (n° 174 – 3.S-25), s’écrase sur le terrain de Cuers-Pierrefeu. Les cinq occupants, gravement blessés, sont transportés à l’hôpital Sainte-Anne de Toulon où trois d’entre eux, le SM2 radio volant Maurice AXAT, le Mt mécanicien volant René, Auguste, Joseph BÉBIN et le SM1 pilote Frédéric, Jean, Marie RIVOALEN, décèdent peu après leur arrivée.

11 juillet 1946 – Un Morane-Saulnier MS 502 (n° 250 – PA.1) de la BAN des Mureaux effectue un remorquage de planeur mais ce dernier ne parvient pas à décoller. Le pilote du Morane essaie de larguer le câble de remorquage mais le système ne fonctionne pas et, incapable de prendre de la vitesse, l’appareil s’écrase en bout de piste et s’embrase. Les deux occupants, l’OE2 pilote Lucien, Gabriel, Alain, Marie BÉCAM et le LV pilote Jacques, Joseph DEPARIS, périssent carbonisés. Le planeur, quant à lui, a pu se poser normalement.

6 juillet 1961 – Après s’être rassemblé après une séance de tirs à la roquette et au canon de nuit, une section de deux Aquilon 202 de la flottille 11.F, effectue une percée pour passer sous une couche nuageuse. Le sectionnaire voyant l’altitude diminuer dangereusement, redresse et remonte en prévenant son chef de patrouille. Mais celui-ci, le SM2 pilote Jean-Maurice, Pierre, Marie BEDOS, à bord de l’Aquilon n° 48, percute la mer à trois milles dans le 120° du cap Bénat (Var). Aucune trace de l’avion ni de son pilote ne sera retrouvée.

8 novembre 1942 – Cette journée restera comme l’un des plus noires de l’histoire de l’Aéronautique navale. Tôt le matin, une importante force navale américaine se présente devant les côtes du Maroc. Son objectif : débarquer des troupes en plusieurs points.

Les forces françaises prises totalement par surprise essaient néanmoins de réagir. A Port-Lyautey sont basées la 1ère flottille de chasse (escadrilles 1AC et 2AC) et la 3ème flottille de bombardement (escadrilles 2B et 3B). Alertés par les tirs des bâtiments américains, les équipes au sol s’empressent d’armer les Martin 167 A-3 de cette dernière unité. Lorsque, vers 9 heures, les premiers bimoteurs prennent l’air, ils sont attaqués par des Grumman F4F Wildcat de la chasse embarquée américaine.

L’appareil du commandant de flottille, décollé le premier, est rapidement abattu au nord de l’embouchure de l’oued Sébou et son équipage, composé du Mt radio volant Jean, Maurice BÉDU du LV pilote Jean, Pierre, Amédée, Bernard BILLIOQUE, faisant fonction d’observateur, du CC pilote Henri, Albert MATHON, chef de bord et du QM mécanicien volant Pierre, Jean, Marie PRADINE, est porté disparu. Seuls les corps du CC Mathon et du QM Pradine seront retrouvés quelques semaines plus tard.

Le Martin n° 160 (3B.4) piloté par le LV Jacques, Edouard, Henry HARDY, commandant l’escadrille 3B, est abattu près de l’aérodrome. Alors que son appareil est en feu et est devenu incontrôlable, Hardy ordonne l’évacuation à ses trois hommes d’équipage qui auront la vie sauve, mais reste lui-même aux commandes jusqu’à l’écrasement final.

Le Martin n° 149 (2B.2), piloté par le Mt Bézard, est celui du LV Albert, Marie, Hubert LEGRIX de la SALLE, commandant l’escadrille 2B qui a pris place au poste avant. Après que son appareil a été gravement endommagé par les chasseurs, il donne l’ordre de sauter et essaie lui-même d’évacuer par la trappe supérieure mais ses jambes, blessées par les rafales, refusent tout service. Voyant cela, le pilote met son avion en accélération négative pour faciliter la sortie de son chef avant de sauter lui-même. Ayant perdu beaucoup de sang, le LV Legrix de la Salle décède peu après son transfert à l’hôpital de Port-Lyautey. Une autre membre du même équipage, le Mt radio volant Joseph, Louis SORBIER, dont le parachute s’est ouvert normalement, est retrouvé mort au sol, probablement tué pendant la descente par des tirs de chasseurs.

Le Martin n° 156 de la 3B (3B.3), bien qu’endommagé, parvient à échapper aux chasseurs américains mais, en tentant d’atterrir sur le terrain de secours de Sidi Yaya, il décroche en dernier virage et s’écrase au sol, tuant tout son équipage, le QM2 radio volant Samuel, Maurice FAVRE, le LV pilote Raoul, François, Joseph JUMÈRE, chef de bord et le Mt pilote Victor, François, Louis LE BIVIC.

De son côté, la chasse n’est pas restée inactive et plusieurs missions d’attaques sont menées contre les appareils américains et les plages de débarquement. Au cours de l’une d’elles, le LV Albert, Julien, Emile, Antoine FOLLIOT, commandant de la flottille 1F, aux commandes d’un Dewoitine 520 (n° 164 – 1F.1), disparaît en mer, probablement abattu par la DCA de bâtiments.

            A l’issue de ces combats fratricides, qui auraient peut-être pu évités, les forces américano-britanniques achèvent la mise à terre de troupes de plus en plus nombreuses au Maroc et en Algérie. En 1943, la conquête de la Tunisie va permettre aux Alliés de disposer de l’ensemble de l’AFN comme tête de pont à la préparation de l’invasion de l’Italie tout d’abord, puis de la France.

21 avril 1918 – Le Cal pilote de l’Aéronautique militaire Paul, Gabriel, Adolphe BEER, détaché au CAM de Corfou (Grèce), est victime d’un accident d’hydravion à Patras. Transporté gravement blessé à l’hôpital militaire d’Achiléon, il y meurt peu après son arrivée.

10 août 1918 – Le SM mécanicien Pierre BELHOMME, élève à l’école de pilotage du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël est victime de la chute de son hydravion à environ mille mètre dans le NE de la pointe de Saint-Aygulf (Var). Son corps ne sera pas retrouvé. Celui de son passager, le SM canonnier observateur Eugène, Ange, Marie BOURDIEC, est repêché par des pêcheurs témoins de l’accident.

8 février 1946 – A 10 h 06, un hydravion Dornier 24 de la flottille 9.F (n° 15 – 9.F-6) décolle de la BAN de Karouba pour un vol d’essai, suivi d’un exercice d’alerte de sauvetage aéromaritime au large des côtes. Les conditions météorologiques sont bonnes et des contacts radios réguliers sont maintenus avec la base jusqu’à 10 h 46, heure à laquelle le contact est rompu. Les recherches aériennes et maritimes immédiatement entreprises durent plusieurs jours mais ne donnent aucun résultat. Aucune trace de l’appareil ni de son équipage n’est retrouvée. Ce dernier était composé de sept hommes, le SM2 pilote Albert ATHIAS, le SM2 mitrailleur bombardier Lucien, Alexandre BELLON, le SM mécanicien volant Maurice, Alphonse, Marc BORLOZ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Lucien, Bruno, Eugène CHAMBEIRON, le Mt pilote Roger, Henri, Léon CHEVALLIER, le QM2 radio volant Youssef, Joseph JOURNO, l’IM2 volant Gérard, Louis, Marie JUET, navigateur et chef de bord et le SM2 radio volant Louis, Pierre MERLE.

 

24 juin 1940 – Quelques heures avant le cessez-le-feu, un sous-marin est repéré au large d’Oran. Un hydravion Loire 130, (n° 16 – HS1.4), de l’escadrille HS1 basée à Arzew (Algérie), décolle pour participer aux recherches. Vers 18 heures, à environ 12 milles dans le NNW du cap de l’Aiguille, des témoins voient l’appareil effectuer un virage serré à très basse altitude puis, après semble-t-il avoir touché l’eau d’une aile, s’abattre en mer. Les secours, rapidement arrivés sur place ne trouvent qu’un seul corps, celui du SM2 pilote Louis, Pierre, Henri LACAMPAGNE. Ceux des deux autres membres de l’équipage, le QM2 radio volant André, Jules BELUCHE et le LV pilote Alain, François, Louis LE ROUX, commandant l’escadrille, se sont engloutis avec l’épave de l’appareil. Ces trois hommes seront les derniers morts de l’Aéronautique navale pendant la campagne de France.

20 décembre 1945 – Peu après son décollage de la BAN de Saint-Mandrier, un Dornier 24 de la flottille 9Ftr (n° 1 – 9F.1) qui se rendait à Arzew en Algérie, s’écrase à un kilomètre dans le 175° de la pointe de Saint-Elme dans la commune de la Seyne-sur-Mer. Des six membres de l’équipage, le LV pilote Hubert, Marie, Robert BENEYTON, chef de bord, le Mt mécanicien volant Jean-Louis CAMUS, le Mt pilote Pierre, Marie CAROFF, l’EV2 de réserve observateur René, Joseph, Mathurin GUINARD, le PM pilote Yves, Marie HAMON et le Mt radio volant Albert, Emile PORTRAT et des onze passagers, le PM Claude MERCEUR, les Mots François BOURGLAN, Jules CADICHON, Charles DARZENS, Louis DESNOYER, Pierre DUPUY, Louis LE DOZE, Joseph LE DOZE, Maurice PEROT, Maurice PIERRE, Pierre TEMOIN et Gérard TEXIER), cinq survivants sont vus agrippés à un réservoir d’essence mais quand les secours arrivent, un seul, le Mot François Bourglan, est retrouvé vivant. L’accident s’étant produit sans témoin et l’épave de l’appareil n’ayant pu être récupérée, ses raisons ne seront jamais connues.

2 novembre 1971 – Décollant de Cuers-Pierrefeu aux commandes d’un F8E (FN) Crusader (n° 26) pour le convoyer à Landivisiau, l’OE2 pilote Joël, Marc BÉNISSET de l’escadrille de réception et convoyage (ERC), est victime d’une extinction du réacteur. Le pilote tente l’éjection mais le siège ne fonctionne pas. L’appareil sortait de révision par les ateliers de la DCAN.

14 juillet 1945 – Au cours d’un virage serré lors d’un atterrissage d’urgence simulé, un Vultee SNV-2 (BuAer 52167) de la NAS de Corpus-Christi, Texas, de se met en vrille. Le moniteur prend les actions nécessaires mais l’altitude n’est pas suffisante et l’appareil s’écrase au sol tuant sur le coup le Mot2 élève pilote Jean, André, Léopold BÉNURAUD et blessant très grièvement le moniteur, l’EV1 de réserve Deligant.

20 septembre 1968 – Pendant le salon de l’aéronautique de Farnborough, en Angleterre, un Atlantic (n° 43) est présenté en vol. Au cours d’un passage à basse altitude, turbine gauche stoppée, hélice en drapeau, l’appareil s’engage dans un virage à gauche, décroche et s’écrase sur un bâtiment. Les cinq membres de l’équipage, le Mt électronicien de bord Raoul, Joseph, Louis BÉQUIER, l’OE1 pilote Gilles, Marcel, Dosité DURAND, le SM1 mécanicien de bord André, Charles GOASGUEN, l’EV2 navigateur Christian, Paul, Charles LEMAIRE et le CC pilote Jean-Yves, Pierre, Marie SAINT M’LEUX du SC Aéro, et commandant d’aéronef, sont tués sur le coup. Tous, à par le commandant d’aéronef, appartenaient à la flottille 22F.

20 juillet 1945 – En phase finale de décollage du plan d’eau de la BAN de Dakar – Bel-Air, un Short Sunderland III de la flottille 7FE (s/n ML841 – M), rebondit plusieurs fois sur des lames avant de se briser en deux et de couler presque immédiatement. Il y a dix victimes parmi les occupants de l’appareil : les Mot2 EAR élèves observateurs, Henri, Camille BÉRAUD, Jean, Marie, Georges BONIS-CHARANCLE et Jacques, Alfred, Antoine BRUN, le SM2 radio volant Louis DARS, le Mt mitrailleur bombardier Raymond, Joseph, Marie HOUSSAY, le QM1 radio volant Joseph LE DEUN, l’EV1 de réserve observateur René, Michel, Jean LEMARCHAND, le Mot2 EAR élève observateur Jacques, Henri, Albert LICHTENBERGER, le Mot radio volant Alfred PONCET et le QM armurier d’aéronautique Louis, Gabriel ROBIN.

15 août 1943 – Au large de la Sicile, alors qu’il est en présentation à l’appontage sur le porte-avions HMS Battler, aux commandes d’un Supermarine Seafire III du Squadron 807 de la FAA, l’EV1 Pierre, Paul, Albert BERGEROT, issu des FNFL, est victime d’une panne de moteur. Son appareil tombe à la mer et coule immédiatement. Les recherches menées par les destroyers d’escorte ne donneront aucun résultat.

2 mai 1951 – Alors qu’il effectue un vol d’entraînement de nuit en formation aux commandes d’un F6F-5 Hellcat de la flottille 1.F (BuAer 78215 – 1.F-13), le SM1 pilote André, Jean BERGÈS, percute la mer dans la rade d’Hyères et coule avec son appareil. Son corps ne sera retrouvé que le 24 mai.

26 septembre 1962 – Un Breguet Alizé (n° 77) de la flottille 4.F est victime d’un accident à l’appontage sur le porte-avions Clemenceau au large d’Hyères et tombe à la mer. Deux membres de l’équipage parviennent à se dégager et sont repêchés par l’hélicoptère de sauvegarde. Les deux autres, le Mt radio volant Georges BERNARD et le Mt pilote Gérard, Albert, Hippolyte GUÉRIN, probablement inconscients après le choc, disparaissent avec l’appareil.

 

22 octobre 1925 – Un Farman 65 Goliath (n° 214), de l’escadrille 5B3 stationnée au CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, est victime d’un accident dans l’étang de Berre. Trois de ses passagers, les QM mécanicien volant Lucien, Emile, Antoine BERNIN, QM arrimeur pilote Raoul, Paul, Louis GALY et Mot sans spécialité Emile PICAUD, sont tués sur le coup. Le 4è homme est sauvé de la noyade par l’EV1 Giraud du CAM de Berre.

16 août 1932 – Un Farman 168 Goliath (n° 88 – 4FB.1) venait de décoller du lac de Bizerte pour un vol de nuit lorsqu’il est victime d’une baisse de puissance alors qu’il survole la terre. Contraint à un atterrissage de fortune, droit devant lui, sans que le pilote ne distingue le sol, l’appareil a la malchance de heurter de ses flotteurs une ligne électrique près d’El Azib. Déséquilibré, il bascule, touche le sol et prend feu. Ses quatre occupants, le SM radio volant Georges, Claude BERROCHE, le QM mécanicien volant Gabriel, Paul, Joseph DELAHAYE, le CC pilote Jean, Henri, Marie DESPORTES, commandant la 4ème Flottille de bombardement et le Mt mécanicien pilote Marcel, Julien, François PÉAN, périssent dans l’incendie.

15 mai 1918 – Alors qu’il décolle pour une patrouille en mer, un Donnet-Denhaut 200ch du PC de Nemours (Algérie), s’abat devant le port, près des rochers des Deux Frères. L’observateur est rapidement secouru par des embarcations de pêcheurs mais le SM torpilleur pilote Alfred BERTHOU est tué sur le coup.

9 juillet 1949 – Un Junkers 52 de l’escadrille 32.S (n° 1036 – 32.S-1) basée à Karouba effectuait une liaison vers Dakar. A la latitude de l’oued Massa, à 30 milles dans le SSW d’Agadir, l’appareil cesse ses émissions radio et disparaît alors qu’il traverse une nappe de brouillard. Il n’y aucun survivant parmi l’équipage qui était composé des SM2 mécanicien volant Jean, François BERTHOU, SM2 radio volant François BEUBRY, Mt pilote Norbert, Léon BISSERIER, LV pilote Louis, Jean, Pierre, Marie CARLI, chef de bord, Asp ingénieur mécanicien de réserve Pierre, Michel FUSTER et QM mécanicien d’aéronautique Mohamed, Chérif MAZARI, ni parmi les douze passagers qui étaient, le CF Louis BUOT de L’EPINE, l’Adm.Ch des AM Paul ANCELLE, le SM2 armurier d’aéronautique Joseph LE CAP, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Elie, Jean LOPIN et les ouvriers civils ALLAIN, BOUVIER, GIBON, LE BRAS, LE BRIX, LUCAS et TOURET.

4 juin 1925 – Le PM fourrier pilote Paul, Charles, François BERTHOU affecté à l’escadrille d’instruction de Rochefort, est tué lors de l’accident du Farman 60 Goliath, codé F.2,  qu’il pilotait, en atterrissant sur l’aérodrome de Toulouse-Francazal.

12 mars 1941 – Un Bloch 175 (n° 107), de la 2ème escadrille du GB II/52 de l’armée de l’Air tente de se poser à La Sénia, près d’Oran après une mission de reconnaissance en mer. Le plafond est très bas et, en voulant traverser la couche au-dessus du village de Lourmel, à 40 kilomètres environ du terrain, l’appareil touche le sommet d’une colline avant de s’écraser dans le lit d’un oued et de prendre feu. Les trois hommes d’équipage, le LV Pierre BERTIN, navigateur et chef de bord, le Sgt pilote SCHWENDER et le S/C radio volant FLEURY sont tués sur le coup. Le LV Bertin participait à un échange d’officiers entre des unités de l’Aéronautique navale et de l’Armée de l’Air.

18 février 1954 – Un Junkers 52 de l’escadrille 4.S (n° 1015 – 4S.5), avait décollé de la BAN de Lartigue pour transporter à Karouba l’échelon d’accompagnement de la Flottille 6.F en déplacement sur cette base. Du fait de très mauvaises conditions météorologiques, l’appareil est contraint de se dérouter et reçoit l’ordre de rejoindre El Aouina, l’aérodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, l’avion percute un sommet noyé dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, près de Zaghouan, à 45 kilomètres au sud de Tunis. Les quatre membres de l’équipage, le MP mécanicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, l’EV1 de réserve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant René, André, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportés, qui étaient tous affectés à la flottille 6.F, le QM2 mécanicien d’aéronautique Louis, Emile ANDRÉ, le Mot1 mécanicien d’aéronautique René, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mécanicien d’aéronautique André, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mécanicien d’aéronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mécanicien d’aéronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, l’EV2 de réserve André, Paul JAQUEMIN, le QM2 mécanicien d’aéronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mécanicien d’aéronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Raymond, Aimé, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier d’aéronautique Maurice, René, Pol ROUYER, périssent tous dans la catastrophe.

3 février 1937 – Une section de trois Levasseur PL 101 de l’escadrille 7S1 du porte-avions Béarn, en escale à Dakar (Sénégal) a effectué un voyage jusqu’à Podor, ville située à 330 kilomètres au NE de Dakar. Au cours d’une présentation devant les autorités locales, deux appareils entrent en collision et s’écrasent au sol. Les six membres des équipages étaient le QM1 mitrailleur bombardier Jean, François ABAZIOU, l’EV1 pilote Michel, Maurice, André ALLARD, chef de la section, le SM mécanicien volant Joseph, Bernard BERTOLINI, le QM mécanicien volant Guillaume LASTENNET. Aucun , le SM pilote Antoine, Louis, André ROCHETTE et le QM1 radio volant Charles, Louis ROUX. Aucun n’a eu le temps de sauter en parachute et ils trouvent tous la mort dans l’accident.

10 février 1986 – Un hélicoptère SA 321G Super Frelon (n° 159) de la flottille 33F, transportait d’Hyères à Capo Teulada, en Sardaigne, un groupe de fusiliers commandos devant participer à un exercice international. A 30 milles au NE d’Ajaccio (42° 21’ N et 45° 05’ E), l’appareil est pris dans une tempête de neige qui provoque l’arrêt successif de deux de ses turbines. Contraint à un amerrissage de fortune, l’hélicoptère ne peut résister à la violence des vagues et coule en quelques minutes. Lorsque malgré les éléments déchaînés, les secours peuvent arriver, des quatorze hommes qui se trouvaient à bord, un seul, le PM fusilier commando Grossman a survécu.

L’équipage de l’hélicoptère était composé du Mt mécanicien de bord William, Gilbert, Henri BARATHIER, de l’EV1 pilote Pierre, Ange BERTORA, du Mt mécanicien d’aéronautique Michel COYEZ, du PM pilote Bertrand HOFF, commandant d’aéronef, , du Mt mécanicien de bord Daniel, Bernard, Honoré LELONG, du SM2 mécanicien d’équipement Henri, François MICHALSKI, du LV pilote Pascal, René NOUVEL, officier en second de la flottille et du PM mécanicien de bord Jean, Michel TARIS. Les cinq passagers fusiliers commandos, également décédés, étaient le CC Jean-François ROBIDAIRE, l’Asp de réserve Aimery, Annet, Marie, Joseph d’OIRON, les SM Michel, Jean, Patrice GEFFRAULT, Loïc GUILLARD et Gilles François PETIT.

28 septembre 1934 – Au cours d’un décollage en section de trois CAMS 55 de l’escadrille 4S1 sur le lac de Bizerte, le pilote d’un des appareils sectionnaires se déporte brutalement de sa ligne et vient heurter celui du chef de section (codé 4S1.3). Privé d’empennage, ce dernier, qui venait de déjauger, retombe lourdement dans l’eau et passe sur le dos. L’équipage parvient à se dégager mais le Mt arrimeur pilote Xavier, Marie, Joseph BESNIER est grièvement blessé. Transporté à l’hôpital maritime de Bizerte, il y décède le 4 octobre suivant.

13 juin 1952 – Alors qu’il s’apprête à atterrir sur le terrain annexe de Cherzazra, un Stampe SV4 de l’escadrille 51.S (n° 1041 – 51.S-12) basée à Khouribga, se met en perte de vitesse et s’écrase au sol. Les deux occupants, le Mt pilote Roger, François BESSAC, moniteur, et son élève, le Mot3 Maurice, Marie, Henri MALLET, sont très grièvement blessés. Evacués sur l’hôpital militaire de Casablanca, ils y décèdent quelques heures après leur admission.

5 décembre 1961 – Immédiatement après avoir décollé de l’aérodrome de Cuers – Pierrefeu pour un vol de liaison vers Dijon, un Dassault MD 312 (n° 298) de l’escadrille 3.S entre dans une nappe de brouillard et percute un sommet près du couvent de Saint Hubert dans la commune de Solliès-Toucas (Var). Les trois hommes composant l’équipage, le SM2 radio volant Pierre, Antoine BARREL, l’EV1 pilote Jean-Pierre, Albert, Jacques BESSON, chef de bord et le Mt mécanicien de bord Louis, François OLLIVIER, sont tués sur le coup.

14 octobre 1941 – Le PM pilote Raymond, Paul, André BETTE était l’un des rares pilotes d’Aéronautique navale à avoir rejoint, dès 1940, les FNFL. Détaché dans la RAF comme instructeur pilote, il est affecté à l’OTU Nr 4. Au cours d’une sortie d’entraînement, le SARO Lerwick (s/n L7268) qu’il pilote est contraint, à la suite de la panne d’un de ses moteurs, à un amerrissage forcé au large de Tarbat Ness (Ecosse). Bette parvient à faire évacuer l’appareil avant qu’il ne coule et avant de sauter lui-même à la mer sans gilet de sauvetage. Mais, lorsque les secours arrivent de la côte, il a disparu, probablement frappé d’hydrocution.

9 juillet 1949 – Un Junkers 52 de l’escadrille 32.S (n° 1036 – 32.S-1) basée à Karouba effectuait une liaison vers Dakar. A la latitude de l’oued Massa, à 30 milles dans le SSW d’Agadir, l’appareil cesse ses émissions radio et disparaît alors qu’il traverse une nappe de brouillard. Il n’y aucun survivant parmi l’équipage qui était composé des SM2 mécanicien volant Jean, François BERTHOU, SM2 radio volant François BEUBRY, Mt pilote Norbert, Léon BISSERIER, LV pilote Louis, Jean, Pierre, Marie CARLI, chef de bord, Asp ingénieur mécanicien de réserve Pierre, Michel FUSTER et QM mécanicien d’aéronautique Mohamed, Chérif MAZARI, ni parmi les douze passagers qui étaient, le CF Louis BUOT de L’EPINE, l’Adm.Ch des AM Paul ANCELLE, le SM2 armurier d’aéronautique Joseph LE CAP, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Elie, Jean LOPIN et les ouvriers civils ALLAIN, BOUVIER, GIBON, LE BRAS, LE BRIX, LUCAS et TOURET.

15 octobre 1930 – L’Asp de réserve pilote Émile BEULAYGUE, du CAM de Berre est victime d’un accident mortel à bord d’un Caudron 59 de l’École de pilotage terrestre de l’Aviation maritime d’Istres.

12 juin 1980 – Un hélicoptère SA 321G Super Frelon (n° 112), de la flottille 33F est au large de l’île de Porquerolles, en approche du porte-avions Foch à bord duquel il vient récupérer un groupe d’officiers de réserve ayant participé à une journée d’information, lorsqu’il est victime d’une rupture d’une fusée de pale sur le rotor principal. Devenu incontrôlable, l’appareil s’abîme en mer et coule, entraînant prisonniers dans son fuselage le PM mécanicien de bord Pierre, Daniel AUCHER, le MP mécanicien de bord Alain, André, Henri BEURRIER et le PM pilote Roger, Michel HÉRÉDIA,. Un seul survivant, l’EV1 pilote et commandant d’aéronef, est repêché par les secours. 

26 janvier 1917 – Un hydravion Donnet-Denhaut 150ch (n° 66 – B.7), du CAM de Bizerte, capote au décollage du lac. Le corps du pilote, le MdL de hussards François, Henri BEY, détaché dans l’Aviation maritime, ne sera retrouvé et identifié que le 21 février suivant. Celui de son observateur, le Mot2 mécanicien Henri LOIR, ne sera jamais retrouvé.

8 septembre 1939 – Au cours d’un vol d’entraînement de pilotes de réserve récemment mobilisés, un hydravion Lioré et Olivier H257bis de l’escadrille B2 s’abat sur l’étang de Berre. Trois des membres de l’équipage, le Mt pilote de réserve Joseph, René, Maurice BEYAERT, le QM2 mécanicien volant André, Odilon, Alphonse LEULLIETTE et le Mt mitrailleur bombardier Jean POUPON sont retirés morts des débris de l’appareil. Deux autres en réchappent avec des blessures.

8 mai 1925 – Alors qu’il effectue le vol triangulaire, épreuve finale pour l’obtention du brevet de pilote et s’apprête à atterrir sur le terrain de Pujaut (Gard), le QM arrimeur Georges, François, Gaudens BEYT, élève pilote à l’école de pilotage de l’Aéronautique militaire d’Istres, est victime d’un accident mortel.

21 août 1924 – Le QM radio volant Pierre, Adrien BEZ et le QM arrimeur pilote Louis, Léon NÈGRE, de l’escadrille R10 de l’Aviation d’escadre, trouvent la mort dans l’accident suivi de l’incendie de leur Breguet 14 sur le terrain de Fréjus – Saint-Raphaël.

16 mai 1928 – A la suite de l’incendie d’un de ses moteurs et en tentant d’atterrir en urgence, un Farman 65 Goliath (4B2.11) de l’escadrille 4B2 basée à Karouba, s’écrase au sol à Bordj Poil, à 8 kilomètres au nord d’El Ariana, près de Tunis. L’équipage composé du Mot2 arrimeur pilote Jean, Albert, Marcel ARROUAYS, de l’Asp de réserve observateur Jean-Louis, Marie, André BÉZARD, chef de bord, du QM radio volant Henri, Joseph GOBERT, du SM mécanicien pilote Georges, Louis, René PAPIN et du QM mécanicien volant Paul ROHR, périt tout entier dans l’accident.

17 juin 1936 – Au cours d’un vol de navigation entre Hourtin-Louley et Angers, un Potez 25 de la section terrestre de servitude d’Hourtin, s’abat au sol au lieu-dit La Pièce du Fourneau, dans la commune de Chaudefonds-sur-Layon (Maine et Loire). Ses deux membres d’équipage, le Mot2 mécanicien volant Pierre BEZOMBES et le SM pilote Yves, Jean-Marie OUVRARD, sont tués sur le coup.

 

10 août 1917 – Le QM mécanicien Albert BIARD, du CAM de Fréjus – Saint-Raphaël, détaché à l’école de pilotage de l’Aéronautique militaire de Chartres, se tue lorsque le Maurice Farman type 1915 n° 631, qu’il pilote s’abat sur le territoire de la commune de Saint-Prest (Eure-et-Loir).

13 septembre 1960 – Une patrouille de deux Fouga Zéphyr de l’escadrille 57.S de Khouribga se présente au-dessus de la piste pour le «break » avant atterrissage. L’un des deux appareils (n° 8 – 57.S-28) est alors heurté par un MS 733 (n° 185) de la 51.S, qui suit la même trajectoire. Le Fouga perd une aile et s’écrase au sol tuant ses deux occupants, le QM2 pilote stagiaire Jean-Claude, Andoche BIAUX et le Mt pilote moniteur Robert, Richard HEINEMANN. Dans le Morane, dont le moteur a été arraché, le moniteur détache son élève et lui ordonne de sauter puis il évacue de son côté. Son parachute s’ouvre au ras du sol. L’élève, le Mot3 Maurice, Marie, Raymond SUPPER, qui n’a pas sauté, est tué dans la chute de l’appareil.

28 juin 1941 – Une formation de six Martin 167-A3 décolle de Madjaloun (Liban). Elle est composée de trois appareil des l’escadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignée est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre (Syrie), où la garnison française résiste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement s’effectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptée par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inégal et, l’un après l’autre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de l’ensemble de leurs équipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maîtres vont périr et il n’y aura que quatre survivants. La composition des équipages était la suivante :

N° 41 – 6B.3 : Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction d’observateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant l’escadrille 6B et chef de bord.

N° 93 – 6B.4 : QM2 radio volant Ferdinand, Léon BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, André PLAYE, chef de bord et navigateur.

N° 204 – 6B.6 : SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, Aimé LE DÛ, QM2 mitrailleur bombardier Eugène, Henri, Pierre, Marie PELLÉ.

N° 58 – 7B.4 : QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CÉRÉSUÉLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant André, Yves, Marie ROLLAND.

N° 274 – 7B.5 : LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de l’équipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire Guéret, réussissent à sauter en parachute.

N° 205 – 7B.6 : QM1 mécanicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tués en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis Lainé, pilote et chef de bord et l’EV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessés, à l’atterrissage forcé de leur appareil.

4 février 1970 – Quelques minutes après son décollage de la BAN de Lann Bihoué pour participer à un exercice tactique avec l’escadre de l’Atlantique, un P2V-7 Neptune (BuAer 147571) de la flottille 25F se met en virage serré sur la gauche. Malgré semble-t-il, tous les efforts des pilotes pour le redresser, l’appareil s’écrase au sol dans la commune de Ploemeur, près du hameau de Kergantic (Morbihan). Ses douze membres d’équipage, le Mt électronicien de bord Jacques, Clément, Auguste BIGOT, le PM navigateur aérien Michel, René BIOUX, le LV pilote Henri, Robert, Charles DEBRAY, commandant d’aéronef, le PM électronicien de bord Gérard, Gaston, Jean, Marie DONAGHY, le Mt radio de bord Jean, Pierre FRANGE, le Mt mécanicien de bord Jean, Marie, Alain FRISON, le PM pilote Louis, Michel JACQUEMARD, le PM mécanicien de bord Pierre, Joseph, Marie LE GUERROUÉ, les PM électroniciens de bord Achille, François LE RIBLAIR et René, François MILEWSKI, le PM mécanicien de bord Roger PERUCCHIETTI et lEV2 navigateur Yvon, Simon SIVY, sont tous tués sur le coup dans l’accident.

19 juin 1940 – Une formation mixte de Loire-Nieuport 401 et 411 des escadrilles AB2 et AB4, décolle dans la soirée du terrain d’Hyères pour bombarder, de nuit, des objectifs dans la région d’Imperia, sur la côte ligure, en Italie. Au retour, deux appareils de l’AB4 sont manquants. Le LN 411 n° 5 (codé AB4.5), du Mt pilote Marcel, Pierre, Auguste BILLIEN et le LN 411 n° 6 (codé AB4.16) du SM pilote Raymond, Joseph, Maurice RICQUIER. Les deux appareils ont probablement disparu en mer car aucun indice ne sera retrouvé et les enquêtes menées après la guerre auprès des autorités italiennes ne donneront rien non plus.

8 novembre 1942 – Cette journée restera comme l’un des plus noires de l’histoire de l’Aéronautique navale. Tôt le matin, une importante force navale américaine se présente devant les côtes du Maroc. Son objectif : débarquer des troupes en plusieurs points.

Les forces françaises prises totalement par surprise essaient néanmoins de réagir. A Port-Lyautey sont basées la 1ère flottille de chasse (escadrilles 1AC et 2AC) et la 3ème flottille de bombardement (escadrilles 2B et 3B). Alertés par les tirs des bâtiments américains, les équipes au sol s’empressent d’armer les Martin 167 A-3 de cette dernière unité. Lorsque, vers 9 heures, les premiers bimoteurs prennent l’air, ils sont attaqués par des Grumman F4F Wildcat de la chasse embarquée américaine.

L’appareil du commandant de flottille, décollé le premier, est rapidement abattu au nord de l’embouchure de l’oued Sébou et son équipage, composé du Mt radio volant Jean, Maurice BÉDU du LV pilote Jean, Pierre, Amédée, Bernard BILLIOQUE, faisant fonction d’observateur, du CC pilote Henri, Albert MATHON, chef de bord et du QM mécanicien volant Pierre, Jean, Marie PRADINE, est porté disparu. Seuls les corps du CC Mathon et du QM Pradine seront retrouvés quelques semaines plus tard.

Le Martin n° 160 (3B.4) piloté par le LV Jacques, Edouard, Henry HARDY, commandant l’escadrille 3B, est abattu près de l’aérodrome. Alors que son appareil est en feu et est devenu incontrôlable, Hardy ordonne l’évacuation à ses trois hommes d’équipage qui auront la vie sauve, mais reste lui-même aux commandes jusqu’à l’écrasement final.

Le Martin n° 149 (2B.2), piloté par le Mt Bézard, est celui du LV Albert, Marie, Hubert LEGRIX de la SALLE, commandant l’escadrille 2B qui a pris place au poste avant. Après que son appareil a été gravement endommagé par les chasseurs, il donne l’ordre de sauter et essaie lui-même d’évacuer par la trappe supérieure mais ses jambes, blessées par les rafales, refusent tout service. Voyant cela, le pilote met son avion en accélération négative pour faciliter la sortie de son chef avant de sauter lui-même. Ayant perdu beaucoup de sang, le LV Legrix de la Salle décède peu après son transfert à l’hôpital de Port-Lyautey. Une autre membre du même équipage, le Mt radio volant Joseph, Louis SORBIER, dont le parachute s’est ouvert normalement, est retrouvé mort au sol, probablement tué pendant la descente par des tirs de chasseurs.

Le Martin n° 156 de la 3B (3B.3), bien qu’endommagé, parvient à échapper aux chasseurs américains mais, en tentant d’atterrir sur le terrain de secours de Sidi Yaya, il décroche en dernier virage et s’écrase au sol, tuant tout son équipage, le QM2 radio volant Samuel, Maurice FAVRE, le LV pilote Raoul, François, Joseph JUMÈRE, chef de bord et le Mt pilote Victor, François, Louis LE BIVIC.

De son côté, la chasse n’est pas restée inactive et plusieurs missions d’attaques sont menées contre les appareils américains et les plages de débarquement. Au cours de l’une d’elles, le LV Albert, Julien, Emile, Antoine FOLLIOT, commandant de la flottille 1F, aux commandes d’un Dewoitine 520 (n° 164 – 1F.1), disparaît en mer, probablement abattu par la DCA de bâtiments.

4 février 1970 – Quelques minutes après son décollage de la BAN de Lann Bihoué pour participer à un exercice tactique avec l’escadre de l’Atlantique, un P2V-7 Neptune (BuAer 147571) de la flottille 25F se met en virage serré sur la gauche. Malgré semble-t-il, tous les efforts des pilotes pour le redresser, l’appareil s’écrase au sol dans la commune de Ploemeur, près du hameau de Kergantic (Morbihan). Ses douze membres d’équipage, le Mt électronicien de bord Jacques, Clément, Auguste BIGOT, le PM navigateur aérien Michel, René BIOUX, le LV pilote Henri, Robert, Charles DEBRAY, commandant d’aéronef, le PM électronicien de bord Gérard, Gaston, Jean, Marie DONAGHY, le Mt radio de bord Jean, Pierre FRANGE, le Mt mécanicien de bord Jean, Marie, Alain FRISON, le PM pilote Louis, Michel JACQUEMARD, le PM mécanicien de bord Pierre, Joseph, Marie LE GUERROUÉ, les PM électroniciens de bord Achille, François LE RIBLAIR et René, François MILEWSKI, le PM mécanicien de bord Roger PERUCCHIETTI et lEV2 navigateur Yvon, Simon SIVY, sont tous tués sur le coup dans l’accident.

9 juillet 1949 – Un Junkers 52 de l’escadrille 32.S (n° 1036 – 32.S-1) basée à Karouba effectuait une liaison vers Dakar. A la latitude de l’oued Massa, à 30 milles dans le SSW d’Agadir, l’appareil cesse ses émissions radio et disparaît alors qu’il traverse une nappe de brouillard. Il n’y aucun survivant parmi l’équipage qui était composé des SM2 mécanicien volant Jean, François BERTHOU, SM2 radio volant François BEUBRY, Mt pilote Norbert, Léon BISSERIER, LV pilote Louis, Jean, Pierre, Marie CARLI, chef de bord, Asp ingénieur mécanicien de réserve Pierre, Michel FUSTER et QM mécanicien d’aéronautique Mohamed, Chérif MAZARI, ni parmi les douze passagers qui étaient, le CF Louis BUOT de L’EPINE, l’Adm.Ch des AM Paul ANCELLE, le SM2 armurier d’aéronautique Joseph LE CAP, le Mot2 mécanicien d’aéronautique Elie, Jean LOPIN et les ouvriers civils ALLAIN, BOUVIER, GIBON, LE BRAS, LE BRIX, LUCAS et TOURET.

22 septembre 1941 – Evadés de Bizerte vers Malte en 1940 à bord d’un Loire 130, le SM pilote Georges, Gaudérique BLAIZE et le QM mécanicien volant Raoul GATIEN se sont engagés dans la RAF avec respectivement les grades de Flight Sergeant et Sergeant. Affectés au Squadron 69, ils disparaissent en mer après un amerrissage forcé au retour d’une mission de reconnaissance sur la Sicile à bord d’un hydravion Heinkel 115 ex-norvégien (s/n BV115). Avec eux disparaît également un officier observateur de la FAA.

13 octobre 1918 – Un hydravion Donnet-Denhaut 200ch (n° 1226) du CAM de Bizerte, capote à l’amerrissage à l’issue d’un vol d’essai. Un passager, le Mot2 fourrier Guillaume, Paul RASTOUIL est tué sur le coup. Un autre membre de l’équipage, le SM mécanicien pilote Ferdinand, Pierre, Joseph BLANCHARD est grièvement blessé. Transporté vers l’hôpital maritime de Bizerte, il y décède quelques heures après son admission. Un troisième occupant enfin en réchappe, gravement blessé.

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